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Verkaufen Sie Äpfel ? [David]

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Evangeline Pulver
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Mar 25 Sep - 0:20
Je ne montrais pas que je me sentais assez soulagée lorsque j'entendis que mes informations étaient assez satisfaisante à leur yeux. Cela avait au moins le mérite de pouvoir me faire gagner des points avec ce syndicat, car au risque de me répéter, les avoir contre moi serait mauvais. Très mauvais. Et puis, le donnant-donnant avait également l'air d'être présent, du fait de ce magnifique dossier contenant toutes les pistes sur le trigger, pile ce qu'il me fallait. A croire que ça valait le coup de tout faire péter.

Avant de pouvoir jeter un œil dedans, j'ai tout de même du passer un peu de temps avec Heinrich, un garde du corps avec un physique ma foi fort attirant. Enfin bon, ceci n'était qu'un point de détail, je me demande même pourquoi je le mentionne, le plus important étant toute la discussion que j'ai eu avec lui : Une myriade d'explication. Ce que j'avais le droit de faire, et le droit de ne pas faire, un magnifique discours énoncé dans ma langue natale, afin de s'assurer que je puisse tout comprendre parfaitement en plus des différences entre l'Allemagne et le Japon.

Beaucoup de règles paraissaient classique en réalité, et certaines me rappelaient ce que Meisner pouvait me sortir a un moment où un autre. Même si pour être franche certaines ont eu aussi le don de me faire tiquer, en particulier "Ne pas tuer les civils SANS RAISON VALABLE". Aucune raison n'est valable pour le meurtre, on ne tue pas point barre. Pareil pour les enfants, mais là, nous étions sur la même longueur d'onde. Une fois ce cours terminé, il était libre à moi de prendre le dossier dans mes mains et d'être raccompagnée aimablement à la sortie. Il me fallait désormais rejoindre l'immeuble où nous nous étions cachés, récupérer mes affaires et retourner ensuite dans mon logement à analyser ce dossier et récupérer ce qu'il y avait de récupérable.

Le quartier dans l'ensemble était redevenu "calme", plus aucune présence de flics, et surtout pas de gueule de croco dans les parages. Le chemin du retour allait pouvoir être fait sans embûches, bien. Je faisait profil bas lors de cette traversée, me contentant seulement d'analyser ce qu'il se passait autour de moi, les lunettes de soleil cachant mon regard. Je ne souhaitait pas intervenir sur quoi que ce soit, cela serait probablement considéré comme du foutage de gueule par le syndicat. Je constatais la différence par rapport à l'Allemagne, là où j'ai déjà vue pire que ça. Une mentalité bien différente il faut l'avouer et puis, il y avait les langues noires qui sortaient de leur tanière de temps en temps, mettant la pression mais bon, là je divague beaucoup.

Puis je me retrouvais dans cet immeuble, à rejoindre ce fameux étage et cette fameuse chambre où mes affaires se trouvaient, et où également un certain maraudeur devait passer un magnifique moment avec une charmante prostituée. Enfin, au vu du temps que j'ai passée à apprendre ce qu'il fallait et que je retourne ici, l'affaire devait être déjà terminée. De ce fait, je ne cherchais pas à frapper. Je rentrais directement de manière totalement naturelle. Je ne m'attardais pas sur les détails, je me redirigeais vers mes affaires pour déposer le dossier et prendre mes vêtements afin me changer dans un coin où on irait pas mater. Juste pour m'assurer que les brûlures ne soient pas vues.

-"Je me change, et je m'en vais, ne pas d'inquiétude, je fais ça vite. A moins que ma présence soit encore "Requise", mais je doute que ça soit encore le cas pour le moment.

Je préférais préciser cet aspect, ne sait-on jamais, peut être qu'il y avait encore des questions qui demandaient une réponse ou alors d'autres requêtes particulières, après tout, je n'étais plus à ça près ce soir.
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David Matsui
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Mar 2 Oct - 22:17
Un rapide mouvement de main fixe ma boucle de ceinture. Mon corps est clairement aux anges. Pas de douleur, pas de courbatures, plus de Faim. Plus de Faim... ça c'est le pied, bien plus que toute les endorphines du monde. La fin provisoire de mes symptômes, c'est le meilleur système de récompense. Je pousse un soupir de contentement derrière ma cagoule avant de baisser le regard. Mon pantalon tout n'est clairement pas un modèle d’esthétisme. Il commence à être beaucoup trop usé pour ça. Il faudra vraiment que je pense à en changer lorsque j'aurai un peu de fric de coté.

"Cigarettes ?"

Mon hôte à mis plus de temps que moi pour renfiler un habit décent. La faute au soutien gorge, ce truc semble être une invention du diable faites pour que les femmes se tordent le dos dans tous les sens.

"Je ne fumes pas, merci."

"Cannabis ?"

L'automatisme de la question m'arrache un petit rire.

"Tu vend la dose combien ? Simple curiosité."

Un sourire de requin surgit sur le visage de mon "interlocutrice". C'est ce qu'on appelle un échec critique. J'ai à peine le temps de me rendre compte de mon erreur que la réponse fuse vite que dans un film hollywoodien. Enfin bon, je suppose que ma vie est un genre de film hollywoodien un peu naze.

"Je sais pas. Mais sinon tu me payerais combien pour que je ne balance pas que le Maraudeur est un drogué ?"

"C'est Médical."

"C'est ce qu'ils disent tous."

"C'est pas pour moi."

Une espèce de réalisation aussi futile qu’intéressé passe dans les yeux de la jeune femme, avant que son regard ne se dirige vers le couloir. Wendigo reste silencieux, il est retourné se planquer dans un endroit discret. Cette fois c'est moi qui sourit : au moins j'ai pas à supporter les idioties d'un Alter capable de sortir des choses beaucoup trop compromettantes sans aucune pression.

"Attends... Est ce que tu t'amuses à droguer l'autre débile ?"

"C'est marrant. Tu part du principe que c'est moi qui le force."

"Arrête de te foutre de ma gueule. C'est vrai ou pas ?"

Le ton est plus joueur qu'inquisiteur.

"Je sais pas... est ce qu'une professionnelle comme toi est capable de garder un secret ?"

"C'est un peu hors de propos de la part d'un homme qui m'a déjà montré la taille de son engin."

Touché. Paquebot coulé. Mon sourire s'agrandit. Si la boche ne se pointe pas rapidement je vais finir par me faire dévorer.



"Je me change, et je me plaît, pas d’incubes, je fais ça vite. À moins que ma présence soit encore "Requise", mais je doute que ça soit encore le cas pour la maman.

La porte claque derrière la vigilante allemande, tandis que la putain et moi nous regardons avec un air commun aux gens qui sont incapables de comprendre un étranger qui baragouine. Le passage en coup de vent de la Gaijin nous fait tout les deux arriver à la conclusion qu'elle est certainement en train de changer de slip. Et qu'elle n'a pas l'air de très bonne humeur.

"Tu penses que ta patronne lui a mis une misère ?"

"Boarf, c'est Cœur de Glace. Notre représentante est pas connue pour sa gentillesse en affaire."

Un petit silence s'installe dans la pièce, tout ce que l'on peut entendre étant le froufrou d'un vêtement qui s'enfile en provenance de la salle de bain.

"C'est vrai que tu dévores les cadavres ?"

"Pourquoi cette question ?"

Ma tension monte d'un cran. Je suppose que ça se sent.

"Tu te comporte pas comme un taré borderline et ultra-violent. Et, de ce que je peut dire, tu ne baises pas plus bizarrement qu'un autre."

"Tout ce que je vais m'autoriser à dire, c'est que ma réputation est justifié. C'est tout."

Je m'adosse un peu plus sur mon siège. Autant ne pas laisser des questions un peu maladroites me faire descendre la sensation lié aux hormones. Encore plus quand les dites questions sont posées par la personne avec qui vous venez de pratiquer le coït. Si je commence à avoir honte de ce que je suis je vais finir par me tirer une balle un de ces jours.
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Evangeline Pulver
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Lun 29 Oct - 20:02
En vrai que voulez vous que je vous dise ? Comment je retire une robe de soirée pour remettre une tenue de civile qui me faisait passer pour une personne lambda peu fréquentable ? Parce qu'en soi, cela n'est pas vraiment passionnant. Les seuls détails notables en soi étant le court silence s'installant dans cet appartement pendant quelque temps ainsi que mon maquillage au visage qui commençait à partir. Je soupirais avant de remettre la perruque que j'arborais en début de soirée et d'essayer de remettre un peu de maquillage dans les zones qui commençaient à être visible... Je pense que cela ne dérangera pas à madame si je prends un peu de son fond de teint et de sa poudre...

Le calme fut rapidement coupé par une discussion entre les deux "tourteaux" dans le salon, de là où j'étais et avec mon japonais n'étant pas encore parfait, je n'ai pas vriament pu jouer les oreilles baladeuses, et pour être franche, j'ai abandonnée dès la première phrase quand ce que j'ai entendue devait plus ou moins dire "C'est vrai que tu laboures les cadavres ?", déjà parce qu'elle m'a faite un peu tiquer, car bon, marteler quelqu'un de mort n'a pas vraiment d'utilité, sauf si on veut qu'on ne le reconnaisse pas mais bon. La manière dont ça a été dite, on aurait surtout dit que c'était le hobbie de ce mec, ce qui le rendrait potentiellement bizarre... Bien qu'il le soit déjà assez, enfin, surtout l'autre débile mais bon, nous verrons cela tout cela plus tard, la soirée a été assez mouvementée comme ça.

Une fois changée, je faisait rapidement l'inventaire de toutes le babioles que j'avais dans les poches avant de quitter le bâtiment tout à l'heure avant de partir, le dossier donné par cœur de glace sous le bras, je fis un signe de la main aux gens présent sur le canapé avant de m'engouffrer dans le couloir, puis dans les rues, puis chez moi.
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David Matsui
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Mar 30 Oct - 0:43
"Patron attendez, je peut v..."



"Putain de merde, je viens de saloper mes godasses...."

"Celles qui sont en Croco ?"

"Honda, mon ami, je ne te pardonnerai cette blague de merde que si tu m'allumes mon cigare."

"Vous en avez pas marre de me prendre pour un briquet ?"

L'Homme que l'Oyabun écailleux avait fini par considérer comme un frère, si ce n'est un fils, fini par tendre le doigt avec un petit sourire narquois. Ce dernier s'enflamma instantanément d'une flamme beaucoup trop puissante pour un simple allumage de cigare. Honda Nakamuno avait tout pour devenir un héro professionnel, mais il avait choisi de s'encanailler dans le monde des Yakuzas à cause d'une veille histoire de "dette de sang." Malgré le remboursement de cette dernière, il avait fini par rester. La maîtrise de son Alter de combustion demandait des stupéfiants très particulier si on voulait éviter les boules de feu impromptues, et ce n'était pas l'Etat Japonais qui allait lui fournir un truc pareil.

"Bon, débarrassez moi de ça vous autres. Et du flingue aussi pendant que vous y êtes."

Les Hommes de Gueule de Croco ne se le firent pas dire deux fois. Aucun d'eux n'avait jamais vraiment apprécié Daichi de toute manière. Tout le monde savait qu'il était un peu incompétent sur les bords ; peu avaient compris qu'il serait une cible aussi facile pour un assaillant déterminé. Et parmi ce peu, on trouvait le Maraudeur. Ce dernier devait savoir que Daichi craquerait après un si petit nombre de coups. Ce n'était pas possible autrement : il n'était pas du genre à cibler au hasard.

Le plus écailleux des Yakuza poussa un profond soupir, expirant du même coup une immense quantité de fumée. Son cigare était à peine entamé qu'il empestait déjà l'ensemble du hangars dans lesquels il avait sonné le rassemblement général. Il n'aimait pas tuer, mais il y avait des moments ou cela s'avérait nécessaire. Laisser passer un craquage sous la torture après un certain temps, certaines blessures, voir après l'utilisation de certains Alters : pas de problèmes. Mais craquer au bout d'aussi peu de temps, et pour des blessures si ridicules... Daichi s'était foutu de la gueule du monde pour la dernière fois. Il savait pertinemment que le Trigger était un sujet sensible, mais il avait balancé les infos comme si ça n'importait à personne. Bah... Autant arrêter d'y penser. C'était un con de toute façon. Et ses multiples effractions envers les plus basiques des règles de bienséances étaient annonciatrices en elles mêmes. Combien de fois avait il entendu parler "du connard de dealer qui se croit tout permis envers les Femmes" déjà ? Il suffisait de voir comment les filles du Syndicat l'évitait pour se rendre compte que, de son vivant, ce garçon était vraiment un salopard irrécupérable. La seule consolation que le crocodile trouvait dans cette histoire, c'est qu'au moins il était mort rapidement.

"Quelque chose vous trotte dans la tête ?"

Oui, des choses peu agréables lui trottaient dans la tête. Mais certaines pensées ne sont pas faites pour être partagées.

"La Blonde. Ce n'est pas parce que Cœur de Glace nous a assuré qu'elle s'en était occupée qu'elle ne va pas revenir nous casser les burnes. En particulier si c'est quelqu'un qui agit comme le Maraudeur."

"Vous ne pensez pas que les flics..."

"Ils ne feront rien. Si la plantureuse Cœur de Glace leur dit "c'est bon rien de grave", ils mettront la priorité sur autre chose. Et il ne faudrait pas que cette chose ce soit nous."

"Je vais voir ce qu'on peut faire. Et pour le Maraudeur ?"

"Si vous trouvez une occasion pour le refroidir qui n'implique pas de dommages collatéraux, foncez. Sinon contentez vous de nous trouver une putain d'info, on doit savoir quelle type de tronche de cake se cache derrière cette cagoule."

Un bruit sec fit tourner la tête au chef mafieux. C'était deux de ses Gars qui venaient de poser un énorme bidon d'acide sur le sol, tandis qu'une de ses vendeuses phares était en train de faire les poches du cadavre. La voir se servir n'inquiétait pas Gueule de Croco outre au mesure, elle n'était pas du genre à garder autre chose que le liquide lorsque le clan se chargeait de faire disparaître des corps.

Au moins la stupidité n'était pas l'apanage de tout ses Hommes de mains. Voila une pensée qui permettrait au gros crocodile de mieux dormir la nuit.


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