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Flügel der Freiheit ? - Entrée de l'immeuble

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PNJ
Lun 22 Oct - 23:32

(PNJ présent(s) dans la scène :  Hans et Karl, des subalternes des Snicket)




La sœur du patron fend les airs. Ses mystérieux sauveteurs la traitent avec bien peu d’égards, si bien que Hans voit là non pas un véritable sauvetage mais plus un nouveau rapt, avec à la clé une demande de rançon probablement. Agaçant, ça… La créature noire et le cagoulé forment un tandem parfait. Et le colosse hésite. Lequel des deux poursuivre ? La créature semble dangereuse, mais le cagoulé a Melody. Quand à Karl...

"EH MR.PROPRE ON EN A PAS FINI !"

Il tourne la tête. Ce gamin ? Encore ? Et toujours hurlant comme un dératé ? Non franchement il devrait arrêter au bout d’un moment il est plus ridicule qu…

La douleur.

Intense.

Perçante.

Vrombissement strident dans ses oreilles. Sensation du sang chaud qui remonte dans sa gorge. A peine le déchirement initial se fait-il pleinement ressentir que déjà d’autres attaques suivent.

Les griffes s’affairent, chiens des enfers lâchés sur son dos. Il veut riposter mais déjà son bras est brisé. Il veut se lever mais déjà la bête pèse sur son corps. Il veut crier mais déjà sa gorge est lacérée. Alors, puisque c’est là la seule chose qu’il peut faire, il verse une larme presque invisible, qui se perd dans le tourbillon de chair et de sang.

Hans est mort, mais la créature d’Ombre continue d’éclabousser le pourpre de son corps sur le sol dur et froid. Lugubre pantomime si violente qu’elle en devient ridicule. Le bruit des os rongés et des ligaments sectionnés est assourdissant. Les crocs souillés de vermeil luisent à la faible lumière de la lune.






« Je te propose… d’en rester là… et de ne plus… intervenir… Ce n’est pas avec… ta présence… que les choses… changeront. »  

Karl fit la moue. C’était facile de dire ça maintenant qu’il avait déjà décidé de se retirer il y a une bonne minute de cela. C’était frustrant, il avait l’impression de devoir quelque chose au monstre noir alors que c’était lui qui avait décidé de le laisser tranquille. Enfin, si ça pouvait lui faire plaisir de s’imaginer être un généreux prince...

"Soit. Je comprends que tu ne te penses pas à la hauteur."

Il n’avait pas pu s’en empêcher, mais bon. Le monstre avait déjà détourné le regard. C’était le moment de prendre la poudre d’escampette. Au diable tout ce foutoir ! Karl commença à s’éloigner du champ de bataille, en titubant légèrement. Connerie de jambe. Il était déjà en train de penser à la planque qu’il pourrait utiliser ainsi qu’à la fausse identité qu’il allait devoir adopter le temps que Monroe et compagnie l’oublient.

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Dernière édition par PNJ le Ven 26 Oct - 1:27, édité 1 fois
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Lun 22 Oct - 23:32
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Coy Igaki
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Sam 27 Oct - 16:29
Le rappel à l'ordre avait fait effet ! Le chauve s'était retourné et me faisait face, l'opportunité parfaite pour Slendy de s'enfuir ! Sauf que j'avais surement omis un détail car ... il passa la jeune fille à son maître qui lui pouvait maintenant fuir. Mais le monstre noir derrière mon adversaire n'avait pas la même intention. Alors que je me mettais en position de combat pour me préparer à l'assaut du garde, j'entendit celui de la bête ... elle s'était jeté sur lui comme une animal affamé ! La seule couleur que je pouvais percevoir sur le corps de mon ennemie était le pourpre dégoulinant de sa mâchoire et maintenant éclabousser sur toute sa tenue. Je fis quelques pas en arrière laissant l'homme tombé au sol avec encore le parasite sur son dos le déchiquetant de pars en pars. En reculant je tomba en arrière les yeux toujours rivés sur le cadavre de mon ancien ennemie. Mes jambes ne répondaient plus, mes mains ne faisaient pas mieux et mon cerveau ... s’interrogeait ...

Était ce ma faute ? Comment ai je pu m'allié avec une personne si dérangée ? Que vais je faire ? Le méritait il ? Toutes ces questions et quelques autres me venaient pendant que je regardais avec une peur atroce le spectacle que m'offrait mon associé. Rien n'allait ! Rien ! Mais je devais bouger ! Que ce soit pour moi ou pour les autres, je ne devais pas rester là à admirer cet horrible show. En un ultime effort je m’efforca de lever mon bras pour me donner une claque qui fut plus que nécessaire. La douleur me réveilla d'un coup, je détourna le regard du dîner de Slendy pour ne pas vomir après ce choc. Je repris mon souffle et me dit a haute voix ...

"Ok ... ok Coy. T'approche pas de cette chose, elle as perdue le contrôle et tu pourrais finir comme ... l'autre ..."

Je leva la tête du côté de l'autre humanoïde en noir et il semblait que son combat ce soit lui aussi terminer. Mais seulement ... il avait laissé son adversaire partir ! Après avoir assister à un blood bath je devais reprendre le combat ... Et merde ... J'avais tout de même le choix, attaquer le gars s'échappant, fuir l'action et rentrer chez moi tranquillement ou attendre Aslinn pour m'assuré qu'elle soit bien en vie. Je réfléchis quelques secondes avant de prendre un air énerver et de poursuivre l'autre garde.

Je passa à côté de l'Horreur toujours en train de se satisfaire faisant grincer mes dents en disant ...

"J'm'occuperai de toi plus tard !"

Toujours en courant je passa devant l'entrée puis rapidement dépassa l'être en noir ayant précédemment affronté l'homme que je m’apprêtais à calmer. Je tourna la tête un instant pour lui faire face et découvrit un visage plus effrayant que celui de Slendy et c'est pour dire ! Malgré un terrifiant faciès il semblait plus ... vivant ? Mais je n'avais pas le temps de m'attarder sur ce nouveau compagnon car je m'approchais dangereusement de ma cible. Il n’avançait pas très rapidement donc j'avais de la marge pour quels actions que ce soit, je choisis donc de frapper sa tempe avec un poing écaillé après avoir sauté à ses côtés !..

"Scale Punch !"

Mes émotions encore chamboulées, mon visage montrait un mélange de peur et d'énervement. Juste après ce sauvetage il fallait que je parle avec mon ... Satan.

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Dernière édition par Coy Igaki le Sam 27 Oct - 21:09, édité 2 fois
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Sam 27 Oct - 16:29
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Logan Bishop
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Sam 27 Oct - 20:45




"Event"

Une légère grimace aux lèvres, le mercenaire me fait part de ses mots de départ avant de quitter, à son rythme, le théâtre des opérations :

« Soit. Je comprends que tu ne te penses pas à la hauteur. »


En règle générale, je ne laisse pas ce genre de paroles passer sans les prendre pour une provocation, cependant…

La mort non-naturelle est une des choses que doit pouvoir affronter tout héros qui se respecte. Hors, même si je ne suis qu’un étudiant héroïque, c’est aussi une des choses que je dois pouvoir affronter. Et pourtant c’est l’une des dernières choses que je peux supporter comme vous avez pu le constater… Car pendant ce temps, ce qui semble être un double plus maigrichon de moi-même, après avoir lancé Melody à mon camarade de combat, se jette sur l’adversaire de Coy. Le tailladant et le dévorant sans retenue malgré son crie d’agonie. Une scène des plus atroce qui en plus de me rappeler ma bestialité jadis, lorsque je faisais mes crises de nerfs, me fait penser à ce que j’aurais pu finir par chercher à devenir, si je n’avais pas été remis dans le droit chemin par ma mère après la mort de mon professeur Katenshi. Un tueur sanguinaire de vilains.

Cette même vision se superpose à celle de Katenshi étalé au sol. Ma mère et mon père étaient inquiets quand ils sont venus me chercher sur les lieux du crime. Ils essayaient de savoir si j’allais bien, regrettaient de ne pas avoir pu me protéger de cette vision, de ce théâtre lugubre. Théâtre qui aujourd’hui semble se répéter avec les rôles inversés, le sauveteur qui tue sans regret et mange avec appétit le cadavre du vilain qui ne voulait faire que son boulot de vilain, de mercenaire. Cette fois, mes parents ne seraient pas là pour me consoler. Je ne suis pas sensé être là et je ne peux pas les impliquer dans cette histoire. Désormais, je ne peux compter que sur moi-même pour avancer vers la voie du héros. Encore une fois…

J'espère que tout ça n'est qu'un bête enlèvement d'une élève de UA, car cette histoire a déjà coûté la vie à au moins une personne et il n’est pas question que cette boucherie continue. Cela dit, j’espère sincèrement que les autres censés la sauver n’étaient pas au courant de ce qu’a été capable de faire ma copie imparfaite. Sinon ça voudrait dire qu’un monstre pareil a été approuvé de tous et volontairement mis sur le champ de bataille. Et je ne leur pardonnerai jamais.

L’écaillé passe alors dans mon champ de vision et semble à peine m’observer, remis de ses esprits quoiqu’un minimum chamboulé tout de même. Pour quelqu’un qui vient de voir au premières loges le repas copieux que s’offre la créature, c’est plutôt compréhensible. Il semble se diriger vers le mercenaire qui toujours titube vers son salut :

« Scale Punch ! »


J’y crois pas… Mais quel abruti fini ! Le combat est terminé ! Melody a été prise en charge et le mercenaire a décidé de quitter les lieux, pourquoi le poursuivre ?!
Mes cristaux frétillent de frustration tandis qu’une pensée me vient. Mais que je suis con…  Si je le laisse partir, il va se trouver d’autres clients à qui servir et potentiellement provoquer la mort d’autres personnes. Je ne peux pas le laisser partir, la police doit l’arrêter.
Je me prépare alors dans l’ombre à foncer sur la cible, prenant une pose de départ de course et changeant l’architecture de mon corps pour devenir plus percutant que coupant. J’espère que ce sera la bonne cette fois, parce que le chemin du retour risque d’être extrêmement compliqué si je me fatigue trop.

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Dernière édition par Logan Bishop le Dim 28 Oct - 16:09, édité 3 fois (Raison : édition du raisonnement de Logan)
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Sam 27 Oct - 20:45
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David Matsui
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Dim 28 Oct - 17:08
David est trop paniqué pour stopper son Alter. Trop paniqué ou trop en colère ?  Lui même ne le sait pas, mais une chose est certaine : il ne pleurera pas Hans. Ce dernier hurle avec tout ce qu'il a lorsque les griffes de Wendigo se plante dans son dos. Lors des prochaines secondes, il va mourir. Mais il n'en a pas encore conscience. Pour lui, il reste encore de l'espoir. Ce n'est qu'une banale attaque surprise d'un "Héro" des bas quartier. Et un "Héro" des bas quartier ne tue pas quelqu'un comme ça, qu'importe sa réputation. Comment Hans aurait il pu réaliser que ce tourner vers Igaki allait être sa dernière erreur ?

Comment Hans aurait il put réaliser qu'il allait devenir l’exutoire de David ?

Un rugissement d'animal en rut sort de la bouche de l'Alter charognard. La griffe de Wendigo frappe une fois. Puis une autre. Puis une autre. La chair de l'homme de main de la famille Snicket vole dans tous les sens, tandis que les crocs de ce qui est maintenant un animal en plein repas viennent se planter dans sa gorge. Un autre hurlement, véritable reflex immunitaire, est coupé net lorsque la majeure partie de la gorge du mercenaire s'arrache dans une marre de sang. Un son des plus incongrus, mélange entre un fou rire, des grognements et un orgasme, commence à émerger dans la bouche de l'Alter du Maraudeur tandis que son adversaire passe de vie à trépas. Le torse de ce qui était un homme nommé Hans ne ressemble plus à rien lorsque la créature fini par se redresser sur ses pattes, les crocs ensanglantées, avant d'hurler une fois de plus sa rage au monde. Et ça lui plait. Hurler au monde qu'elle existe lui permet de se remettre à genoux, afin de continuer son ignoble repas. Chair après chair, Os après Os, Kilo après Kilo.

Un rapide mouvement d'un bras conçu pour être hideux viens remette une bouchée de ce qui fut la clavicule de Hans dans la gueule de Wendigo. Son instinct d'animal ne s'en rend pas compte, mais l'éloignement rapide de son propriétaire commence à faire perdre de la consistance à l'Alter. L'être qui viens de massacrer un pauvre kidnappeur en détresse part lentement en fumée. Une fumée grisâtre, ornée de liquide rouge sang.

La dernière image de Wendigo que les participants de cette stupide confrontation retiendrons, c'est celle de la langue de Hans. Cette misérable langue que la créature avait attrapé avec un intérêt enfantin, pour finalement choisir l'empaler sur un de ses crocs.




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Sam 1 Déc - 18:09

(PNJ présent(s) dans la scène :  Karl, ex-subalterne des Snicket)




Il avait retrouvé un cycle respiratoire normal. Il avançait, pas après pas, de plus en plus vite, vers les rues plongées dans l’obscurité. Une fois qu’il y serait, il lui faudrait trouver un hôpital au plus vite. Et après ça… Démissionner, probablement. Même si Monroe avait gagné, il ne pouvait pas se présenter devant lui après une telle défaite. Bien sûr, il n’était pas un combattant, il était normal qu’il perde. Mais le vrai souci résidait dans son autre défaite. C’est-à-dire, Lady Moriarty. Qui était passée comme si de rien n’était en exploitant les circonstances et un léger instant d’hésitation.

"Scale Punch !"

Il n’eut pas le temps de se retourner totalement. Il était trop affaibli. Trop concentré sur autre chose. Trop persuadé que l’écaillé était un allié du pote du Maraudeur et qu’il allait en rester là, comme il l’avait dit. Mais non. Il avait surestimé l’intelligence du lycéen. Il sentit le poing renforcé lui percuter le crâne comme un marteau que l’on frappe sur un gong. Il alla rencontrer le sol à toute vitesse, à peine conscient.

"Haaaaa… Crétin..."

Karl n’avait plus la force de sourire. Son ravissement était intérieur. S’il était épargné par le gosse, il s’assurerait que ce la vie de ce dernier devienne un enfer. Il savait déjà comment il allait s’y prendre. Il était précautionneux pour ce qui relevait de son implication dans les affaires criminelles de son patron. Il n'y avait pas de preuves dans le bâtiment. La fillette n'avait jamais vu son visage ou celui d'Hans. Il n'était qu'un simple représentant en pharmacie qui prenait l'air avec un ami, au bout du compte. Monsieur le Juge, j'ai été agressé sauvagement. Monsieur le Juge, je ne suis pas au courant de toutes ces histoires. Monsieur le Juge, j'ai peur de sortir de chez moi désormais. Aaaaaah. Parfait.

Et s’il se faisait tuer… Il aurait au moins la satisfaction d’avoir été l’instrument de la perte de l’innocence d’un gamin qui voulait jouer au héros. C’était mesquin, mais dans la situation actuelle, c’était tout ce qui lui restait. Ses yeux se fermèrent alors que son esprit plongeait dans les brumes sombres et bruyantes de la léthargie forcée. Il avait gagné.

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Logan Bishop
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Mer 26 Déc - 16:04




"Event"

Il est extrêmement difficile de faire abstraction d’une créature qui fait son festin à l’air libre, face à tous, comme si tout ce qui importait était le repas et rien d’autre. Mis à part qu’elle me ressemble beaucoup, surtout pour la couleur d’un noir très profond, presque la même teinte. C’est à se demander si elle n’était pas aussi de carbone. Oui je dis cela au passé parce qu’elle vient tout simplement de disparaître dans un nuage gris, corrompu par le sang de sa victime.

Je fonce alors une dernière fois sur la cible en m’attendant à des représailles de dernier espoir envers Coy, qui lui, a pris les devants. Cependant, à mesure que je progresse, je me rends compte d’une chose essentielle : comment prouver la légitime défense puisque Coy a engagé les hostilités ? Certes le mercenaire va se retrouver face à la police, mais ce ne sera jamais que sa parole contre celle de Coy. Et dans les faits… le mercenaire est davantage dans son droit de légitime défense, puisque la justice ne prend pas en compte le contexte mais les faits. Nous avons agi en vigilants, hors de la loi. Je ne suis pas censé laisser de traces. C’était à ça que je m’étais préparé ces trois derniers jours, c’est même une des raisons pour laquelle je ne tenais pas à l’assommer. Mais… avec l’autre empalé et éparpillé… que je suis con.

Avant que j’atteigne le duo, je réalise que Coy vient de commettre ce qui va compliquer d’autant plus l’histoire. Exactement ce que je voulais certes, sous la colère profonde envers ce merdier, mais qui va rendre difficile mon « absence ».
Finalement, j’ai pris trop de temps à cogner. Coy s’en est chargé avant moi et même si je suis soulagé de ne pas avoir été assez rapide, reste que le mercenaire semble dans les vapes. Et il risque d’y rester jusqu’à ce que la police se pointe. Je suis à quelques pas d’eux mais je pense que je vais profiter de l’attention que Coy donne à l’autre, je ne souhaite pas qu’il m’empêche de partir avec des questions qu’il pourrait me poser. La menace étant désormais proche du nul sur cette zone. Et il serait difficile de m’en sortir si même ses compagnons se pointent maintenant, Melody étant désormais loin.

Je quitte donc le théâtre des opérations à quatre pattes puis sous la forme avec laquelle je suis arrivé en déchirant les plans qui m’ont permis d’intervenir une fois hors du champ de vision de toute personne se situant aux environs du bâtiment, cisaillant minutieusement dans mon corps et usant de l’humidité du sol que je trouve sur le chemin. Éparpillant aléatoirement à divers endroits de la zone désaffectée des restes minuscules et déteintes, à quelques rues de sa périphérie.
J’ai blessé un homme au point de l’affaiblir grandement, même si ce qui l’a affaibli c’est principalement la douleur éprouvée par la chair et les nerfs exposés à vif à cause des coupures, c’est un risque bien trop gros du fait de la perte de sang potentiellement conséquente si je m’y prends mal. Je pense que je vais devoir abandonner ce style de combat.

Actuellement, rien ne me relie directement à l’affaire. Je n’ai laissé aucune ADN, aucun atome. Et quand bien même, le carbone que j’assimile est quelconque, il finit toujours par s’assembler à d’autres atomes en manque lorsque je le perds. Le bon point, c’est qu’un être similaire à moi a fait irruption. Et qu’un métamorphe ne peut être arrêté parce qu’un autre avait une apparence particulière. Après tout il peut totalement la prendre s’il le souhaite et je ne suis pas le seul métamorphe du Japon. Les témoignages donc basés sur l’apparence seraient caduques.

J’entre en usant de mon aptitude à me « liquéfier » par la fenêtre exiguë de toilettes publiques, à l’abri des regards. Mais je me rends compte que c’est l’intérieur de toilettes des filles, beaucoup trop propre. Je passe donc à l’autre fenêtre à côté et atterris sur la cuvette juste en-dessous. Je verrouille la porte et sors mes vêtements qui… sont tâchés de sang. Merde ! C’est la dernière fois que je range mes vêtements dans mon corps !
Bon… ne paniquons pas… regardons si les toilettes pour handicapés sont occupés. Et aux vêtements par terre près de la cuvette que j’aperçois, elles le sont, punaise !

« Bon vous avez fini là ? »


Et en plus un autre attend ! Bordel ! Aller dépêche-toi… un son de chasse d’eau puis du lavabo se font entendre, j’ai de nouveau espoir. Il va falloir que je fasse très vite, doigts propres sur le verrou et atomes prêts à changer de forme, je m’apprête à faire quelque chose qui requiert un très bon timing.

CLIC

C’est le moment ! À peine le cliquetis retentissant, je déverrouille au même moment pour confondre nos sons et reprends une apparence semi-liquéfiée, passant sous le contreplaqué séparant nos toilettes avec mes affaires pour reverrouiller immédiatement la porte derrière l’ancien utilisateur :

« Ah bah c’est pas trop tôt ! Vous en avez mis du temps ! »


« Vous savez, les toilettes voisines étaient disponibles. Vous devriez faire attention avant d’agir ainsi. »


« Ah euh… hein ?! Vous avez raison effectivement… mais euh… hein ? »


« Hé ! Vous pourriez au moins vous excuser ! »


« Ah oui… désolé… ça doit être la fatigue. »


« Hm. Franchement… »


Le cliquetis du verrou voisin retentit de nouveau et j’entends marmonner l’incompréhension de la scène, tandis que j’attends son départ pour laver mes affaires. Ou au moins retirer au possible le sang en mouillant les vêtements qui sécheront sur le trajet du retour. Quelques minutes passent et j’arrive enfin à me débarrasser des tâches qui étaient présentes sur mes vêtements, éteignant le robinet lorsque des gens venaient et reprenant lorsqu’ils repartaient. Qu’est-ce que c’est pratique l’audition que je possède pour ce genre de choses !

Mes vêtements rincés et un minimum séchés grâce au sèche-mains Byson, le sèche-mains repensé et aussi puissant qu’un bison, je déverrouille les toilettes et ressors rhabillé et cagoulé vers une rue adjacente qui va me mener plus tard aux transports en commun.
C’est ma dernière chance, vais-je me déclarer à la police ou attendre qu’on vienne me chercher ? Suis-je sûr de m’en sortir ou aurais-je du soucis à me faire ? Je n’ai pas d’alibi, j’ai crié le nom de Melody – quoiqu’avec une voix différente et on rentre dans le même cas de la description – et j’ai le potentiel pour le faire. Autrement dit je suis potentiellement le suspect numéro un.

Hmmm… que faire…

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Dernière édition par Logan Bishop le Mer 26 Déc - 16:14, édité 3 fois (Raison : correction fautes)
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Coy Igaki
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Dim 6 Jan - 23:41
Mon saut m'avait entraîné dans une roulade des plus ... contrôlée dont je me relevai instantanément. Je ne pouvais pas en dire autant de Freddy puisqu'il s'était éclaté la gueule par terre après mon coup ! Je soufflai sur mon poing comme ci c'était un revolver et m'approcha assez du gars au sol pour l'entendre dire...

"Haaaaa… Crétin..."

Avant de s'évanouir. Bon jusque là rien de nouveau, si ce n'est que venant d'un mec qui venait de s'écraser ça faisait un peu plus mal. Dès qu'il eut fermer les yeux je m'accroupis à ses côtés pour vérifier son poul . Il allait vivre ! Super pour mon karma, très mauvais pour la société. Je me remis droit et m'essuya les épaules comme un videur après avoir sortie un reloue de boite. Je me retournai pour essayer de parler un peu avec le gars en noir qui avait mené le combat juste avant que je le finisse. Mais il avait disparue, comme l'un de ces super héros super dark qui disparaissent quand vous avez le dos tourné. Tant pis, ce sera pour un autre jour.

"Bon bon bon ..."

Je restai planté à côté de mon adversaire inconscient, attendant qu'Aslinn sorte du bâtiment. Après une trentaine de secondes je m'approchai calmement de l'entrée. Mais je déviai par la suite vers un poteau pour m'adosser dessus. *Elle est vivante calme toi, elle va arriver* je n'arrêtais pas de me répéter ça, je me disais qu'après tout ce temps elle allait bien finir par revenir ... Et mince ! C'est moi qui l'ai ramené ici ! Ce sera ma faute si elle n'en sortait pas ! Je m'avançai donc vers la porte déterminé à la faire sortir. Et d'un coup de pied furieux je rentrai et entendis ... Aslinn en train de descendre, avec d'autres personnes ... Je soufflai un bon coup et ressortie pour les attendre juste en face de l'entrée. Et bien sûr je ne pensais pas recevoir de félicitations...

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Aslinn Mc Megido
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Mar 8 Jan - 1:37
Marche après marche. Pas après pas. Si au début, la formation fort peu commode de leur trio gênait leur avancée, à mesure qu’ils s’y habituaient les deux jeune gens avaient de plus en plus de facilité à progresser. La femme en rouge pesait son poids, mais Aslinn était capable de porter son père pendant 10 secondes, à côté, la rousse n’était rien. Sans compter sur le fait que son ami la soutenait également, vaillant en dépit du désavantage lié à sa taille. L’irlandaise faisait de son mieux pour détecter une éventuelle menace, mais avec l’obscurité de l’immeuble et ses oreilles encore sifflantes et ensanglantées, difficile de percevoir quoi que ce soit. Elle devait s’en remettre à ses camarades. D’un côté, elle enrageait de n’avoir d’utilité autre que de soulever la rousse, mais d’un autre côté, elle se réjouissait du fait que Léo soit complètement indemne et donc capable de leur servir de vigie.

Clopin-clopant, ils progressèrent donc avec une hâte mêlée de précaution, aussi vite que possible dans leur état actuel. De temps en temps, Aslinn jetait nerveusement des coups d’œil aux jambes blessées de la rouquine. Elle cherchait à s’assurer de leur état et de la gravité du saignement, mais la visibilité était trop faible pour réellement percevoir quoi que ce soit d’utile. Néanmoins, elle distinguait une forme étrange au niveau du bas des gambettes de la femme. Impossible de l’identifier alors qu’ils se déplaçaient et qu’elle devait regarder devant elle. Elle se fit violence et ne questionna pas son alliée de fortune, estimant qu’il ne valait mieux pas perdre de temps au vu de la situation. Elle était épuisée, l’adrénaline retombait lentement et son corps était tendu comme jamais.

Enfin, ils arrivèrent à l’entrée. Le silence absolu y régnait, dans un violent contraste avec la violence folle et bruyante qui régnait quelques étages plus haut, quelques instants plus tôt. Coy se trouvait devant la sortie, face à eux. Sa vue ne lui inspirait pas autant de colère qu’elle l’aurait imaginé. Juste une indifférence froide. Elle était sûre que plus tard elle serait contente de se dire qu’il s’en était tiré, mais pour l’heure, elle avait juste encaissé une grenade assourdissante et traîné une blessée sur 7 étages à cause d’Igaki. Ce n’était pas le moment de se réjouir. Ni l’Ombre ni Melody n’étaient visibles. Aucun des deux gardes à l’horizon non plus, quoique l’obscurité empêchait Aslinn de clairement distinguer les alentours. Néanmoins, si Igaki se tenait devant elle, c’était qu’ils n’étaient plus un problème. L’Irlandaise prit la parole, le souffle court, s’adressant à son camarade de classe aux écailles blanches avec ce qui semblait plus être un sifflement maugréé entre ses dents.

"I’ll clobber ya."

Cet avertissement donné, elle tourna la tête pour regarder ses deux autres compagnons. Elle allait fondre en larmes si elle ne faisait rien, elle devait prendre l’initiative pour la suite de l’action. Elle s’adressa tout d’abord à Léo, toujours en anglais, n’ayant pas le cœur ni la force de parler japonais.

"We can’t ask anyone about the whereabouts of Melody. For now, we have to trust Fuckface Mc Shadow. Also, I can’t hear shit."

Elle porta son regard humide et doré sur la rousse. Elle était la première priorité, étant la plus blessée de tous ceux présents ici. Elle lui parla en français, n’étant pas certaine que la femme était à l’aise en anglais, surtout quand il était parlé avec un fort accent.

"On va devoir vous emmener aux urgences et..."

Elle venait d’apercevoir la fameuse forme que la rouquine se trimbalait entre les jambes depuis le septième étage. L’éclairage environnant était faible mais c’était assez pour comprendre la nature de l’objet. Aslinn fronça ses sourcils laineux.

"...vous traînez un fusil depuis combien de temps ?"

Elle était mi-agacée mi-impressionnée. C’était déraisonnable et cela l’avait probablement alourdie, mais en même temps c’était assez impressionnant de porter un pareil engin sur toute cette distance. Les mots du vampire revenaient à son esprit. Une criminelle… Pas étonnant qu’elle n’ait pas hésité à se servir dans les armes mortelles de l’ennemi. Enfin, si elle voulait être soignée, elle allait devoir s’en séparer. Le personnel de l’hôpital risquait de ne pas apprécier un accessoire aussi dangereux au sein de leur établissement.

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J'écris en #ff00cc.
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Ryou Hanazawa
Rang C
Mar 8 Jan - 21:54
La descente a été longue. Je ne vais pas vous le cacher. Bon, déjà longue parce que sept étages, quand même, les monter en courant ça a l'air de rien mais dans l'autre sens c'est pas la même, surtout quand deux enfants doivent porter le poids de trois personnes, ils n'y pouvaient pas grand-chose, ils étaient même en forme pour des gamins de leur âge, mais ça ne change rien au fait qu'on se traînait. Ensuite long parce que c'est moi, hein, tout me semble long. Et long parce que je commençais à me sentir légère à cause de la perte de sang, signe que la perte de conscience approchait dangereusement, sans doute gardée au loin uniquement par la douleur. Mes deux jambes ressemblaient à du fromage occidental et une balle avait traversé mon épaule droite, autant dire que j'étais dans un état pire que lamentable. Si je n'avais pas quelque chose sur quoi me concentrer, ici le famas coincé entre mes mollets, je ne garantis pas que je serais restée éveillée jusqu'en bas.

Ça aurait été dommage, d'ailleurs, parce que j'aurais manqué quelque chose. Face à la sortie, le débile à écailles nous attendait. Il ne nous attendait pas, en fait, d'ailleurs, il venait nous chercher, bien en retard et bien remonté. Ses bras au moins étaient couverts de sang, sans doute pas le sien du coup. Pour le reste il faisait trop sombre, et si je vois mieux les détails je reste sensible à l'obscurité et ne perçoit pas mieux les couleurs qu'un autre. Par contre, ce que je pouvais voir c'était le type étalé par terre derrière le sale mioche. Un des deux vigiles à l'entrée, enfin ce qu'il en restait. Son état avait le seul avantage d'expliquer le sang. Même moi j'ai été prise d'un haut le cœur, ce qui explique mon manque de réactivité. Enfin ça et le fait que j'ai dû me tortiller pour libérer mon seul bras valide des épaules de la brebis, reportant tout mon poids sur Léo-kun sans tomber, puis saisir le famas à une main et le caler contre mon épaule. Les questions de la fille attendraient.

"Tu dégages, maintenant, ou je colles tellement de balles dans tes genoux qu'aucun médecin te fera jamais remarcher. Et si tu veux te rendre utile, pends-toi quelque part en route."


J'étais encore assez lucide pour savoir que si je tirais maintenant, je ne réussirais qu'à m'assommer avec le recul. Le mollet du crétin aurait fini en lambeaux avant ça, mais ça aurait été bien trop cher payé juste pour passer mes nerfs sur un demeuré sans doute incapable de réfléchir à ses actions. Pas besoin de beaucoup de neurones pour réaliser que, quoi qu'il puisse faire qui le rende si confiant en sa cuirasse, elle ne tiendrait pas face à un fusil automatique presque à bout portant, et qu'il ne pouvait pas non plus bouger plus vite que je ne contractais le doigt. Que de la gueule, mais comme monsieur s'était amusé en bas à régler une infime fraction du bordel qu'il avait causé et assouvir ses pulsions meurtrières, il ne pouvait pas connaître la cause ni la sévérité de mes blessures. Affaire conclue, en ce qui me concernait, et c'était pas plus mal parce qu'il m'en restait d'autres à régler.

"Et pas d’hôpital pour moi, jeune fille. Les blessures par balle ont tendance à les mettre sur les nerfs, et nous ne voudrions pas que la police pose des questions sur ce qui s'est passé ce soir. Guide-moi plutôt à ma voiture, c'est par là."
*

J'ai désigné la direction d'un geste du menton, gardant le pangolin en vue au cas où il lui viendrait encore des envies de suicide. Conduire dans cet état serait tout sauf facile, mais en allant lentement et choisissant une planque proche, c'était jouable.

"En chemin, dis-moi aussi ce que tu as fait de l'allemande. Et ne regarde pas où tu mets les pieds."

* : en français dans le texte


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