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Trente-sixième étage [PV Oroshine]

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Titre: Lady Moriarty
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Ryou Hanazawa
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Mer 8 Aoû - 23:03
Pas comme si ça avait suffi. Même en lâchant des bombes en tous sens, il a réussi à voir venir le couteau et l'esquiver facilement. Je commençais à comprendre pourquoi il avait vaincu Star, ses petits jouets étaient vraiment efficaces. Et des plus agaçants. D'autant – retenez que c'est à ce moment que l'idée à commencé à se préciser dans ma tête – qu'il n'avait aucune raison de les avoir sur lui. Il n'était pas un héros au travail, pas sur un terrain d'entraînement. Le jet pack passait encore, mais les grenades ? Vu leur capacité explosives, elles entraient clairement dans la catégorie des armes de guerres, dont l'utilisation était déjà restreinte chez les héros, ce qui est idiot vu la capacité de destruction de certains alters, mais surtout interdite pour les civils, permis ou non. Le masque à gaz aussi, me suis-je fait remarquer en retombant vers le sol et en préparant ma réception, est compté comme matériel militaire dont l'utilisation est strictement prohibée pour les civils, enfin je parle de vrais masques à gaz comme le mien ou le sien, pas de ces petits trucs que portent les apprentis chimistes ou les ouvriers en bâtiment pour se protéger de la poussière, ceux-là ne valent rien et n'auraient pas résisté à mes grenades. En fait, ais-je ajouté dans ma tête en entamant une roulade sur le bitume, qu'il ait conçu tous ces gadgets ne lui donnait en rien le droit de les utiliser, ce serait absurde, comme si imprimer un revolver en plastique donnait le droit de porter une arme à feu juste parce qu'on l'a faite de ses mains, surtout si l'usage d'alters pouvait être contrôlé alors celui d'armes ou d'outils encore plus. Et comment oublier le vieux, repensais-je en m'immobilisant, une main posée sur la carrosserie de la voiture volée dans laquelle nous étions arrivés et nous apprêtions à repartir, qui avait littéralement tiré un revolver pour le pointer sur une inconnue désarmée ? En fait, ces deux gros malins portaient plus de matériel illégal que moi sur le dos ce jour-là, ce qui n'est pas peu dire quand je repense à mes trois bombes toxiques. L'idée que je me concentrais trop sur eux, sur le blondinet surtout, m'effleura l'esprit quand une seconde silhouette apparut dans le ciel, mais il était après tout une nuisance réelle en cet instant et un moyen facile de me débarrasser de lui, facile et radical, commençait à se faire évident.

"Voiture. Mole, siège arrière."

Ils n'avaient sans doute pas encore vu Dieu Silvestre qui approchait, encore trop occupés à se remettre des dernières explosions, mais aucun de mes précieux acolytes ne broncha et le temps qu'Oroshine-kun noie la scène sous une fumée dense aussi polluante qu'inutile – nous avions tous les trois des masques à gaz pour les grenades, et je pouvais encore l'entendre tellement fort avec le vrombissement de ses réacteurs que je l'aurais localisé de dos, de nuit, les yeux fermés – nous étions assis à bord, Spider au volant, Mole et moi à l'arrière, prêts à quitter la scène trop évidente d'un combat trop peu justifié. Le gamin allait nous suivre de toute façon, autant ne pas perdre de temps. Et comme si ça ne suffisait pas, le vrai héros, celui qui aurait vraiment dû nous arrêter et nous mettre des bâtons dans les roues, celui qui avait le droit de le faire, a préféré perdre son temps et le mien à palabrer sur la justice !

Alors qu'on soit clairs à ce sujet, j'adore Dieu Silvestre. Dans le genre héros, il est classe, il a du style, un vrai sens de la justice, il sait ce qu'il fait et il n'hésite jamais, pas même pour se mettre en danger ! Et j'adore les héros. Mais pourquoi un bon sang de discours ? Il faut le faire après avoir gagné, quand la situation est sécurisée, pas quand le vilain est caché dans la fumée et potentiellement armé ! Bon, là je ne l'étais pas, mais il ne pouvait pas le savoir ! D'autant que j'avais pire qu'une arme, j'avais une voiture en train de démarrer en trombe et de filer, hors du panache épais, droit vers la sécurité et la liberté !

"Je croyais que vous gériez, Boss ?"


"Je gère. On va bientôt les semer."

C'était peut-être un peu présomptueux sur le moment, mais j'avais effectivement encore quelques coups à jouer pour me débarrasser des gêneurs. J'aurais vraiment préféré que Yueï boy se laisse faire au lieu de se débattre comme ça, qu'on puisse causer un peu et surtout que je lui explique ma vision de la vie et pourquoi il était une gêne à celle-ci, mais il n'avait pas l'air de cet avis et préférait s'obstiner dans sa poursuite destructrice de je-ne-sais-pas-quoi, certainement pas de la justice puisqu'il commettait erreur sur erreur, crime sur crime, tout ça non seulement pour rien puisqu'il ne m'avait pas arrêtée mais même pour me forcer à commettre moi-même crime sur crime, semant la désolation sur nos deux chemins pavés de bureaucrates étouffants et de voitures de luxe détruites, de crimes assumés et d'infractions aveugles. Je m'étais fait une raison, quand notre berline de luxe quitta le parking pour s'engager sur des rues dégagées, et avait accepté que je devrais sans doute casser mon jouet brutalement avant d'avoir bien pu jouer avec lui.
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Titre: Handy Hero : Mechanoclad
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Oroshine Takane
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Sam 11 Aoû - 12:25
    Est-ce qu'ils allaient se rendre gentiment ? Non. Est-ce que Dieu Sylvestre allait abandonner la poursuite pour autant ? Non plus. Quand nous avons vu les criminels tenter de prendre la fuite dans une belle voiture, trop belle pour rester aux mains sales de quelques malfaiteurs, le héro professionnel et moi-même avons eu le même réflexe...

    Sauf que les choses ne se passeraient pas aussi bien pour moi. En effet, alors que je m'apprêtais à emboîter le pas quand il a déclaré qu'il allait les rattraper, une main d'homme se posait sur mon épaule et la serrait juste assez pour que j'arrête net mon mouvement.

    « Toi tu n'iras nulle part. » fit une grosse voix sur un ton des plus autoritaires.

    Je me retournais assez surpris. La main était velue, large et avec une poigne de goujat. Je me serais bien indigné, indiquant que le malotru me froissait la chemise, mais j'ai préféré ravaler mes mots quand j'ai vu à qui elle appartenait. Un homme bourru me collait son badge officiel sous le nez, comme pour me faire comprendre qu'il est la loi. A sa suite, un petit escadron de policiers complètement équipés débarquait sur le toit, pendant que le héros sylvestre s'était déjà élancé agilement entre les buildings pour ne pas perdre la trace de la berline.

    « Oroshine Takane, vous n'avez rien ? Tant mieux, vous êtes en état d'arrestation. »

    Qu.. quoi ..?! Sur le coup, j'avais bien du mal à comprendre. En état d'arrestation? Est-ce qu'il sait au moins qui je suis ?! Je jetais un regard incompréhensif dans son propre regard austère. Rigide, son visage terni par l'âge et rendu hirsute par une grosse barbe complétée par une toute aussi grosse moustache ne montrait aucun signe de plaisanterie. Cet homme ... Je l'ai déjà vu à la télévision, il est un membre éminent de la police de Tokyo. Il a travaillé avec plusieurs héros auparavant et le fait qu'il accompagne Kamui Woods aujourd'hui n'était pas stupéfiant, je crois même que le policier est dans le milieu depuis plus longtemps que le justicier en costume... En d'autres termes, je suis dans de très sales draps.

    Les policiers n'en ont que faire de ton nom, de ton statut social, héritier ou saltimbanque, tu es considéré comme tous les autres gredins si tu ne suis pas les règles prédéfinies par la société. Au départ, je ne le comprenais pas, ça. Pour moi, je n'avais fait que mon devoir ... Je ne voulais qu'aider, tout ça partait d'une bonne intention et pourtant me voilà regardé comme une canaille de bas-étage. Ils m'ont passé les menottes sans que je ne puisse dire un traître mot, tellement j'étais abasourdi par la tournure des événements, si bien que je n'entendais même pas mes droits être dictés. Et comme si ce n'était pas un choc suffisant, l'humiliation continuait quand un hélicoptère avec à son bord un caméraman et une reporter assoiffés de gros titres venait se positionner au-dessus de nous. Pendant un instant nous avons tous levé la tête pour s'assurer qu'il ne s'agissait pas d'une autre équipe montée par la Dame en Rouge, mais en voyant les lettres capitales décrivant le nom de la chaîne qui transmettait les images de mon arrestation, les policiers retournèrent à leur petit mouton enchaîné; l'héritier compromis.

    Fin de l'aventure pour Mechanoclad, je craignais même le début de la prochaine ... derrière les barreaux ? Ils m'ont escorté sans faire la conversation et même moi, aussi bavard que je suis, je n'arrivais pas à articuler une phrase correcte, me contentant de faire ce que je fais de mieux : me questionner doucement. Je marmonnais des interrogations difficilement intelligibles et pourtant simples en soit : quoi ? pourquoi ? comment ?

    Et puis surtout : qu'est-ce que père va penser ?! J'étais sous la garde de Perkins, comment est-ce qu'il va percevoir toute cette histoire ..?! Je me faisais un sang d'encre au sujet des conséquences de mes actes. Ah, l'on y vient, mes actes. Des actes irréfléchis selon mon escorte, je faisais petit à petit la lumière sur les raisons de ma détention. Il est vrai qu'à la base, je ne voulais que faire comme les grands et attraper mon premier brigand mais je ne l'ai pas fait dans les règles. Bon, déjà, je ne devrais même pas me servir de mes gadgets mais je suis tellement habitué à le faire que je n'ai pas réalisé dans quoi je m'embarquais. Le Jetpack, passe encore. Le Leiscepter n'a servi que de batte... mais le 7/7 ? J'étais peut-être allé trop loin. Même si le but n'était pas de blesser mais bien de rameuter la cavalerie, j'ai délibérément mis en danger la vie de plusieurs personnes et causé des dégâts matériels sur la voie publique. Bon, pas de victimes à déplorer mais quand on m'a annoncé qu'un civil avait été légèrement blessé par les débris levés par les explosions redirigées sous la contre-action des vilains, je me suis senti étonnamment mal.

    J'ai d'ailleurs pu mieux constater l'étendue de mon incompétence quand, une fois en bas et prêt à être bouclé dans le véhicule aux gyrophares allumés, je voyais des personnes apeurées me contempler comme soulagés. La chaussée était mal en point, des passants avaient été sauvés in-extremis par les vrais justiciers mais tout de même ...

    *What have I done ...* pensai-je, effaré par la scène démolie.

    Les médias s'excitaient, les flashs des paparazzis et leurs questions me dérangeaient mais encore en état de choc, je ne pouvais même pas déplier le col de ma veste pour dissimuler un minimum mon identité. A quoi bon de toute façon ? Ma petite comédie avait déjà été filmée et diffusée dans tout le pays. J'avais perdu la trace de Perkins quand je l'ai laissé, plus tôt, aux soins des ambulanciers, j'étais donc seul dans ce bourbier.

    « Baisse la tête, dit l'un des officiers en me fourrant dans leur véhicule.
    - Je ... Je ... balbutiai-je. Je suis dé...
    - Qu'est-ce qui t'es passé par la tête, p'tit con ?! s'écriait le conducteur et leader des opérations. T'as pas idée de la merde noire dans laquelle tu t'es mis, mon bonhomme ! A ton âge ?! Jouer aux héros dans les rues !? Tu as de la chance de pas être majeur, je t'aurais directement amené à la case prison moi-même ! Tu vas nous suivre au poste, on a à causer ! » son ton était de plus en plus dur.

    Mon coeur courrait un marathon. J'allais finir en cellule..? Moi, Oroshine, celui que l'on admire, ce même gentleman qui n'oserait faire de mal à une mouche..? Rien que d'imaginer ce qui m'attendait, j'en avais les larmes aux yeux. Bah oui quoi, ce n'est pas tous les jours que l'on me maltraite de la sorte. J'ai plutôt l'habitude d'être traité avec délicatesse et respect, là, je suis un misérable. Un gueux, un vilain. Je n'avais même pas l'envie de rétorquer ou de me défendre. Avec quoi, de toute manière ? Je n'aurais fait qu'aggraver mon cas ! J'ai préféré rester silencieux - laissant quelques sanglots s'échapper sous l'attention intransigeante des hommes de loi. Au fur et à mesure que l'on s'éloignait du lieu de ma précédente bataille, je repensais au visage de cette femme.

    Cette sorcière qui avait réussi, en un court laps de temps, à achever ma laborieuse journée, à anéantir ma volonté et à salement entâcher mon nom. Je lui en voulais vraiment, du fond de mon coeur. En visualisant sa personne je fulminais à l'intérieur d'une rage sans bornes. Une avidité vengeresse naquit à ce moment, à l'égard de celle qui avait filé entre mes doigts.

    Mais ce sont ces émotions qui te troublent. Ton jugement, ton discernement, floutés..! A cause de ta fâcheuse habitude de te laisser emporter, te voilà encadré par les forces de l'ordre comme si tu n'étais rien d'autre qu'un vulgaire délinquant. Tu es un gentilhomme, bon sang..! Dis moi, à quoi est-ce que tu pensais vraiment...? Tu pensais t'amuser ..? Non. Tu pensais que ce serait aussi facile que vos entraînements à l'école ..? Non... Ah, je sais, tu pensais sûrement à la gloire. Aux acclamations et à la bonne image que tu écoperais en mettant la main sur une bande organisée. Tu vois où elle te mène ta cupidité non-assumée ? Oh mais arrête de pleurer, Oro' ! Je sais bien que tu avais peur. Cette folle avait l'air décidée à te mettre hors-d'état et tu as laissé la peur t'envahir. A ce moment, tu n'étais plus un héro, Oroshine ...

    Je ne le comprenais pas encore totalement même si j'admettais déjà m'être surestimé. Pas de panique, ils ne vont pas te louper une fois au quartier général, toutes tes erreurs, tes défauts, tes lacunes te seront servies sur le plateau d'argent auquel tu es accoutumé. Sauf que le plat ne sera ni gastronomique, ni même "bon" ... Tu vas devoir avaler une énorme pilule infecte qui aura du mal à passer. Pour l'instant, savoure donc le goût de ta défaite pendant que la Dame en Rouge s'échappe. Assis sur la banquette arrière et les mains liées, je ne pouvais pas ôter les yeux sur mon évidente faiblesse. Peut-être que grâce à elle j'en ressortirais moins bête. Peut-être aussi qu'à cause d'elle je n'en ressortirais pas du tout ...

    En résumé:
     

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Feuille de personnage
Titre: Lady Moriarty
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Ryou Hanazawa
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Dim 12 Aoû - 23:10
Qu'on soit clair, je vous dit que je pensais tout ça, ce n'était pas juste pour préparer la chute. C'est particulièrement bien tombé que le reste du monde, ou en tout cas les forces de police, aient eu la même idée que moi en même temps que moi. Debout à l'arrière de la voiture, en train d'aider Mole à se stabiliser et de la guider – on y reviendra – j'ai explosé de rire quand j'ai vu le blondinet essayer de décoller une fois de plus pour se faire arrêter par la grosse paluche d'un inspecteur, je ne l'ai pas entendu parler mais j'ai deviné ce qu'il lui disait, ça semblait logique qu'il allait au moins le retenir – je n'ai su qu'il avait été arrêté qu'après, en voyant les infos, et je me suis à nouveau bidonnée comme une baleine, sans aucune élégance – puisque j'étais justement en train de me faire la réflexion que Yueï-boy avait enfreint la loi sans aucune hésitation. Moi j'avais juste prévu de lui balancer la vérité crue au visage et de le voir se perdre dans les regrets et l'auto-flagélation, avant peut-être de le tabasser un peu histoire qu'il lie la douleur physique à la douleur morale et retienne encore mieux sa leçon. Que la police s'en charge pour moi, c'était sans doute encore pire pour lui.

Je n'ai pas continué à rire très longtemps, par contre. Une immense branche m'a bien vite rappelé que nous avions désormais Dieu Sylvestre à nos trousses, et qu'il était autrement plus dangereux qu'un gamin qui n'avait pas fini le lycée. Et je n'allais pas l'avoir par les sentiments, lui, j'avais déjà eu l'ingratitude de filer à l'anglaise pendant son petit discours. A la place j'ai vite passé la circulation en revue du regard avant de pointer une voiture du doigt à Mole. Allure rapide, tous les passagers étaient attachés, aucun véhicule fragile aux alentours, il était parfait.

"Celui-là !"

D'un geste elle a creusé un tunnel dans le capot de la voiture, réduisant son moteur à un fatras de métal compressé et dégageant toute l'essence, le liquide de refroidissement, bref, étalant sur la chaussée tout ce qui pouvait l'être. Une petite fraction de seconde à creuser ainsi dans la mécanique suffit à faire perdre au chauffeur le contrôle du véhicule, sans espoir de le retrouver, et envoyer la voiture s'écraser sur la façade d'un immeuble avant d'être percutée par le véhicule qui la suivait, lui-même embouti par son poursuivant. L'accident semblait grave en apparence, assez j'espérais pour que Dieu Sylvestre nous lâche et s'occupe des blessés, mais personne n'était en danger de mort, j'avais choisi cette cible précisément pour ça. Par pure sécurité, pour donner plus de travail au héros et réduire toujours plus les chances qu'il nous poursuive et nous rattrape, j'ai fait provoquer trois autres accidents similaires à Mole. Dégâts matériels, choc psychologique, égratignure et stress physique, des os cassés peut-être, mais rien de létal. Et ça a marché, chaque nouveau carambolage ralentissait Dieu Sylvestre qui se sentait obligé d'extraire avec délicatesse, prudence mais quand même efficacité les blessés avant de les poser à l'abri en attendant les secours d'une ambulance, elle-même retardée par l'état déplorable de la circulation complètement de notre fait. Après le quatrième, nous avons réussi à prendre une bifurcation et nous perdre dans un petit quartier sans être suivis avant de reprendre notre chemin vers l'extérieur de la ville et la décharge où nous avons détruit la voiture, embarqué dans une nouvelle et prit le chemin du point de rendez-vous.

Là nous avons récupéré Hawk – le larron sur les toits, à l’œil acéré – qui jouait sur son téléphone. J'ai guidé tout le monde à pied jusqu'à la boite aux lettres voisines où j'avais caché leurs paies à tous – il a fallu éventrer la boite aux lettres – j'ai distribué les liasses de billets à tout le monde, chacun sa part, puis nous nous sommes séparés et chacun est retourné vaquer à ses affaires comme si de rien n'était. J'avais toutes les données du compte bancaire de Ludwig à éplucher, autant vous dire que j'avais hâte !
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