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Flügel der Freiheit ? - Entrée de l'immeuble

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Léo Oxton
Age : 24
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Titre: Time Breaker
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Léo Oxton
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Mer 9 Jan - 0:06
On se dit toujours que sept étages c’était long à monter, mais pas à descendre. Ici, c’était bien le contraire. Enfin, Léo ne ressentait pas ça physiquement. C’était plutôt que pendant la descente, il ne faisait que penser à l’un des membres du trio pour qui cela devait réellement être long. Il faisait de son mieux pour supporter la fatigue, pour le vrai blessé de guerre parmi eux.

Ils arrivèrent enfin en-bas, et quelque chose se distinguait assez bien dans l’obscurité. Une figure que Léo était bizarrement content de voir.

« Coy ! »

Ils s’étaient un peu pris la tête et il n’aimait pas toujours son caractère, mais malgré tout il ne pouvait s’empêcher d’être content de voir qu’il allait bien. Mais la retrouvaille fut interrompue lorsque le garçon à la chevelure verte sentit la rescapée bouger. Tournant la tête, il constata qu’elle avait maintenant une arme dans la main opposée. Qu’est-ce qu’il s’était passé en aussi peu de temps ? Et elle en était à menacer Coy de se tirer. Il a dû y avoir un accrochage plus tôt… Léo aurait voulu intervenir mais il n’avait aucune idée du contexte, et elle ne semblait pas vouloir réellement tirer. Et vu son état, il ne voulait pas non essayer de l’immobiliser violemment pour s’assurer qu’elle ne fasse rien. Mais par réflexe, il s’était déjà englobé avec elle dans une Slow Room, pour laisser à Coy le temps de partir si la criminelle désirait joindre l’acte à la parole. Le pangolin n’avait pas son type de caractère préféré, mais il ne lui semblait pas être une mauvaise personne pour autant. Il avait tendance à être de son côté, bien qu’il préférerait ne pas prendre parti. Mais il la désactiva, ne voulant pas prendre trop partie non plus. Son corps commençait subitement à se pencher vers l’avant, mais il plaça son pied droit un peu plus loin devant lui pour se stabiliser, puis se redresser. Génial, ça avait encore consommé un peu de son énergie, pour rien.

« Si je peux me permettre, vous ne devriez pas trop forcer, soyez raisonnable », lui chuchota-t-il.

En fait, peut-être qu'elle pouvait le faire. Il voulait plutôt essayer de lui en dissuader. Il s’adressa ensuite à Aslinn, à voix basse.

« Could you explain to me… later ?

En espérant qu’elle avait la réponse. Léo avait tellement été focalisé sur cette altercation qu’il n’avait même pas aperçu le corps qui était à peine plus loin. La dame rousse répondit ensuite à Aslinn, en français. Sa mère étant de cette origine, le garçon comprit quelques mots de la conversation, mais pas forcément suffisamment. Son amie lui fit alors signe d’une direction à prendre, pour qu’on l’escorte. Il n’allait pas poser de questions, il se contenta de suivre la route, en faisant de son mieux pour poursuivre sa mission jusqu’au bout. C’était quand même plus simple lorsqu’on marchait sur du plat.

Ils arrivèrent alors devant une petite voiture de fonctionnaire grise, la plus mortellement banale et ennuyeuse qu’ils n’aient jamais vue. Elle comptait vraiment conduire dans cet état ? Vraiment pas convaincu par cette idée, elle risquait de s’évanouir au volant. Dans tous les cas, elle comptait donc partir et les laisser. Mais quelque chose dans l’affaire ne convenait pas au garçon du petit groupe. Et il comptait y remédier. Il ravala sa salive, et la questionna d’un ton qui se voulait calme.

« L’homme là-haut semblait dire que vous êtes une criminelle. Je ne sais pas si c’est vrai mais… malgré cela vous avez voulu me sauver. Alors je me demandais… est-ce que je pourrais au moins connaitre votre nom, s’il-vous-plaît ? »

Au final, Léo sentit une sensation étrange en prononçant ces mots. Parlait-il vraiment aussi « amicalement » à une vilaine, qui a en plus menacé son camarade ? Cette soirée était vraiment folle…

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Coy Igaki
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Coy Igaki
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Dim 13 Jan - 20:15
Je m'impatientais, même si je savais qu'elle était en vie je ne pouvais pas plus attendre. Et c'est là que je les ai vus, Aslinn la brebis que j'attendais, "La Rousse" de plus tôt, bien amoché et ...

"Coy !"

"Léo !"

Fuckin' Oxton ! Après toute une discutions ou il était contre mon idée il a finalement décidé de venir ? J'veux dire, j'adore l'aide, les renforts et ainsi de suite, mais je ne m'y attendais pas du tout. Après tout on parle d'Aslinn, que je considère comme sa meilleure amie, donc je ne devrais pas être si étonné que ça. Mais plus qu'étonné j'étais impressionné qu'un si petit homme ai pu tenir une blessé tout le long de ces escaliers. On en apprend tous les jours, I guess. Plusieurs idées me sont venue a l'esprit, un high five comme tout bon groupe victorieux qui se respecte, les aidés parce que ce n'est pas tout ça, mais ils se sont battus et ...

"Tu dégages, maintenant, ou je colles tellement de balles dans tes genoux qu'aucun médecin te fera jamais remarcher. Et si tu veux te rendre utile, pends-toi quelque part en route."

A peine un pied devant et "La Rousse" leva son bras pour dévoiler une arme. Well, fuck me anyway. Je m'arrêta en plein mouvement comme ci l'on m'avait mis en pause pour par la suite me remettre droit. Je rangeai mes écailles, me mis sur le côté et ...

"Les dames d'abords."

En lui montrant la sortie. Ce n'était pas le moment de faire plus de dégâts surtout avec une arme pointée à bout portant. Je les laissais donc passer en examinant un tant soit peu la situation. Aslinn n'entend rien selon ses dires, Léo est ... surement blessé ... mais pas physiquement visiblement. Et notre chère inconnue est totalement à l'inverse de Léo autant physiquement que mentalement. Cet-à-dire qu'elle est blessée gravement et qu'elle ne semble pas être simplement "de notre côté" vu son attitude. Mais bon je tire surement des conclusions hâtives. Lorsque le groupe fut passé je rouvris ultimement ma gueule...

"Deux choses, un les deux gardes sont finis, le chauve est une flaque de sang laissé par Slendy et l'autre un gars inconscient assommé par mes soins. Deux, j'vous attendrais au coin de la rue... le temps pour vous de... terminer."

Je les regardais s'occupant de leur protéger quand je me mis en route pour le coin de la rue. Ce qui me fit remarqué une chose... J'avais les bras couvert de sang à cause des giclés de Slendy...

"Au putain c'est dégueulasse ... Va vraiment falloir parlé..."

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Aslinn Mc Megido
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Aslinn Mc Megido
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Mer 16 Jan - 8:00
Quand la rouquine pointa son arme sur Coy, Aslinn se retrouva assez désemparée. Certes, elle était elle-même prête à violemment frapper l’écaillé, mais de là à le menacer aussi violemment… Elle tenta de se rassurer en se répétant en boucle dans sa tête qu’il ne s’agissait que d’un stratagème. Du grand spectacle, fait pour être laissée seule. Elle n’oserait quand même pas tirer sur un enfant, si ?

Force était de constater qu’au moins, c’était efficace. Igaki se décala sans insister, ce qui, du point de vue d’Aslinn, était assez contre-nature pour lui. Habile. La rousse déclina l’offre de l’hôpital. Aslinn acquiesça sans trop y croire. Bien sûr, si elle était une criminelle, elle avait probablement envie de protéger son identité et de ne pas se retrouver immobilisée sur un lit avec une perfusion de morphine dans le bras. Mais malgré tout, l’Irlandaise s’imaginait mal laisser ainsi une personne aussi sérieusement blessée. Elle comptait sérieusement conduire ? Et comment au juste ? Enfin, elle l’interrogerait à ce sujet le moment venu.

Pour l’heure, leur trio progressait. Coy les avait renseignés sur l’état de ses deux adversaires. Un mort… Aslinn avait envie de vomir. Mais elle devait rester digne. Encore un peu. Au moins le pangolin avait neutralisé un des individus sans avoir à prendre sa vie. Lui, il pourrait être interrogé en bonne et due forme par les autorités compétentes. L’autre, elle ne voulait pas y penser. L’étrange instruction de la rousse couplée au bilan de Coy et aux tâches de sang sur les habits de ce dernier étaient déjà une source d’inquiétude suffisante, elle n’avait pas besoin d’une preuve tangible du barbarisme de ses partenaires d’infortune. Elle devait rassurer ses camarades sur l’état de Melody.

"J’ai confié Melo à notre dernier allié. Son alter, c’était cette espèce d’humanoïde noir, je ne sais pas si vous l’avez bien vu. En gros il peut le contrôler à distance. Vu qu’il n’est pas là et qu’Igaki a vaincu les gardes, c’est qu’il a réussi à s’enfuir. Je lui ai dit de l’amener à la police, éventuellement un hôpital. Il a une dette envers moi, Melo ne risque rien."

D’une certaine manière, elle essayait elle-même de se convaincre de ce dernier point alors qu’elle l’exposait à ses camarades. Elle espérait de tout cœur que l’Ombre et le cagoulé n’avaient rien fait de contraire à ses instructions. Sinon, elle lui avait promis, elle le retrouverait et… Bon, elle ne le tuerait probablement pas, elle avait parlé un peu vite à ce moment. Mais elle le mettrait derrière les barreaux, ça c’était certain.

Suivant les indications de la femme, ils arrivèrent après peu de temps à un petit véhicule gris. C’était un sacré bouleversement de ses attentes. Quand elle voyait la rousse, elle imaginait une décapotable rouge à l’engin rugissant et à la banquette arrière impeccable. Mais elle supposait que les supers-criminels pouvaient se permettre moins d’extravagance et de visibilité que leurs pendants héroïques. Est-ce que ça les rendait plus "authentiques" ? Comme les héros d’autrefois, avec leurs identités secrètes ? L’irlandaise remit cette grande question à plus tard, estimant que l’heure n’était pas aux débats inutiles.

Alors qu’ils s’approchaient en silence, Aslinn luttait intérieurement, n’osant pas formuler certaines questions qui lui brûlaient les lèvres. Elle qui n’avait normalement aucun souci avec le fait d’exprimer ce qu’elle pensait, à cet instant précis elle n’arrivait pas à faire sortir le moindre son de sa bouche. Si elle traînait trop, elle allait laisser partir la femme dans la nuit et…

Fort heureusement pour elle, Léo prit la parole, sauveur jusqu’au bout. Heureusement que le silence de la ville nocturne lui permettait de se concentrer sur ses propos. Elle avait l’impression d’être sous l’eau avec ses oreilles endommagées.

« Est-ce que je pourrais au moins connaître votre nom, s’il-vous-plaît ? »

Aslinn se sentit quelque peu soulagée. C’était l’une des questions qu’elle souhaitait poser également. Appeler quelqu’un " Madame"  constamment, c’était quelque peu gênant, d’autant plus que cela pouvait mener à des… Confusions linguistiques dans certains cas. Alors que les jeunes gens attendaient la réponse de leur aînée, Aslinn observait la voiture tout en cherchant une manière de formuler ses pensées afin de ne pas quitter la rousse sans avoir ne serait-ce qu’osé lui poser certaines questions.

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Ryou Hanazawa
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Ryou Hanazawa
Rang C
Mer 16 Jan - 21:20
Même s'ils ne cachaient pas leur scepticisme, et avec le recul je les comprends, les deux gamins m'ont portée jusqu'à ma voiture. Il faut dire que je n'étais pas belle à voir, mais je n'avait pas vraiment d'autre choix. Un moment j'ai pensé à demander s'ils pouvaient me raccompagner, conduire pour moi jusqu'à un médecin tout-public – comprendre un toubib qui accepte tout le monde sans se poser de question – mais ça aurait été terriblement peu professionnel de ma part de leur donner ce genre d'adresse, mauvais pour la clientèle du dit toubib, et surtout mauvais pour ma réputation.

Je vais être honnête, par contre, ce qui a fini de me convaincre n'était pas la raison mais une bouffée de colère et de dégoût quand le débile s'est senti obligé de se remettre en avant. Il arrivait vraiment à être fier alors qu'il avait laissé un mec se faire déchiqueter ainsi. Pas la peine de regarder de près pour deviner que la majorité des blessures avaient été infligées à un type sans défense, sans doute inconscient, peut-être déjà mort. Un acharnement très délibéré et sans intérêt autre que la charcuterie. Ça m'a presque donné envie de me tourner et de lui détruire les guibolles par principe, un moyen de lui apprendre la vie. Et surtout de libérer ma frustration. Mais enfin, aucune de mes béquilles n'aurait vraiment apprécié et j'avais encore besoin d'eux pour marcher jusqu'à la voiture. Une fois installée, assise sur mon siège, je savais pouvoir tenir, mais la station debout restait problématique. En plus de ça, la brebis a précisé que Melody était en sécurité. Sa définition de la sécurité était assez différente de la mienne, on ne va pas se mentir. Je veux dire, faire confiance au Maraudeur ? Enfin j'en ai plus appris sur lui après-coup, sur le moment elle ne pouvait pas plus que moi se douter du genre du personnage. J'étais donc juste soulagée, et un peu inquiète, assez pour ne pas avoir envie de flinguer le psychopathe prépubère.

Nous avons donc continué notre route, je n'ai accordé qu'un grognement aux différentes affirmations des uns et des autres, jusqu'à avoir rejoint la voiture. Petite voiture grise qui passe inaperçu dans la circulation, je n'aime pas qu'on puisse tracer mes va-et-viens. Si je veux faire une entrée en fanfare, je la fais à pieds. Enfin elle n'est pas restée passe-partout très longtemps, dès qu'on a été assez proches je me suis libérée du support des deux apprentis héros pour m'écraser sur la portière, le temps de l'ouvrir. Ça a été l'occasion de voir que j'avais bien éclaboussé de sang les deux enfants, surtout leurs pantalons, et beaucoup l'épaule de Léo-kun. Et j'en ai aussi répandu partout sur la portière et la fenêtre, mais à une heure aussi tardive, je pouvais raisonnablement espérer que ça ne m'attirerait pas d'ennuis. J'ai eu raison, personne ne m'a remarquée, mais nous n'y sommes pas encore. Pour l'instant, je peinait avec mes clés pour ouvrir et me glisser à l'intérieur, quand Léo-kun a posé la question à un million. Qui j'étais. A voir sa tête, la brebis voulait aussi savoir. Mais est-ce que je voulais qu'ils sachent ?

"Ah, ça vous a titillés, toute cettte histoire, hein ?"


J'ai assorti la petite pique d'un sourire narquois, pour mon image de marque. En plus j'avais enfin réussi à déverrouiller la porte, et j'ai pu me glisser à l'intérieur. Il a fallu un moment pour que je m'installe cela dit, le temps de faire mijoter mon audience. D'abord j'ai calé le famas sous le volant, sur la pédale de droite, pour pouvoir appuyer avec mon bras valide. Ensuite j'ai fait passer mes deux jambes, une par une, à l'intérieur. Les deux pieds sur la pédale gauche, pour avoir la force d'appuyer dessus. Si vous pensez que c'est une façon vastement suboptimale et imprudente de conduire, eh bien oui, mais rappelez-vous que je réagis plus vite que vous, et que j'avais la ferme intention de rouler lentement. Et ça a marché, mais là encore, spoiler. D'abord, mettre le contact, avec la portière toujours ouverte. Tout ça m'avait laissé le temps de réfléchir et de faire mon choix, à savoir sortir deux cartes de visites, subtilement couvrir de sang le côté avec ma tête, mon nom et le reste pour que ça soit illisible, ne laissant qu'un téléphone et un mail au dos. Une pour chacun d'eux.

"Si quelqu'uun doit vous expliquer tout çça, c'est votrre amie l'alllemande. Demandez-lui, si vraimment la curiositéé vous dévore. Et si ellle refuse, vous avez mmon numéro. Mais si vouus voulez mon avvis, oubliez pluutôt toute cettte nuit. Rentrez chhez vous, ffermez les yeux, et nne reparlez jamais de cee que vous avez vu. Rrien de bon ne ssortira de tout ça pouur vous."

Parce que s'ils demandaient, que leur dirait Melody ? Qu'elle avait accepté l'aide d'une criminelle recherchée ? Que j'ai promis de la protéger et qu'elle m'a couverte ? Et si elle le fait, que penserons ses amis en apprenant ça ? Et si elle ne le fait pas, que penseront-ils ? Le mieux restait que tout ça reste un secret, un coin d'ombre où Léo-kun et la brebis n'auraient pas dû entrer.


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Léo Oxton
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Léo Oxton
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Jeu 17 Jan - 0:13
Plus le temps passait, plus les battements de cœur et l’entièreté du corps de Léo se calmait. En-dehors des quelques bruits de leur conversation et leurs pas, le silence de la nuit était apaisant. Un instant agréable, contrastant avec les événements forts qui venaient de se rouler. Trop forts d’ailleurs, pour la personne qui serait décédée ce soir-là. Ça mettait des frissons de se dire que quelqu’un a été assassiné à quelques mètres de nous, même si c’était un méchant… On pourrait même lui dire qu’il y avait encore plus de raison d’avoir des frissons, comme le fait d’avoir une criminelle de renom sur son épaule. Coy semblait avoir géré sa partie du travail en tout cas, à moins qu’il ait caché les pertes alliées. En tout cas, s’il n’avait rien dit à propos de Melody, ça devait être parce qu’il n’y avait rien à dire de spécial, ça s’était déroulé comme prévu.

De ce qu’en disait Aslinn, ce truc noir dégueulasse était un alter. C’était donc une invocation ? Ça en jetait, dans le principe. Donc ce gars qui semblait pote avec Coy était juste une création avec peu d’âme ? Léo ne croyait pas avoir déjà vu cette personne qui le contrôlait, mais il était probablement dans les parages à chaque fois qu’ils se croisaient.
Réfléchissant à tout cela, il attendait toujours la réponse à sa question, alors que la rescapée combattait la douleur pour s’installer dans sa voiture. Est-ce qu’elle allait ignorer la question ? Il n’en avait pas le sentiment. Elle finit par sortir deux petites cartes, qu’elle recouvra de sang, avant de leur présenter. Génial, pas de nom, juste une manière de contacter une criminelle professionnelle si on avait un problème. Fantastique, c’était exactement ce dont ils avaient besoin. Peut-être qu’ils pourraient lire son nom, avec un peu d’eau, avant que le sang ne sèche… Mais Léo n’était pas vraiment motivé à aller contre sa volonté, en particulier lorsqu’elle était en face de lui. Elle préférerait qu’ils demandent directement à Melody. Étaient-elles amies ? En tout cas elles se connaissaient probablement suffisamment bien. Bien étrange comme contact. Mais bon, quand on avait déjà Coy dans sa classe, ce n’était qu’une surprise de plus. La curiosité du jeune garçon quant à la situation ne faisait que grandir de minute en minute.

Puis elle leur conseilla plutôt de tout oublier. Aucun sens. Ce serait de la faiblesse d’oublier ce genre de moment. C’était justement ce genre d’expérience qui les forgera en tant que héros.

« Merci pour la carte… Mais je n’oublierai pas cette soirée. Ce genre de moment finira par être notre quotidien, et formera les héros que nous serons. C’est la première fois que je me suis mis autant en danger pour sauver quelqu’un. Même si je ne compte pas refaire la même chose tous les soirs pour l’instant, je ne pourrai pas l’ignorer. »

Il restait réaliste quant aux faits qu’il n’avait fait que commencer son cursus. Il avait parfois tendance à se demander ce qu’il se passait dans la tête des criminels dans certaines situations. Est-ce que ces quelques mots ont été entendus comme trop naïfs, niais, et innocents ? Peut-être, ce n’était pas forcément très inspiré. Mais Léo se disait que ça restait la vérité, peu importe comment c’était formulé. En tant que héros, on gardait en nous les pensées des sauvés. Et aussi des vaincus.

Et un jour, il s’agira peut-être de cette femme. Un jour peut-être, les circonstances les forceront à se battre entre eux. Mais il n’attendait pas ce moment. Il espérait peut-être ne jamais la recroiser du coup, c’était probablement… mieux comme ça.




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Aslinn Mc Megido
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Aslinn Mc Megido
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Sam 2 Fév - 0:51
Pour quelqu’un qui venait de se faire déchirer les jambes, tirer dessus et traîner sur six étages, la rouquine avait un sacré aplomb et se permettait d’agir en grosse poseuse en dépit de son état absolument déplorable. Quelqu’un d’un peu observateur et narquois aurait vu clair à travers cette bravade et aurait commenté à ce sujet. Mais il n’y avait qu’Aslinn. Et Aslinn était encore trop secouée et serait toujours trop peu fine pour prêter attention à ce genre de choses. Damn, she’s so cool, voilà ce que se disait l’Irlandaise. Alors même que la rousse était en pleine galère et peinait à s’installer dans son véhicule, l’élève de Shiketsu la trouvait admirable et ne pensa même pas à l’aider tant elle semblait avoir confiance en elle-même.

La femme finit par tendre au duo d’étudiants deux cartes de visite. Aslinn se saisit d’une d’entre elles machinalement, sans trop faire attention au sang qui la recouvrait. Elle avait eu sa dose d’hémoglobine pour la soirée, elle n’avait plus l’énergie nécessaire pour réagir à ce genre de manœuvres un poil gores. La moitié des informations leur était cachée, bien sûr.  Aslinn n’avait de cesse d’être impressionnée par la capacité qu’avait la rousse à pouvoir se la raconter subtilement avec de telles blessures. Par contre, si elle était contente d’avoir reçu indirectement la confirmation que la femme en face d’elle et celle présente sur la photo de Melody étaient une seule et même personne, elle ne pouvait pas approuver le reste des propos de la blessée. Oublier tout ça ? Au delà du fait que c’était absolument impossible au vu de la nature des évènements, c’était un très mauvais conseil. C’était une expérience précieuse, sur laquelle il était nécessaire de méditer et de revenir. Déjà, pour qu’eux-mêmes puissent progresser, et aussi pour coffrer les salauds qui avaient fait du mal à Melody.

Et bien sûr, une fois de plus, Léo lui ôtait les mots de la bouche et s’exprimait bien mieux qu’elle n’aurait jamais pu le faire. S’amuser, s’entraîner, se battre puis fuir à ses côtés, l’entendre, comme il y a quelques jours chez Oroshine, s’exprimer avec une clarté exemplaire, tout ceci faisait naître chez Aslinn un sentiment de confiance absolue et de sérénité, en dépit de leur situation catastrophique. Elle ne pensait pas à ce qui allait lui arriver après avec les autorités, les autres lycéens, le directeur, ou même des criminels. Elle ne pensait qu’à une seule chose. Je veux faire équipe avec lui. Quelle chance d’avoir fait sa rencontre.

Elle avait quand même quelque chose à rajouter, avant que la femme en rouge ne parte souffrir plus loin. Elle glissa la carte sanglante dans la poche avant de son sweat à capuche et se plaça à côté de la portière, de sorte à empêcher une fuite express de la blessée. Elle inspira puis prit la parole.

"Aslinn Mc Megido. Curly Locks."

Bien que son interlocutrice refusait de décliner son identité, la demoiselle bouclée n’avait pas d’intérêt à ne pas le faire. Elle était déjà passée à la télévision. C’était tout simplement l’occasion de mettre en avant son identité héroïque. Elle ne pensait pas se présenter pour la première fois à une criminelle aussi calmement, elle qui avait imaginé des confrontations plus teintées d’aversion au court desquelles elle aurait crié son nom d’héroïne après une entrée en scène fracassante. L’écart entre le fantasme adolescent et la bien plus étrange réalité du monde, supposait-elle.

Avant de s’écarter pour permettre à la femme de fermer la porte, elle réfléchit un instant puis signa rapidement.

"La prochaine fois, on devra peut-être se battre. Pour le moment, merci."

Serait-elle capable de l’affronter si le moment venait ? Peut-être. Elles s’étaient aidées mutuellement, elles étaient quittes. Comme avec l’Ombre, qu’elle n’hésiterai pas à encastrer dans le mur la prochaine fois qu’ils se verraient. Mais nul ne savait de quoi serait fait demain. L’européenne recula sur le trottoir sans quitter des yeux la femme. Elle avait envie de la voir partir.


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Ryou Hanazawa
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Ryou Hanazawa
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Sam 2 Fév - 15:03
Les deux enfants ne l'ont cependant pas compris comme ça. Pour eux, c'était une expérience de valeur, l'occasion d'apprendre, un vrai premier contact avec le terrain. Aucun d'eux ne réalisait l'ampleur de ce qui s'était produit ce soir, ni à quel point cela pourrait, à terme, ternir leurs idéaux ou leur légitimité. D'un ricanement, je leur ait intérieurement souhaité bienvenue dans l'ombre de leur bien-aimé héroïsme avant de refermer la portière et tourner la clé dans le contact. Le moteur rugit – ou plutôt ronronna, étant donné sa puissance très réduite de voiture bon marché – et je dut ouvrir la fenêtre pour qu'ils aient une chance de m'entendre.

"Je vous aurais prévenus. Time Breaker, Curly Locks, je vais suivre vos carrières avec un grand intérêt. Essayez de ne pas être ennuyeux !"

Et d'un geste du coude, j'ai enfoncé le fusil sur l'accélérateur, lançant mon carrosse grisé à travers la nuit. Pas trop vite, car si j'étais capable de suivre la circulation même au volant d'une formule-un, j'étais faible, fatiguée et mes gestes manquaient cruellement de précision. M'emboutir quelque part était la dernière chose que je voulais, encore moins avec les étudiants derrière qui pouvaient me suivre du regard avant que je disparaisse à un tournant.

Après ça, le trajet fut facile. Pénible, et interminable, car presser des deux jambes sur une pédale en serrant la mâchoire est aussi peu agréable que manipuler le volant d'une seule main en faisant attention de ne pas bouger le coude pour ne pas enfoncer un fusil sur l’accélérateur, mais aucun incident ne vint m'arrêter ou me mettre en difficulté. En esquivant les coins les plus incertains, j'ai évité qu'un seul policier, héros ou passant ne remarque les belles traînées rouges sur ma portière ou ne reconnaisse ma bouille d'avis de recherche ambulant. Finalement j'ai réussi à me traîner jusqu'à une de mes planques, un peu à l'écart du centre-ville. Oui, toutes mes planques sont éloignées du cœur de la ville, en même temps se cacher à la vue de tous est une stratégie qui ne marche que dans les histoires, surtout quand on a un style aussi aguicheur que le mien. Les quartiers isolés, tels que les quartiers d'habitation de classe moyenne, sont moins surveillés car moins propices à l'activité criminelle. Rien à y voler et personne pour le faire, la police et les héros se concentrent sur les petits larcins sans prêter trop attention aux allés et venues. Idéal pour moi, donc.

Cette planque-là est un petit pavillon pour petite famille, idéal donc pour le stockage puisque je suis seule et n'y habite pas. Il a un garage où je peux cacher et retaper des voitures en toute tranquillité, comme par exemple pour nettoyer des marres de sang. J'aurais le temps de penser à tout ça plus tard, cependant, car dans l'immédiat je m'étais juste laissée tomber hors de l'habitacle, droit sur le ciment froid qui couvrait le sol. J'étais dans un état pitoyable mais je ne pouvais pas me laisser mourir comme ça, ça aurait été ridicule. A la place, j'ai rassemblé mes forces et me suis traînée jusqu'à la cuisine. Il fallait que je mange quelque chose de nourrissant et riche en fer pour remplacer le sang perdu, que je fasse des bandages propres en faisant, par exemple, bouillir des torchons neufs, et que je me repose. J'ai donc gobé des saucisses chimiques pendant qu'une casserole chauffait, puis me suis déshabillée entièrement pour mieux accéder aux blessures, et ait finalement put panser mes plaies. Sans ma combinaison, cependant, même allongée sur le parquet glacé, je pouvais sentir la fièvre commencer à venir alors que je me laissait aller au sommeil.

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Léo Oxton
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Titre: Time Breaker
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Léo Oxton
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Sam 2 Fév - 16:23
Le cœur de Léo continuait de battre à un rythme un peu plus rapide que la normale, alors qu’une criminelle apparemment renommée était sur le point de partir. Mais il arrivait à contrôler ses émotions. Avant qu’elle ne les quitte, Aslinn se prit la peine de se présenter. Elles ne se connaissaient donc effectivement pas ? Ou pas de nom en tout cas. Néamoins Léo n’eut pas besoin de suivre en se présentant à son tour puisque leur interlocutrice répondit en les nommant chacun par leur nom de héros. En fait elle les connaissait déjà… ? C’était presque apeurant, de savoir qu’une vilaine connaissait notre identité. Surtout aussi tôt dans notre carrière, qui n’avait pas officiellement commencé. Pour l’instant, le jeune garçon ne regrettait pas son point de vue. C’était de son plein gré qu’il voulait devenir héros. Il se doutait qu’il y aurait des instants difficiles, et il savait aussi qu’il ne réalisait probablement pas à quel point. Mais s’il avait choisi ce chemin, ce n’était pas pour faire demi-tour en cours de route, il fallait l’assumer.

C’était quand même une relation étrange que les deux étudiants venaient de former avec une hors-la-loi. Il ne faisait que de se le dire, mais il se le dira encore souvent. Les gens voient les vilains comme les ennemis de la société, que les héros se doivent d’éliminer. Mais ici ils se sont battus ensemble, y avait-il des coexistences possibles ? Malheureusement il ne la connaissait pas assez, elle et ses réelles motivations, pour trouver une réponse à cette question. C’était aussi la première fois que quelqu’un qui n’était pas de sa famille ou de son école l’appelle « Time Breaker ». Il sentait une petite montée de puissance, d’être reconnu en tant qu’une identité héroïque, mais aussi un frisson, en se disant que déjà dès cette année, les vrais problèmes vont commencer. Ils entraient maintenant dans la cour des grands, et seront probablement jugés tels quels. Il faut dire que le type avec les cheveux blancs n’avait pas l’air de se demander qui il était. Soit tu es un ami, soit tu es un ennemi.

Il regardait la voiture de leur ex-alliée s’éloigner, alors que sa planche se rapprochait maintenant de lui, en pilote automatique. La commande à l’origine de l’ordre était manuelle, mais le fait de la voir s’approcher lui rappelait encore que sur ce coup, il devait beaucoup à Haru pour ce soir.
Il serait compliqué de circuler en étant à deux sur la planche donc il allait falloir retourner à la gare à pied.

« Bon, je suppose qu’on n’a plus rien à faire ici non plus, on rentre ? »



Voilà, ils étaient dans ce train nocturne, direction Tokyo. Il n’y avait qu’eux dans le wagon, ce qui était normal vu l’heure tardive. Léo se passait la main dans ses cheveux et sentit que c’était toujours un peu gluant. Il ne voulait même pas savoir à quoi ça ressemblait. Fichtre. Si on le surprenait comme ça chez lui ce soir…

« Je suis désolé de te demander ça mais… est-ce que tu peux m’héberger ce soir, s’il-te-plait ? Je ne peux pas rentrer dans cet état sans devoir m’expliquer… Je partirais tôt pour repasser chercher mes affaires chez moi pour l’école. »

Il était déjà allé chez Aslinn, il savait qu’elle n’était pas tant à l’étroit, et surtout que elle, elle vivait seule. Elle pouvait se permettre ce genre de sortie sans problème, ce qui n’était pas tant le cas de Léo.

Le wagon était calme, hormis le bruit du transport roulant sur les rails, et ils étaient assez immobiles, assis. Il n’y avait rien pour conserver l’adrénaline des événements. Ainsi, elle retombait progressivement, et avec l’affaiblissement de celle-ci, Léo commençait à peiner à contrôler ses émotions. Ses jambes commençaient légèrement à trembloter. Il expira un coup et lâcha prisa. Subitement, sans crier gare, il se mit à entourer son amie de sa paire de bras, la serrant.

« Asliiiiiiin, j’ai eu si peeeuuuur… »

C’était le craquage. Ce n’était pas juste une peur pour lui, mais aussi pour les autres. S’il avait finalement décidé de venir jusqu’à Yokohama, c’était bien pour cela. Il n’aurait pas supporté de perdre des personnes chères. Il avait peut-être donné des airs forts et peu sensibles, mais au fond il restait ce qu’il était. C’était bien la première fois qu’il était dans une situation aussi extrême, et le choc était autant à prévoir qu’une ou deux larmichettes débordaient de ses yeux.

Spoiler:
 




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Aslinn Mc Megido
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Aslinn Mc Megido
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Mer 6 Fév - 19:32
C’était… Très étrange. Pour la première fois, une inconnue l’avait appelée par son nom d’héroïne. C’était d’une certaine manière… Sa première fan autre que sa famille ? Une criminelle ? Bon, d’une certaine manière, ça comptait aussi. Elle avait juste imaginé quelque chose de plus… Mignon. Une fillette qu’elle aurait sauvé par exemple. Pas une super-vilaine à l’air vaguement narquois, dégoulinante de sang. Alors que le véhicule s’éloignait dans la nuit, Aslinn sentait sa respiration se stabiliser. Alors c’était fini ? Les adversaires étaient vaincus ou loin d’eux, Coy devait déjà avoir appelé la police à l’heure qu’il était, Melody était en sûreté, Léo n’avait pas la moindre égratignure…

Victoire totale ? Pas sûr. Elle sentait l’adrénaline finir de retomber et la tension dans ses épaules se relâcher. Et en même temps, les émotions monter à sa gorge. C’était certain, elle allait y repenser longtemps à cette soirée. Si la frénésie des dernières minutes lui avait empêchée de penser à ce qui venait de se passer, elle pressentait qu’elle passerait quelques semaines à chercher le sommeil en regardant le plafond fixement avant d’être pleinement apaisée. Elle avait collaboré avec deux criminels, en devenant elle-même une délinquante par la même occasion. Son meilleur ami avait été embarqué là-dedans… Oh, et bien sûr, Melody lui avait menti sur toute la ligne au sujet de sa famille. Elle devrait trouver quelques réponses à ses questions, dans les prochains jours. Certaines de ses réponses devraient être obtenues par le biais d’une réflexion personnelle. D’autres, en questionnant inlassablement une ou deux personnes. Sacré programme.

Le moyen de transport de Léo revint à lui, alors que le britannique, assez calme, proposa à l’irlandaise de rentrer chez eux. La fille-mouton acquiesça en silence et le duo partit.




Ils avaient une sacré allure, les deux comparses, dans leurs habits sales. La brebis avait renouvelé sa toison de sorte à s’offrir un shampooing de fortune. Contrecoup : elle avait vraiment très très envie de dormir, désormais. La fatigue résultant de l’effort physique et de l’utilisation de son alter, mêlée aux émotions fortes auxquelles elle avait été soumise lui donnaient également très envie de pleurer. Mais elle devait être forte pour le moment. Quand Léo lui demanda s’il pouvait rester chez elle, elle hocha la tête, toujours sans piper mot. Elle sentait que parler serait le meilleur moyen de se mettre à sangloter. Alors, elle se taisait. Léo, lui ne pleurait pas, elle devait suivre son exemple et…

« Asliiiiiiin, j’ai eu si peeeuuuur… »

Ah, merveilleux. D’un coup, Aslinn se mit à pleurer silencieusement. Elle passa ses bras fins autour de la taille de son ami. Elle se sentait stupide d’avoir voulu préserver les apparences devant lui. Devant Léo, elle pouvait se permettre d’être faible. Son étreinte se resserra alors que le wagon s’enfonçait dans la nuit.

"All right, all right..."

Ils étaient fourbus, blessés, sales et bouleversés, mais ils étaient deux.

Spoiler:
 


J'écris en #ff00cc.
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