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3615 Pangolin [PV Coy]

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Localisation : Hosu

Feuille de personnage
Titre: Le chevalier blanc
Expérience: 215/500
Alter: Pangolin
Rang D





Coy Igaki
Rang D
Mar 3 Juil - 19:31
A peine mon insolence traduite en mot que le duo de policiers se mirent au boulot, l'un posant les questions et l'autre cherchant des ... preuves ? L'événement suivant est un bel exemple de leur coopération, le grand homme du duo s'approcha de moi et me dit ...

"Est-ce qu’il serait possible que je te pose quelques questions ?"

Pour que par la suite je sois en quelque sorte interrompu par sa coéquipière qui se trouvait avoir trouvé quelque chose d'intéressant à mon sujet ...

"Pas besoin de politesse, il est pris en flagrant délit d’utilisation d’alter sur la voie publique."

Et merde, le lancer d'écailles de plus tôt je crois que c'est l'une des deux que j'ai tiré au sol pour déconcentrer le p'tit gars, ce qui fut malheureusement sans effet, enfin, sans l'effet imaginé. Meanwhile, l'homme semblait gêner face à mon pins, mais qu'est-ce que vous avez contre Shiketsu à force ! Mon observation faite, la dame reprise ...

"Je vais vous demander de me suivre, les garçons."

Je me leva donc et suivi les deux agents avec niveau sentiments un mélange de fatigue, réjouissance et honte, plutôt dur à expliquer. Dans la banquette arrière, le silence, en contraste avec l'avant où les coéquipiers semblaient avoir des choses à se dire. Je profita donc du calme pour réfléchir, comment j'en suis arrivé là ? J'veux dire dans une voiture de police et pas à l'avant juste pour une ballade, mais bien à l'arrière du côté criminel ... J'voulais juste aider, ils le comprendront, hein ?

Nous arrivâmes au commissariat et ils nous posèrent sur des chaises pas super confortable en face d'une salle qui elle avait l'air ... Well, moins confortable, le temps passa et je dormais à moitié, la tête baisser je me reposais les yeux quand la dame du duo vint me voir pour me dire ...

"Coy Igaki, tu as des choses à m'expliquer, suis moi."

Je leva la tête, aperçu la chaise du p'tit gars vide et me demanda "J'ai dormi combien de temps ?", mais passant les détails un peu rapidement je me leva complétement, regarda la policière et lui dit ...

"Pas de problème, madame."

Je la suivis et elle m'emmena dans une salle adjacente un peu moins classe que la première à cause de la vitre teintée en moins, par contre un joli miroir se trouver sur le mur du fond de la petite salle, plutôt cool quand tu ne t'es pas recoiffer depuis ton dernier combat !

Je m'assis sur la chaise mise à ma disposition et elle commença l'interrogatoire, sur ma raison d'être sur le lieu du crime, je lui parla de mon envie de me balader et de découvrir toujours plus d'Hosu quand l'événement se produit et ou je dus agir. Elle me demanda pourquoi avoir agi ainsi bla bla bla danger bla bla bla Héros ... Franchement j'en avais marre et je lui répondis sèchement...

"Vous auriez fait quoi à ma place ? Jouer le bon petit soldat et ne rien foutre a pars appeler les autorité qui serait arrivé en retard une fois de plus ?"

Je semblait l'avoir quelque peu frustré ... beaucoup même ... elle m'engueula en me parlant de la loi, ma vie, le danger, le respect aussi tiens et elle passa au sujet de mon éducation ...

"Tu sais que tu n'est pas le seul élève de Shiketsu à s'être battu sans licence ?! Mais tu sera surement le dernier après ça !"

Quoi ? Comment ça ? Oulah j'le sent très mal, mais elle s'arrêta là comme si elle avait tout eu ... et bien oui, utilisation d'alter en publique et surement outrage à agent, enfin j'pense. Elle me demanda de sortir et d'aller remplir des papiers à l'accueil puis ... c'était fini ? Je rentra chez moi, pris une douche et me coucha directement, quelle journée !

Le lendemain mes parents me réveillèrent en trombe et me crièrent...

"DEBOUT ! Tu doit être à Shiketsu dans une heure ! On a reçu un appel de l'école et ca sent pas bon pour toi !"

QUOI !? UN WEEK-END ! Ca c'est très sérieux ! Je me leva vite fait, m'habilla aussi vite et me dirigea vers la porte quand ma mère me pris la tête et m'embrassa le front ...

"On prie pour toi."

C'était la première fois en quelques années qu'elle n'avait pas fait ça, je lui souris et couru droit vers mon lycée en espérant que ça ne soit pas trop grave ... Oh mince ... je pense savoir ...


I'm never alone ...
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PNJ
Mer 11 Juil - 20:11

(PNJ présent(s) dans la scène : Kurai Gensei, directeur de Shiketsu)




La secrétaire des quartiers administrative de l’école a été mise au courant de l’entrevue entre le directeur et le jeune Coy Igaki. Elle a été chargée de l’accueillir et de le guider à son arrivée. Une femme souriante et amicale, mais qui n’avait pas souvent l’occasion de rencontrer les élèves qui travaillaient dans les murs de l’établissement. Généralement, si elle venait à vous connaître, c’était qu’il ne s’était pas passé de bonnes choses pour vous…

Spoiler:
 

Elle aborda le jeune étudiant lorsqu’il passa la porte en verre du secrétariat. Grâce à cette magnifique invention qu’était le trombinoscope, elle ne pouvait pas se tromper sur l’identité de ce jeune homme.

« Bonjour Coy. Le directeur t’attend, si tu veux bien me suivre. »

Le dénommé Coy pouvait voir de plus près des éléments qu’il aurait pu déjà voir en passant devant cette porte de verre durant ses jours de cours, en y jetant un œil indiscret. Un bureau assez gros s’y trouvait, surmonté d’étagères qui cachaient l’arrière de l’écran d’ordinateur. Un téléphone fixe y était visible, ainsi que d’autres affaires de bureau classiques, telles qu’un pot à crayon, des post-its, une agrafeuse, etc… De grosses étagères pleines d’archives se trouvaient également derrière le confortable fauteuil de la secrétaire. Dans un coin de la pièce se trouvait aussi une haute plante verte, dont elle prenait grand soin régulièrement.

Elle se leva et passa à l’avant de son bureau, alors que le bruit de ses talons résonnaient dans la salle à chacun de ses pas. Elle mena le petit rebelle jusqu’au fond d’un couloir, où se trouvait une porte sur laquelle étaient écrits en lettres dorées : M. Kurai Gensei - Directeur. Elle toqua, et un « Entrez » des plus neutres se fit entendre. Elle ouvrit la porte, laissant apparaitre un bureau assez spacieux, et pourtant assez vide. Un bureau au milieu de la pièce, doté de multiples tiroirs, derrière lequel un homme aux longs cheveux blancs était assis sur un fauteuil de la même trempe que celui de la secrétaire. Le dos un peu courbé, ses deux coudes étaient posés sur la table et ses avant-bras étaient levés, tandis que ses mains étaient jointes.

« Igaki-dono… Prenez place je vous prie. »

Devant le bureau se trouvaient un autre siège, sur lequel il était invité à s’asseoir. La secrétaire ferma la porte, les laissant seuls.

M. Gensei n’était pas un directeur très connu des étudiants. Ils l’avaient vu à la rentrée, et peut-être deux-trois fois par chance dans les couloirs. Puisque ses heures de travail étaient en décalage avec celle des élèves, il était difficile de le croiser. Par l’image que son visage inspirait, il se disait dans les couloirs qu’il s’agissait d’un homme sérieux et sévère. Bien sûr, seul le personnel de l’établissement connaissait à peu près le caractère de cet homme maintenant assez âgé. En revanche, cette relation d’inconnu n’était qu’à sens unique, puisque lui se tenait bien au courant de l’évolution de chacun de ces enfants. Il prit la parole, d’une voix grave.

« J’ai été mis au courant de cet incident qui a eu lieu à l’extérieur, dans lequel vous avez été impliqué. Je suppose que la police s’est déjà bien chargée de vous remonter les bretelles et de vous faire la morale à ce sujet. Ce n’est malheureusement pas la première fois que des élèves de notre établissement sont impliqués dans ce genre d’affaires, c’est même assez courant récemment. Mais cette fois, cela a fait plus de bruit. C’est presque à un stade où on nous fait pression. Bien évidemment, cela ne m’enchante pas ; même si en-dehors de l’école vous n’êtes pas sous notre responsabilité, vous représentez tout de même l’Académie de Shiketsu, surtout lorsque vous vous êtes fait remarqué au préalable lors d’un événement comme celui du tournoi inter-écoles. »

Il fit une pause le temps d’ouvrir son tiroir et en sortir un journal qu’il posa sur la table, lui montrant la première de couverture. En gros était visible le titre Ketsubutsu en ruines, la crainte s’installe pour la nouvelle génération de héros.

« Une de nos écoles rivales a été attaquée. Elle ne sera probablement plus jamais une école rivale d’ailleurs. Et plus jamais une école tout court. L’éducation des héros a été fragilisée avec cette attaque. Et en parallèle, il y a ces incidents avec nos élèves. Alors que nos camarades tombent au combat, nous nous devons de nous montrer forts face à tout cela. L’acte que tu as commis n’était pas mauvais, mais illégal. Les personnes qui font cela sont habituellement appelées des vilains. Peut-être avez-vous sauvé une vie ce jour-là et cela s’est bien passé, mais cela aurait pu également empirer. Ce n’est pas pour rien qu’il faut des licences pour utiliser son alter en public. Mais je ne veux pas renvoyer un élève parce qu’il a mis en pratique ce pour quoi nous le formons tous les jours. Néanmoins, je n’ai pas le pouvoir de manipuler la loi, et si cela venait à se reproduire, je me devrai d’agir. »

Il laissa encore une brève pause, pour éviter d’écraser Coy avec son monologue.

« Encore une fois, vous représentez notre école, et donc indirectement l’éducation héroïque de manière générale. Vous ne pouvez pas montrer ces signes de faiblesse. Peu importe si ce que vous faites vous semble bon ou non à vous. Il faut malheureusement prendre en compte l’avis de la masse. Si les futurs héros sont vus comme des criminels avant même leur diplôme, ça ne sent pas bon. Vous ne vous en rendez pas forcément compte, mais l’image que vous donnez aux citoyens déjà en tant qu’étudiants est primordiale pour le maintien de l’équilibre dans le monde. Les héros doivent être des personnes de confiance. Si cette confiance est rompue, nous courrons tous à notre perte. Ne l’oubliez pas… C’est tout ce que j’avais à vous dire, si vous n'avez rien à ajouter, je vous libère. »

Académie de Shiketsu
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