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Where are they ? [PV Melody]

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Feuille de personnage
Titre: Lady Moriarty
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Ryou Hanazawa
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Dim 8 Avr - 23:32
Aujourd'hui, dans un nouvel épisode de ma vie fascinante, ou pas, ça dépend de vous, l'histoire de comment j'ai essayé de prendre ma vengeance sans succès ! Je sais, le titre n'est pas vendeur, mais c'est ce qui s'est passé. J'aurais pu passer du temps pour trouver autre chose mais j'avais pas envie. Peut-être en sortant un nom propre comme cache-misère. Les noms propres ça marche bien, ça fait impressionnant mais ça ne veut rien dire sans le contexte. Genre « Lestrade contre-attaque », un comics que j'ai lu il y a quelques jours, ça fait impressionnant, mais en fait… hein ? Oh, oui, je parlais de quoi déjà ? De… Ah, la vengeance ratée, oui.

Quand j'ai commencé à faire connaître Lady Moriarty, j'ai repris l'idée de criminelle consultante de mon homonyme et j'ai commencé à proposer mes services de-ci de-là pour booster l'efficacité de mes collaborateurs ou simplement me charger des crimes que des gens jusque là soucieux de la loi voulaient commettre. La plupart respectaient leur part du contrat, c'est à dire qu'ils suivaient mon plan puis me payaient à la fin quand le plan réussissait. Certains n'ont pas réussi à suivre le plan, ou ont eu des remords, et j'ai rattrapé leurs bêtises de mon mieux avant de prendre ma paie et de filer. Il y en a peu, cependant, qui ont osé essayer de me doubler, et ceux-là l'ont regretté. Puis il y a Ludwig Snicket, le seul a avoir effectivement réussi à me rouler.

Ce petit salopard avait commencé sa carrière de criminel bien avant moi, ce qui est sans doute la raison pour laquelle il a cru pouvoir me piéger et peut-être la raison pour laquelle il y est arrivé. En tout cas il avait beau avoir de l'expérience, il manquait cruellement d'ambition. Tout ce qu'il voulait c'était grimper dans les rangs de sa mafia d'opérette, espérant que cela lui donnerait le pouvoir et la fortune dont il rêvait. Aucun esprit d'initiative, ou en tout cas c'est ce que j'ai cru quand il a demandé mes services.

En fait c'était peut-être même pas son idée, peut-être que quelqu'un d'autre lui a soufflée. Ou peut-être qu'il a simplement vu une opportunité et qu'il l'a saisie. En tout cas, il n'a pas respecté le plan du tout, qui consistait à décrédibiliser un de ses parrains pour qu'il puisse prendre sa place. Pire, il l'a assassiné et s'est arrangé pour que toute sa mafia de débiles pense que j'étais la responsable de ce fiasco, que j'avais planifié ça depuis le début. Alors que je déteste tuer les gens, je prévoie toujours une autre solution !

Normalement je l'aurais retrouvé, je lui aurais cassé la figure, puis j'aurais ruiné sa vie, et je l'aurais peut-être livré à la police, mais la dite mafia le couvrait maintenant, et je ne suis pas assez stupide pour me frotter seule à autant de monde, alors j'ai noté son nom dans un coin de ma tête et je me suis promise d'attendre qu'il oublie pour prendre ma revanche. Seul bémol, deux mois plus tard, il est mort. Assassiné par sa femme. Enfin ça c'était la version officielle, mais se faire passer pour mort, c'est un bon moyen de disparaître, alors j'y ai pas cru. Puis bon, je ne voulais pas croire qu'il m'ait échappé pour finir tué dans une dispute domestique, ça a un peu blessé ma fierté, alors j'ai décidé d'enquêter sur lui.

Sauf que, où que je regardes, il était vraiment mort et son fils avait disparu. J'avais quelques pistes sur lui mais rien de concret, le retrouver m'aurait demandé beaucoup d'efforts pour pas grand-chose parce qu'il était manifestement tout seul. La femme était une mauvaise piste, elle aussi. La contacter directement en prison aurait été un risque inutile, d'autant qu'une troisième piste s'offrait à moi. Sa fille, la petite Melody, récemment sortie de l'hôpital. De ce que j'en savais, elle n'était pas impliquée dans la vie criminelle de son père, mais tout était possible. Si vraiment son père avait réchappé à son meurtre comme je le pensais, elle devait bien le savoir, elle qui avait soit-disant été témoin de sa mort.

J'ai donc décidé de l'interroger. C'était du deux en un, si vraiment elle savait quelque chose, non seulement elle pourrait me l'apprendre mais elle pourrait aussi le prévenir, le faire paniquer, et provoquer une réaction hâtive qui m'aiderait à le retrouver. Pour ça je l'ai observée de loin quelques jours. Pas besoin de plus, elle avait des habitudes très claires. Tous les jours elle allait à l'école en prenant le même trajet – Yueï, une future héroïne, comme moi à l'époque ! Je ne suis pas vraiment nostalgique mais ça m'a presque fait regretter de planifier son passage à tabac, un peu. En tout cas ça signifiait que je devrais me méfier et qu'elle savait sans doute se défendre – dont beaucoup de ruelles et d'allées peu fréquentées. C'était comme si elle me demandait de la prendre en embuscade, c'était juste trop facile, et même en étant méfiante je n'arrivais pas à voir le moindre piège. Alors j'ai décidé de passer à l'action, un mercredi soir.
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Titre: Stille Tod
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Melody Snicket
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Lun 9 Avr - 0:03
Beaucoup de personnes diraient que le pire ennemi de l'homme est le temps, une notion présente depuis le début dont beaucoup n'ont pas spécialement la notion. Ce qui définit nos heures de vies, nos moments que l'on passe à chaque passages de nos vies. Mais il y a une chose qui peut paraître bien pire auquel l'être humain s'enferme très facilement : La routine.

La routine, cet ensemble d'habitudes devenant mécanique au fil du temps et obstacle au progrès est quelque chose qui affecte tout le monde. Chacun possède son petit rituel et reste enfermé dedans en ayant peur de le briser souvent par peur du changement. Melody faisait parti des personnes enfermées dans ses routines. Elle se levait, allait en cours, s'enfermais dans sa bulle, puis rentrais chez elle en passant dans des ruelles étroites la musique dans ses oreilles jusqu'à la bibliothèque où elle s'enfermais dans des livres. Puis arrivée chez elle, à verser quelque petits poisons dans son repas du soir afin d'améliorer la capacité de son alter.

A force de cette routine, elle avait perdue toute notion du temps, les jours se ressemblaient tous et si il n'y avait pas de calendriers sur son téléphone, je doute très fortement qu'elle sache exactement quel jour où est. Elle était seule, et ce mode de vie semblait lui convenir, du moins de ce qu'elle laissait paraître. Il existe des événements qui peuvent radicalement changer la manière de penser de certains, des spectres du passé qui nous ferait totalement paniquer si ceux-ci avait à réapparaître ou alors qui peuvent faire penser que notre vie ne mérite pas d'être vécue.

Si on prends le cas de Melody, celle-ci avait frôlée la mort, perdue son père et n'avait plus aucun contact avec sa mère ou son frère qui comptait énormément à ses yeux. Elle n'arrivait pas à s'intégrer comme elle le souhaitait et cherchait vraiment un sens à sa vie. Sa routine servait à une chose : Fuir ces éternels questionnement et éviter de se confronter à la réalité. Fréquenter les ruelles étaient pour elle le meilleur moyen de ne pas s'adresser au monde extérieur. La prise de risque avec son Alter tout les soirs était une manière pour elle de se dire qu'elle n'avait plus rien à perdre.

Il existe cependant des événements qui viennent briser cette routine, et nous confronter à cette réalité que tous cherchent à fuir. Après tout "Chasser le naturel, et il reviendra au galop". C'était un mercredi soir, Melody empruntais les ruelles comme à son habitude. Celle-si sentais quelque chose, comme si qu'elle était suivie ou que quelque chose l'oppressait. Afin de ne pas avoir à parler à qui que ce soit, elle monta le son de son casque au maximum et doubla sa vitesse de marche afin de disparaître le plus rapidement possible des ruelles et de faire comme si elle n'était jamais passée par là.
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Ryou Hanazawa
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Lun 9 Avr - 0:54
Je me doutais bien que simplement lui parler, lui poser quelques questions poliment, ne donnerait aucun résultat. Sérieusement, si elle gardait le secret sur la fuite de son père mais qu'un peu d'insistance pouvait la faire céder, la police serait au courant depuis longtemps, la presse aussi, et sans doute la moitié du monde. Il allait falloir la secouer un peu, beaucoup sans doute. J'en avais pas trop envie mais bon, hors de question de laisser ce connard s'en tirer après m'avoir ridiculisée. Et si sa fille voulait aider un salaud dans son genre, et ben tant pis pour elle, il fallait pas faire une école de héros ! Quoi, comment ça quel rapport ? Quoi, c'est de l'hypocrisie ? Alors déjà je… oui, je divague, mais c'est pas ma faute si ils disent… oui, bon, pardon, je retourne à l'histoire.

Donc, quand elle est passée dans la ruelle que j'avais choisie, suivant le même itinéraire que tous les jours, je suis passée à l'action. Ça a failli foirer parce que, pour une fois, elle a décidé de presser le pas. Et comme mon plan c'était – ah oui, pardon, mon plan c'était de faire un détour en piquant un sprint pour passer devant elle, attendre qu'elle passe un angle puis lui sauter dessus par surprise, pas subtil ni très compliqué mais je comptais sur l'effet de surprise et sur le casque qu'elle mettait tout le temps sur ses oreilles pour éviter les complications et pouvoir l'immobiliser avant qu'elle ne se défende. D'autant que, si son alter ressemblait un tant soit peu à celui de son père, je n'avais aucune envie de la laisser vaporiser du somnifère dans tout le pâté de maison.

Au final ça a été parce que je cours vite, j'ai toujours eu une bonne foulée, et l'itinéraire que j'avais prévu était désert donc je n'avais pas à essayer d'être discrète donc j'ai pu foncer sans soucis. J'ai juste eu le temps de me faufiler au coin de la ruelle et de m'accroupir dans l'encadrement d'une porte avant qu'elle apparaisse, exactement comme quand je l'avais laissée quatre-vingt-sept secondes plus tôt. Pas le temps de me reposer, donc, j'ai aussitôt bondi pour venir me mettre face à elle et lui couper la route. A cette distance, si elle essayait de s'enfuir, je pouvais lui faucher les jambes avant qu'elle ait fini de se retourner.

"Bonsoir, ma grande."

J'ai accompagné le salut très ironique d'un sourire carnassier très ironique, le but étant de lui faire peur tout de suite. Je n'ai pas d'alter impressionnant à montrer comme Endeavor ou Ludwig, si je veux impressionner il faut que ça passe par mon attitude, et aucune attitude n'est aussi intimidante qu'une confiance en soi totale passive-agressive. Pour renforcer mon effet, j'ai aussi remis mon manteau en place des deux mains, agitant la fourrure blanche comme si j'avais à peine remarqué Melody ou si elle ne m'inquiétait pas du tout. Alors qu'en vrai, derrière les verres fumés rouges de mes lunettes, j'étais très attentive à sa réaction. Puis, histoire d'être certaine qu'elle ne manque rien de mes questions, autrement plus importantes qu'un bonjour – je n'ai jamais compris pourquoi les gens se disent bonjour, au-revoir, ce genre de choses, il y passent un temps fou et ça ne sert à rien, c'est juste une perte de temps, de mon temps, qui dure une éternité, arrrrrgh ! – j'ai tendu la main pour saisir son casque et le tirer vers le haut, découvrant ses oreilles au passage.

"Il faut qu'on cause, toi et moi."
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Melody Snicket
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Lun 9 Avr - 1:38
Se faire aborder dans la rue par une personne inconnue n'est jamais bon signe, et encore moins lorsque celle-ci a l'air de te connaître et que tu n'a plus aucune idée de qui il peut s'agir. Dans le cas où nous sommes quelqu'un de très connu, nous pouvons appeler ça "un fan" quelqu'un qui suit tout nos faits et gestes et qui cherche absolument à  nous ressembler, ce qui a tendance à soit flatter, soit gêner. Mais dans le cas où notre chère albinos n'a jamais eu de grosse apparitions dans le médias si ce n'est que l'attaque dans le restaurant, celle-ci n'était pas en mesure d'avoir des fans. Et encore moins lorsqu'on sait que notre demoiselle sortait les crocs à chaque fois que quelqu'un voulait la voir à ce propos.

Melody n'avait pas du tout envie de parler et sentais les ennuis à plein nez. Elle comptais juste faire demi tour afin de reprendre un autre chemin jusqu'au moment où elle se rendit compte qu'il n'y avait plus aucune pression sur ses oreilles, que son casque n'était plus là. Elle leva les yeux et regarda le casque dans les mains de son interlocutrice. Elle recula d'un pas intimidée et resta sans rien dire pendant quelque secondes. Mais ce qui est sûr c'est qu'elle se sentais beaucoup moins sereine une fois sortie de sa bulle et que sa priorité principale était surtout de récupérer son casque.

Elle ne connaissait rien de la personne en face d'elle et refusait clairement de prendre le moindre risque, elle ne voulait pas que son bien soit détérioré. C'était le genre d'objet qui possède ce qu'on appelle une "valeur sentimentale", cela peut être comme un bout de papier où est inscrit un message écrit par ton idole de tout les temps, ou alors une simple montre a gousset transmises depuis des générations. Des objets qui ont des valeurs discutables sur le marché mais dont les propriétaire sont prêts à tout pour les conserver, même des fois donner leur vie.

Melody décida donc de donner suite à la demande de son interlocutrice. Elle hocha la tête avant de sortir un calepin de la poche de sa veste ainsi qu'un crayon sur lequel elle inscriva un message dédié à la personne en face d'elle.

-"Tout ce que vous voudrez, mais........ avant, rendez moi mon casque.
Bitte
Je vous en conjure

Elle détacha ensuite la feuille du calepin pour la tendre vers la personne en face d'elle. Elle semblait désemparée sans son casque sur sa tête ou autour de son cou, et ne souhaitant pas prendre de risque, capituler semblait pour elle la meilleure solution. Tout ce qu'elle souhaitait, c'était retourner dans sa routine quotidienne.
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Ryou Hanazawa
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Lun 9 Avr - 9:34
Ce qui a été l'occasion de prouver, une fois de plus, que les plans ne se passent pas toujours comme prévu, même quand ils sont prévus par moi. Je suis juste géniale, après tout, pas une médium ou quoi que ce soit du genre, et j'avais finalement fait assez peu de recherches sur la gamine avant de l'aborder. Tout ce que j'avais vu c'était ça, que c'était une gamine pas sociable qui parlait peu aux gens. Alors quand elle a sorti son calepin, je suis tombée des nues. J'ai dû rester bloquée au moins, quoi, une bonne demi-seconde avant de réaliser que, si elle ne parlait pas aux gens, c'était sans doute parce qu'elle ne parlait pas tout court.

Du coup, quand elle a fini d'écrire sur son petit papier, ce qui lui a pris une fichue éternité, mais après c'est normal, ça prends toujours longtemps d'écrire, enfin sauf quand je fais ça vite mais le résultat est toujours dégueulasse et illisible, donc ça sert un peu à rien, ça va à l'encontre du but recherché, donc autant perdre encore plus de temps et s'appliquer, c'est pour ça que je déteste les administrations qui règlent encore leur paperasse par la poste au lieu de le faire par Internet, ils vivent dans le passé ou quoi ? Hein ? Oh, pardon. Quand elle a fini d'écrire, donc, j'ai jeté un œil à ce qu'elle avait écrit. Vu le temps qu'elle y avait passé, j'aurais préféré qu'elle le signe, on aurait gagné du temps. D'ailleurs, me suis-je dit, elle est peut-être sourde aussi, dans ce cas il faudrait que je signe moi aussi pour qu'elle me comprenne. Sauf que c'était idiot, quel sourd irait écouter de la musique qu'il ne peut pas entendre ? Alors j'ai décidé de continuer à parler.

"T'inquiètes."

Tout en continuant à sourire, j'ai broyé son petit papier en boule que j'ai balancée dans un coin avant de prendre son casque apparemment si précieux à deux mains et d'écarter les écouteurs, juste assez pour pouvoir le passer sur son épaule comme si c'était sa tête. Elle récupérait son casque, j'avais les mains libres, et surtout j'avais toute son attention. Si vraiment elle y tenait, elle avait quand même fait l'effort de demander que je le rende alors qu'elle était visiblement paniquée, ça se lisait dans tout son corps, son regard agité, ses bras tremblant, son hochement de tête saccadé par la nervosité, donc le casque devait être important pour elle et si je voulais des réponses, je n'avais rien contre elle en particulier.

"Et voilà. Signes pour la suite, ça ira plus vite. Et maintenant…"

Et maintenant j'avais été trop gentille, ça n'allait pas du tout, mais c'était sa faute aussi, pauvre petite choutte terrifiée, elle était trop mignonne, j'en aurais presque oublié pourquoi j'étais là ! Mais je n'avais pas oublié et je n'avais pas non plus oublié que la sympathie ne m'amènerait sans doute à rien. Il fallait que je lui mettes suffisamment la pression pour qu'elle trahisse son connard de géniteur, et pour ça j'ai commencé avec de la vrai pression, physique, en posant une main sur le sommet de sa tête – là où était son casque avant, d'ailleurs, mais c'était pas volontaire – et appuyer.

"Tu vas me dire où se planque ton père."
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Melody Snicket
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Lun 9 Avr - 11:27
Récupérer le casque fut chose faite. Cependant, cela n'était pas suffisant pour juste retourner dans cette routine tant désirée. Et Melody allait devoir faire face à quelque chose qu'elle fuit depuis quelque temps : La réalité. Peu importe ce qu'il se passerait elle restera toujours la fille de Ludwig Snicket, un vilain impitoyable s'étant fait beaucoup d'alliés mais aussi beaucoup d'ennemis. Sans compter le fait que Monroe a probablement lui aussi progressé dans le domaine de la pègre, faisant de notre chère Albinos une cible potentiellement facile pour tout vilain voulant mettre la pression sur ce qu'il reste des Snicket.

Lorsqu'elle entendit "Tu vas me dire où se planque ton père", de très mauvais souvenirs lui revenaient, lui faisant lâcher son calepin et son crayon. Les derniers instant passés avec lui refaisaient surface comme des flash lui faisant remettre son casque autour de son cou comme si qu'elle voulait le protéger. Après tout, elle se souviens également de la douleur procurée par la morsure de son père lors du règlement de compte, ce qui a poussé à la famille à commettre le meurtre de celui-ci.

Malgré la pression physique exercée par la blonde à lunettes, elle recula d'un pas mécaniquement, elle ne voulait plus entendre parler de son père, et ne voulait pas savoir non plus où il se planquait. Tout ce qu'elle souhaitait, c'était retourner à sa routine où elle s'était enfermée pour fuir tout ces problèmes. Elle répondit tout de même avec les signes, comme demandé, de manière pas spécialement précise au vu de la panique mais, une personne qui sais lire ce langage devrait comprendre :

-Il est mort, et c'est très bien comme ça. Je suis prête à le jurer sur mon casque.

Le fait qu'il soit mort, elle en était sûre et certaines, après tout elle était aux premières loges de celle-ci. Et le fait de vouloir jurer son casque était une chose qu'elle faisait très peu, vu de comment elle tenait à cet objet, on peux dire que c'était une manière pour elle de prouver qu'elle disait la vérité. En espérant qu'on lui dise après "Non mais c'est bon, tu peux partir"... Pauvre innocente.
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Ryou Hanazawa
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Mar 10 Avr - 21:15
Ce que les gens sont lents, n'empêche, et pas optimisés. Là c'était simple, j'attendais pas qu'elle me dise tout directement mais au moins qu'elle dise quelque chose, du genre qu'il était mort ou qu'elle ne savait pas. C'est ce qu'elle a fait, d'ailleurs, elle a signé qu'il était mort et que c'était bien comme ça. J'aurais été d'accord si j'avais cru à sa mort, mais c'était pas le cas. En plus de ça, elle s'était pas contentée de gentiment répondre du tac-au-tac, on y aurait passé qu'une ou deux secondes, ça aurait encore été acceptable, mais non. Elle a paniqué, lâché son carnet et son crayon – comme elle savait signer j'ai pas fait un geste pour les ramasser, elle en avait pas besoin – puis elle a attendu qu'ils soient par terre, puis elle a lentement pris son casque là où il était, alors qu'il y était très bien, elle l'a soulevé à deux mains, l'a repassé autour de son cou, puis elle a eu un mouvement de recul avec beaucoup de retard, sans doute parce qu'elle voulait mettre de la distance avec moi, ce qui était un bon choix, une trop grande proximité signifiait que je pouvais lui envoyer mon genoux entre les côtes trop vites pour lui laisser une réaction, en plus ça lui laissait un peu de marge pour signer sans me toucher. Et seulement après avoir fait tout ça, et donc s'être assurée de bien m'avoir fait attendre au moins dix secondes, dix secondes de perdues à juste paniquer, franchement, j'étais déjà impatiente avant mais après j'étais tout bonnement énervé, et donc quand elle s'est décidée à me répéter l'inutile version officielle, je l'ai mal pris.

D'abord j'ai dû resserrer mes doigts autour de son crâne, très peu, peut-être trop peu pour qu'elle le remarque, mais moi j'en étais consciente et, mine de rien, c'était un bon moyen de contenir temporairement ma colère. Mon sourire a dû se crisper, aussi, et même si elle ne pouvait définitivement pas le voir, j'ai aussi plissé les yeux. Tout mon corps s'est tendu, en fait, et mon bras gauche s'est reculé pour se préparer à frapper. La pauvre, je n'avais aucune envie de la frapper, elle avait dû vivre bien assez de crasses comme ça, mais j'avais aussi terriblement envie de la faire couiner, pleurer, et surtout parler. Enfin pas parler, juste me dire ce que je voulais savoir. Parce que bon, d'accord, elle avait l'air d'y tenir à ce casque, je m'en étais bien rendu compte, c'était même la deuxième chose qu'elle avait fait quand j'avais parlé de son père, se remettre le casque autour du cou, mais quoi ? Jurer sur son casque ? Et si je découvrais qu'elle avait menti elle m'aurait laissé le pulvériser sans rouspéter ? Comme si ce genre d'expression toute faite avait la moindre valeur autre que symbolique, ça na jamais servi à rien, comme la moitié de ce que disent les gens.

"Mauvaiseréponse"

Puis j'ai tiré sa tête vers le haut d'un coup, mes doigts à moitié coincés dans ses cheveux, pour attirer son attention vers le haut et la distraire du vrai coup qui venait du bas, mon bras gauche se détendant d'un coup pour venir la faucher à l'estomac.

Résumé:
 


Dernière édition par Ryou Hanazawa le Mar 10 Avr - 21:18, édité 2 fois
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Dés de combat
Mar 10 Avr - 21:15
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'Attaque rang C' :
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Titre: Stille Tod
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Melody Snicket
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Mar 10 Avr - 21:42
"Il n'y a que la vérité qui blesse", je pense que tout comme moi, vous avez déjà entendu cette phrase au moins une fois. Et par expérience vous avez probablement du remarquer que cette citation s'avère souvent véridique. Lorsqu'on fixe sur un fait et qu'on vit dans le mensonge apprendre que tout les faits sur lesquels on se basait sont factice nous laisse un sentiment de frustration. Voir même, de déni car après tout, se fixer dans ses idées a souvent la fâcheuse tendance à nous aveugler, un peu comme le cas de cette chère demoiselle qui a l'impression que Ludwig Snicket est toujours de ce monde.

La vérité peut être blessante aussi physiquement parlant, car dire la vérité n'empêche pas de se faire frapper, ce qui arriva à notre chère Melody, qui a gagné un magnifique coup dans l'estomac à cause de Ryou qui reste persuadée que notre chère albinos est en train de mentir. Celle-ci ayant été distraite n'a malheureusement pas pu voir le coup venir et donc l'a malheureusement reçue de plein fouet.

Son premier réflexe s'était fait sans réfléchir, elle sortir juste ses crocs et poussa un sifflement comme un chat qui te feulerait dessus. Même si cela n'a duré que quelque seconde vu qu'ensuite elle tentait surtout de reprendre son souffle après coup étant donné que celui-ci était tout de même assez fort au vu de sa faible constitution. Elle restait comme ça pendant quelque temps, laissant limite l'occasion à son interlocutrice de la frapper d'avantage, ce qui en soi, ne m'étonnerait pas au vu de sa patience légendaire.

Melody ne voulait pas attaquer, en réalité elle n'était pas en état de combattre mentalement. Tout ce qu'elle voulait, c'était en finir avec cette histoire, d'où le fait qu'elle décida de signer à nouveau en espérant rester dans la discussion que la violence, et avoir des chances de s'en sortir indemne.

-"Si mon père était encore vivant, je serais morte à l'heure actuelle. Pourquoi s'acharner à se dire qu'il est vivant ?"

Il est souvent difficile de deviner et de comprendre ce qu'i se passe dans la tête de Melody, mais je pense que actuellement, ça devait être quelque chose comme "Pitié arrêtez".


Dernière édition par Melody Snicket le Mar 10 Avr - 22:02, édité 1 fois
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Mar 10 Avr - 21:42
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'Défense rang D' :
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Titre: Lady Moriarty
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Ryou Hanazawa
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Mar 10 Avr - 22:13
Le coup a dû faire mal, en même temps elle a à peine réagi, parce qu'elle a tout de suite sorti les crocs et commencé à feuler de douleur. Ah ça, pour protester elle allait plus vite que pour répondre, quand elle avait mal elle le faisait savoir mais ça ne l'a pas décidée à signer plus vite. En fait elle a même été encore plus lente à bouger qu'après ma question, j'en aurais presque eu envie de la frapper encore juste pour la faire accélérer. Mais d'une part ça n'aurait sans doute fait que ralentir encore sa réaction, ce qui m'aurait encore plus donner envie de la secouer et de la forcer à cracher sa fichue pilule, quitte à la tabasser jusqu'à l'inconscience par accident, et j'avais envie qu'elle reste consciente puisque que voulais qu'elle me signe comment trouver son père. Et d'autre part elle avait l'air fragile, elle s'était pliée en deux au premier coup au ventre, un ou deux autres et je l'aurais envoyée dans les bras de Morphée avec la méthode dure.

Non, je me suis retenue, je lui ai laissée le temps de se reprendre et de me dire la vérité, ce qu'elle n'a pas fait, enfin, ce que j'ai pensé qu'elle n'avait pas fait, mais si je commence à être anachronique dans la façon dont je raconte l'histoire, on ne va pas s'y retrouver donc faisons comme si je ne savais pas ce que je ne savais pas à ce moment-là. Elle a donc essayé de m'expliquer que si si, il était mort parce qu'elle serait morte sinon, quoi que ça veuille dire. Ils ne partageaient pas leur âme ou leur énergie vitale, ils pouvaient être vivants en même temps. Par contre elle avançait quelque chose d'intéressant, et encore heureux vu le temps qu'elle mettait à le signer alors que j'étais plus impatiente que jamais, enfin pas que jamais, j'avais déjà été bien plus impatiente avant et je l'ai été après, disons que j'avais rarement été aussi impatiente d'enfin avoir ma fiche réponse. Et comme elle ne venait pas j'ai décidé de la stimuler encore un peu, quitte à la mettre au sol, en essayant de faucher son genou avec un coup de talon.

"Parc'quelescafardansongenrésistàtout !"

Je me suis retenue au dernier moment cependant, de peur que l'envoyer au sol comme ça suffise à l'assommer et j'ai manqué sa jambe de peu, ce qui aurait sans doute eu l'air ridicule si je n'étais pas parvenue à sauver les apparences au dernier moment. Au lieu de la faucher elle j'ai écrasé son carnet dans un claquement sec avant de tourner le pied, froissant les pages et les arrachant sèchement comme un rappel que oui, je venais d'essayer de l'envoyer au sol pour de bon et si elle ne parlait pas, j'allais finir par le faire.

"Alormaintenantuvamedircequiluiesvraimenarrivé !"

Résumé:
 


Dernière édition par Ryou Hanazawa le Mar 10 Avr - 22:41, édité 1 fois
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Mar 10 Avr - 22:13
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'Attaque rang C' :
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Titre: Stille Tod
Expérience: 105/200
Alter: Schlange
Rang D





Melody Snicket
Rang D
Mar 10 Avr - 23:13
Même si nous avons vu que la vérité peut blesser, il existe aussi le fait que la discussion peut paraître vachement plus efficace que la violence. Nous voyons actuellement le cas avec cette chère Ryou qui, se retrouvait à arrêter toute attaque pour éviter que notre petite Albinos se retrouve dans les vapes, incapable de répondre.

"Parce que les cafards dans son genre résistent à tout", a entendre ces dires, Melody se retrouvais à supposer que notre chère demoiselle avait une dent contre lui, et peut être une envie de faire justice elle même, comme beaucoup ont essayé auparavant après tout, être vilain donne beaucoup plus d'ennemis que d'alliés. Melody se décida de dire la vérité, de peur que la situation s'aggrave pour elle.

-"Les informations relayées au propos de sa mort sont que c'est ma mère qui l'a tuée. La vérité est autre. Cette soirée là, j'ai voulue faire face à mon père, j'en avait marre de toutes ces activités et j'en avait marre d'être vue uniquement par une bonbonne de poison sur place. Mon frère a commencé à se mettre entre nous deux pour le protéger, je me suis battue contre lui et l'ai mis hors combat en lui crevant un oeil. Mon père était fou de rage et m'a sauté dessus m'infligeant une morsure au cou qui aurait pu être mortelle si ma mère n'était pas intervenue. Ma mère a juste rabattue toute l'attention sur elle. Etant très mal en point à cause de la morsure, j'ai mobilisée mes dernières forces pour infliger à mon père la même morsure, qui l'a achevé. Si je sais qu'il est mort, c'est parce que c'est moi qui l'ai tué. Si les activités continues malgré tout, c'est probablement parce que quelqu'un a dû prendre la relève.

Maintenant, s'il vous plait, laissez moi partir. La seule chose que je veut, c'est oublier cette histoire.

Melody avait dit la vérité, rien que la vérité et uniquement la vérité, maintenant elle voulait juste partir, s'enfermer à nouveau dans sa bulle et essayer de faire comme si que cette conversation n'avait pas lieu. Après tout elle voulait savoir où se cachait Ludwig et maintenant elle est au courant, bien sûr, elle pouvais toujours supposer que Melody était encore en train de mentir d'où le fait qu'elle se décida de sortir un dernier argument. Elle retira le casque d'autour de son cou ainsi que tout ce qui pouvait cacher celui-ci, laissant apparaître des cicatrices de profondes morsures. Avant de se ré-exprimer avec ses signes

-"J'espère que cela peut vous aider à prouver que je dit la vérité."

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Titre: Lady Moriarty
Expérience: 0/400
Alter: split second
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Ryou Hanazawa
Rang C
Mar 10 Avr - 23:54
Si je dois être honnête, et c'est un peu le but après tout, je veux mettre de l'ordre dans ma tête donc si j'y ajoute des mensonges ou de l’ego je vais juste m'embrouiller et ne plus me souvenir pourquoi j'ai fait ceci ou ça et le récit n'aura plus aucun sens, ce qui serait exactement l'inverse de ce que je veux, il ne manquerait plus que je mélange moi-même sciemment mes souvenirs. Je serais donc honnête et avouerait que je n'ai sans doute pas été très terrifiante pendant ma brève entrevue avec Melody, un échec pour Lady Moriarty, pas même fichue de faire peur à une écolière traumatisée. Enfin, c'est justement parce qu'elle est très visiblement traumatisée que je pense ne pas avoir été pour grand-chose dans la facilité avec laquelle je l'ai faite parler, je me suis juste insérée de force au pire endroit possible et elle a craqué toute seule après ça, comme si j'avais appuyé sur la fissure dans une vitre, pas besoin de beaucoup de force pour empirer les dégâts causés par un autre.

L'avantage, c'est qu'elle a vite craqué, enfin, vite, elle mettait toujours trois plombes à signer ses réponses, d'autant que quand elle a cédé elle a tout laissé sortir, un monologue long et complet avec beaucoup de détails qui étaient certes intéressants pour plus tard, éventuellement, mais qui sur le moment n'étaient absolument pas ce que je voulais entendre. Cette fois pas de retenue, j'ai saisi sa tête comme si je voulais l'écraser, je l'ai forcée à me regarder dans les yeux, enfin surtout je voulais moi la regarder dans les yeux pour y déceler quelque chose, une des nombreuses micro-expressions que personne ne sait dissimuler complètement, même les meilleurs menteurs qui ne savent pas que je perçoit leur monde au ralenti et que le moindre détail m’apparaît comme si je regardais le film en frame par frame. Mais tout ce que je voyais c'était de la peur et du stress, une tension absolument pas liée à un mensonge, pas liée au coup que j'avais envoyé dans son ventre ou même à moi de façon générale, juste des symptômes légers de stress post-traumatique, les tremblements de quelqu'un qui souffre dans sa tête plus que dans son corps.

Alors je l'ai lâchée. Elle ne mentait pas, elle avait vraiment tué Ludwig, ou du moins elle le croyait avec trop de conviction pour pouvoir se souvenir d'autre chose. En plus de ça, elle venait d'avouer un meurtre, si qui que ce soit l'apprenait elle pouvait dire adieu à sa scolarité en école de héros, elle irait en maison de correction puis en prison et sa vie serait irrémédiablement fichue, la société ne la laisserait plus jamais oublier ses démons et elle finirait refermée sur elle-même, encore plus qu'elle l'était actuellement à se réfugier dans sa musique, et elle savait forcément tout ça donc elle n'aurait pas été inventé une histoire comme ça face à quelqu'un visiblement prêt à détruire sa vie, surtout pas pour protéger son père dont je savais au moins qu'elle n'avait jamais été dans son business, elle ne pouvait donc pas l'aimer à ce point. Et la cicatrice, même si je m'en fichais, avait clairement été infligée par des crocs comme les siens. Alors certes, sa famille n'était pas la seule à posséder un alter de serpent, mais la coïncidence aurait été trop grosse.

Je l'ai lâchée et j'ai reculé, forcée d'accepter que oui, peut-être, quelqu'un m'avait volé ma vengeance. Et définitivement en prime, car on ne se venge plus des morts. S'en prendre à leurs famille par procuration ou salir leur nom à titre posthume, ça n'avait jamais servi à rien, ça ne valait pas une vraie vengeance. C'était difficile, j'ai dû fixer le vide pendant plusieurs millisecondes, plusieurs centaines même, avant de me vider les poumons et de hurler ma frustration, continuant jusqu'à perdre mon souffle. Pour une fois j'avais vraiment envie de détruire quelqu'un, de le broyer, de l'anéantir sciemment, pas juste de le frapper parce qu'il était sur le chemin ou de l'étaler pour en faire le dégât collatéral de ma renommée, j'en voulais personnellement à Ludwig Snicket et jamais il ne le saura.

Puis le temps de reprendre mon souffle j'ai fouillé ma poche et j'en ai tiré une carte de visite – au nom de Lady Moriarty, bien sûr, avec la mention "criminelle consultante" et un moyen sécurisé de me faire passer des messages détaillés au verso – que j'ai tendu vers la gamine. Et comme ce petit vidage de poumons et de crâne m'a fait réaliser que je m'étais laissée emporter et que je parlais trop vite, j'ai fait l'effort de me remettre à parler lentement.

"Tiiieeens, pouur meee faiiire paaarrdooonneer. Llee prreeemmiieer coontrraaat sseerrraa grraaaatuuiiit pouuur tooiii."
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