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Flügel der Freiheit ? - 7ème étage

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PNJ
Lun 27 Aoû - 20:20

(PNJ présent(s) dans la scène :  Monroe Snicket, frère de Melody et Eddie, un subalterne des Snicket)




Monroe grogna.

Ils étaient là depuis longtemps. Trop longtemps à son goût. La gâchette le démangeait. Alucard l’avait déconseillé d’approcher Melody pour le moment. Alors qu’est-ce qu’ils faisaient plantés ici ?  Autant bouger, maintenant ! Karl était formel : un avis de recherche avait été publié pas plus tard qu’hier. Foutue famille d’accueil… S’ils savaient que c’était lui le kidnappeur, sa vraie famille, ils la ramèneraient moins. Monroe soupesa son P38. Bel objet. Au fond de lui, il espérait qu’il pourrait l’utiliser prochainement.

Il regarda autour de lui. L’un de ses sbires, Eddie, était penché sur l’ordinateur portable qu’ils avaient apportés pour ne pas finir dingues pendant la période de planque et relançait sans cesse des parties de démineur. Rien de compromettant ni même d’important sur le disque dur, bien sûr.

L’immeuble qu’il avaient investi avait été abandonné en cours de construction pour cause de conflit entre le chef de chantier et ses ouvriers. Assez curieusement, l’étage dans lequel ils se trouvaient n’était pas doté d’une quelconque ouverture directe sur l’extérieur. Ni fenêtre, ni mur effondré. C’est pour cette raison qu’ils s’étaient établis ici et pas plus haut ou plus bas. Les grandes fenêtres brisées et les amas de briques en ruine des autres étages offraient une vue trop belle aux potentiels curieux, mouchard, voire héros.
Il n’était pas seul au 7ème étage. A l’autre bout de l’étage, dans une pièce plus aménagée que la moyenne, se trouvait sa sœur, Melody. Alucard était resté à son chevet un sacré bout de temps, mais à l’heure actuelle le Vampir prenait l’air sur le toit. Eddie, rivé à l’ordinateur, était doté d’un alter à l’utilité douteuse, Ongles Comestibles. Il compensait ce petit défaut de par son habileté redoutable avec un semi-automatique, comme, par exemple, celui qui était posé au sol à côté de lui.

"Je sens que ça va déraper ce soir."

Eddie s’interrompit avant de se retourner et d’adresser un regard curieux à son employeur, assis sur un petit tas de gravats dans un coin.

"On a trop traîné. Le Vampir croit qu’on a tout le temps du monde devant nous. C’est un miracle qu’on n’ait pas été retrouvés depuis le temps."

Eddie haussa les épaules et se remit à sa partie. Il avait l’habitude. Quoique Monroe avait adopté des méthodes plus douces que celles de son père, il restait au fond de lui un homme d’action. Et cela faisait trop longtemps qu’il n’avait pas tiré sur quelqu’un. Il projetait probablement ses désirs enfouis sur la réalité, sous couvert d’un "instinct guerrier" quelconque.

Qui sait, ce soir peut-être, son souhait intime se réaliserait.

Immeuble désaffecté – 7ème étage
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Melody Snicket
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Dim 2 Sep - 13:04
Chaque moment passés dans cette maudite chambre provoquait un ressenti très angoissant. L'absence de fenêtre, ainsi que l'absence totale d'horloge provoquait à notre chère Melody cette désagréable sensation de ne plus savoir quel jour on est, ni quelle heure d'ailleurs. Elle ne savait plus depuis combien de temps elle était captive, quelque heures ? Quelque jours ? Quelque semaines ? Impossible à déterminer, avec ses différentes pertes de connaissances et ses besoins de sommeil de plus en plus fréquent, il lui était impossible de garder un quelconque repère si ce n'est que les rares moments où on venait la nourir, et encore, ne connaissant pas le taux de fréquences à laquelle elle est censée être nourrie, cette information était tout aussi superficiel.

Au fil du temps, ne pas pouvoir se repérer lui commençait sérieusement à l'agacer, au point de vouloir la faire sortir de son lit, se dégourdir les jambes et surtout, essayer d'ouvrir la porte, en quêtre probablement de la lumière du soleil, pouvant l'aider à se repérer, elle ne comptais pas tenter de s'évader, elle était trop faible pour ça, mais tout ce qu'elle voulait, c'était ne pas perdre la tête pour autant. Se dire que son père était envie et que sa mère était morte n'aidant pas sur ce point.

Elle essaya donc plus ou moins régulièrement de tenter de se lever, chose qui malheureusement était impossible : Peu importe le temps écoulé, celui-ci restait toujours faible physiquement l'empêchant de se lever, la faisant ramper au sol sans possibilités de se relever seule. Le scénario était toujours le même : Essayer, échouer, se faire relever par Alucard, qui était toujours "aux petits soins" permettant à notre chère albinos de pouvoir marcher un peu dans sa chambre et surtout : Voir l'extérieur.

Il lui est déjà arrivée une fois de se faire soulever les yeux bandés afin de voir un peu l'extérieur et sentir l'air frais un minimum, ce seul moment où Melody aurait presque pu oublier qu'elle était captive était quelque chose de très appréciable mais malheureusement assez court à son goût.

Aujourd'hui, en ce moment même, elle était dans sa chambre, avec encore cette insuffisance physique qui la tapais sur le système ainsi que le manque d'occupation dans ce lieu insalubre... Elle espérait de plus en plus qu'il se passe quelque chose de bien pour qu'elle puisse s'en sortir, car si ce quotidien continuais éternellement, elle se sentirais obligée d'accepter de rejoindre le camp de son frère, ne serais-ce que pour regagner une liberté factice en pouvant au moins marcher, se déplacer et savoir quel jour on est.
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PNJ
Lun 3 Sep - 19:54

(PNJ présent(s) dans la scène :  Monroe Snicket, frère de Melody et Eddie, un subalterne des Snicket)




Un coup de feu. Et pas n’importe quel type de coup de feu. Un gros calibre. Un fusil à pompe, peut-être. Le genre d’arme qu’Hans et Karl n’avaient pas. Une seconde de réalisation passa sans que personne ne bouge. Puis, alors que le temps semblait reprendre son cours, Monroe aboya.

"Eddie !"

L’intéressé ferma son ordinateur et se saisit de son FAMAS avant de vérifier qu’il était bien réglé sur le mode semi-automatique. Monroe s’empara de son talkie-walkie et pressa un bouton.

"Hans ! Karl !"

Pas de réponse. Monroe changea la fréquence et appuya à nouveau sur le bouton.

"Alucard, ramène-toi. Dit à Mesmer et au gosse de pas bouger."

Il n’attendit pas la réponse. Alors ça commençait. Son intuition avait été juste. Et maintenant, le jeu de la mort commençait. Hans et Karl avaient une chance d’échouer. L’entrée, c’était secondaire. Les vraies zones-clé, c’était cet étage et le toit. De tous ceux présents ici, seuls lui, Théo et Melody avaient besoin de survivre. Le reste, c’était du pur bonus. Karl était, dans l’esprit de Monroe, déjà perdu. Hans avait une chance de s’en sortir. Mais un coup de fusil… Peut-être que ce n’était pas là l’œuvre de héros. La partie en était d’autant plus passionnante.

"Eddie, surveille l’entrée. Je sécurise Melody, j’aurais un angle pour t’aider au cas où."

Eddie acquiesça silencieusement avant de se poster au fond de la salle, face à la bâche bleue qui servait de porte de fortune, séparant la salle principale de l’escalier menant à l’étage inférieur. Monroe, lui, arracha la bâche qui séparait la salle du couloir et entra d’abord dans leur réserve d’armes improvisée pour s’y saisir d’un chargeur supplémentaire. Puis, il se posta devant la chambre de Melody. Dos au mur, la porte à sa droite, face à lui, une vue sur la salle principale. Pas directement sur l’entrée, toutefois. Mais Eddie était un rempart suffisant. L’arme à la main, Monroe et Eddie attendaient sans piper mot.

Immeuble désaffecté – 7ème étage
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Titre: Lady Moriarty
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Ryou Hanazawa
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Mer 5 Sep - 21:36
Un bluff qui a marché, je pense, en tout cas personne n'a tenté de me retenir alors que je gravissais les marches. Enfin si, quelqu'un, ce qui tendrait à dire que mon bluff n'a pas marché sur tout le monde, en même temps là il y a des circonstances atténuantes, et puis on ne peut pas vraiment dire qu'elle a essayé de me retenir, plutôt de… vous savez quoi ? On va faire dans l'ordre parce que sinon je vais m'y perdre.

Après avoir dépassé les plus mauvais vigiles jamais engagés par un criminel, j'ai couru dans les escaliers sur quelques étages pour atteindre au plus vite les hauteurs. Je pouvais entendre des voix au-dessus de moi, de plus en plus précise alors que j'approchais. Vers le cinquième, j'ai réussi à identifier qu'elles étaient deux étages plus haut. A partir de là j'ai ralenti progressivement jusqu'à ne plus faire aucun bruit dans l'escalier du six au septième. J'ai eu le temps d'identifier deux voix, propriétaires inconnus au bataillon et propos inintelligibles malgré le silence environnant, soit ils ne paniquaient pas du tout et gardaient un calme remarquable, soit ils étaient complètement flippés et murmuraient pour ne pas révéler leur présence au grand méchant loup. Dans les deux cas, ils ne pouvaient pas atténuer le claquement métallique de deux armes à feu qui s'armaient. Un comité d'accueil qui ne me laisserait sans doute pas le temps de bluffer du tout, à moins que je prépare finement mon coup.

Ce que je n'ai pas eu le temps de faire puisque, alors que je gravissais les dernières marches, une gamine a jugé judicieux de beugler dans la cage d'escalier. Enfin elle n'a pas beuglé, mais dans le silence de mort qui nous environnait, c'était tout comme. Aucune chance que les deux types du septième ne l'ait pas entendue. Et s'ils venaient pour elle, ils tomberaient forcément sur moi. Le pire c'est que j'aurais pu éviter ça. Je l'entendais grimper derrière moi depuis le rez-de-chaussée, mais d'une part je pensais avoir assez d'avance pour qu'elle ne me rattrape pas, ce qu'elle n'aurait pas été capable de faire si je n'avais pas essayé d'être discrète, ce qu'elle-même n'avait absolument pas pensé à faire, et d'autre part je ne la pensais pas assez idiote pour attirer l'attention comme ça au beau milieu d'un repaire de mafiosi en pleine bataille. Au cas où, dans l'espoir peu probable qu'il reste une chance de sauver ma tentative d'infiltration, j'ai fait volte-face puis ait bondi jusqu'à la gamine d'un saut gracieux et surtout silencieux pour finalement me réceptionner à ses pieds, la plaquer contre un mur d'un bras et de l'autre lui bloquer la mâchoire, la bouche, le nez, la moitié du visage en fait.

"Tuescomplètemenstupide, lamôme? Vouvoucroyezoù, tespeticopainetoi, àl’entraînement, dansunjeu? Ouvouvoulezvraimenjustcrever?"


J'ai dû débiter le tout à pleine vitesse, sans desserrer les dents, si bas qu'elle devait tout juste m'entendre. Aucune chance qu'elle ait compris quoi que ce soit, et elle ne manquait pas grand-chose à part que j'étais furieuse qu'une pisseuse encore en âge de porter des couches vienne me mettre en danger alors que je n'avais déjà pas besoin de ça, tout ça sans doute juste par fierté ou inconscience, pour un peu d'adrénaline. Au moins, si elle n'avait pas enregistré un mot de ma diatribe, au moins pouvait-elle contempler ma grimace enragée, à quelques centimètres de son visage seulement. Avec un peu de chance, je me suis dit, ça l'aura rendue plus prudente. Assez pour que je puisse me permettre de retirer ma main de sa bouche. Juste un peu, juste assez pour qu'elle parle, et juste assez proche pour pouvoir la forcer à la boucler si elle se remettait à hurler.
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Titre: Curly Locks
Expérience: 230/500
Alter: Mouton électrique
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Aslinn Mc Megido
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Jeu 6 Sep - 1:51
La femme aux lunettes réagit. Aslinn soupira de soulagement. Tout en espérant en même temps ne pas avoir pris la parole trop fort. Elle n’avait aucune idée de la position des autres ennemis, après tout. La dame bondit. L’Irlandaise n’eut pas le temps de se mettre en position de combat. Elle était déjà plaquée au mur. Sa respiration s’accéléra. Elle se maudit elle-même de son imprudence. Son cœur battait à toute allure. Dans une seconde, elle allait plaquer ses poignets couverts de laine chargée d’électricité contre les tempes de la femme. La femme… Si près… Elle… Était familière. La fille-mouton était désormais certaine de l’avoir déjà vue quelque part. Où ça ? Là était la question. Elle n’eut pas le temps d’y accorder plus de réflexion. La femme aux lunettes rouges prit la parole.

"Ashabadladealadasbda stupide, daizuao ? Dabadibeshachalah, dejdnero, entraînement, edajen jeu ? Bilajxqaramanca crever ?"

Fuckin’ what. Quand on a du mal à comprendre et s’exprimer en japonais dans la vie de tous les jours, ce n’est pas idéal de s’adresser à quelqu’un qui parle comme un condamné à mort essayant de réciter une dernière prière avant que la corde ne lui rompe le cou. Elle avait compris quelques mots, toutefois, en partie grâce au ton et aux indices contextuels. Comme à l’école. Et en parlant de ton… La dame avait l’air furieuse. Elle s’apprêtait certainement à assommer Aslinn. Cette dernière se préparait à porter son coup. Elle pouvait voir s’approcher la distorsion dans l’air que causait l’Ombre quand elle se déplaçait en étant invisible. Ils pourraient y aller à deux et...

Elle la relâcha. Sa main était toujours non loin de sa bouche, mais elle lui laissait l’opportunité de s’exprimer. Aslinn expira d’un coup. Ses épaules se relâchèrent. Elle était à deux doigts de faire une retombée d’adrénaline. Elle fit un mouvement imperceptible de la tête, de droite à gauche, pour intimer à l’Ombre de continuer, en espérant qu’elle allait la voir et la comprendre. D’une voix très basse, qu’elle n’avait pas à essayer de ne pas faire trembler tant la surexcitation causée par la situation la boostait, Aslinn prit la parole après une demi-seconde de réflexion.

"Je suis venue tenter de libérer Melo-chan. C’est mon amie. J’ai obtenu cette adresse mais je n’avais pas le droit d’alerter les autorités. Je n’ai pas compris tout ce que vous avez dit, mais j’ai compris "stupide" et pense que vous parliez de Coy. Il est stupide et je compte le frapper. Si vous essayez de m’attaquer je vais me battre."

La diction était claire, rapide. Le vocabulaire, toutefois, restait pauvre et son accent clairement reconnaissable. Les structures ressemblaient à celles de phrases à trous remplies à la hâte. Si ses grands yeux et sa peau pâle n’étaient pas assez indicatifs de ses origines étrangères, cette prise de parole l’était pour quiconque un tant soit peu malin. Aslinn était aussi détendue qu’une étudiante dans un repaire criminel pouvait l’être. Maintenant qu’elle avait eu l’occasion de réfléchir un peu, sans courir ni devoir supporter une main sur sa gorge, elle avait réalisé quelque chose. Si la femme aux lunettes avait voulu la tuer, elle aurait parlé plus fort pour alerter ses alliés. Ce qui voulait dire… Qu’elle était de leur côté. Ou qu’elle voulait le lui faire croire. Dans les deux cas, aucune raison de l’agresser. Mieux valait prendre son temps, voir un peu comment elle allait réagir. Et par la même occasion, essayer de se souvenir où est-ce qu’elle l’avait déjà vue.


Note HRP:
 


J'écris en #ff00cc.
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Titre: Maraudeur
Expérience: 250/500
Alter: Wendigo
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David Matsui
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Jeu 6 Sep - 21:26
Wendigo stoppe son coup de griffe lorsque Lady Moriarty lâche la croupe du mouton.

Le bras droit de mon Alter se fige, toujours dans un état de camouflage "caméléon", tandis que sa gueule s'ouvre lentement. Je sent une déception d'animal en chasse pointer le bout de son nez. Wendigo recule lentement de la nuque rosée d'une des criminelle les plus connue de Tokyo tandis que la biquette commence à déblatérer sur le futur châtiment d'Ikagi. La situation descend d'un cran. La seule chose qui reste tendu dans cette cage d’escalier, c'est mon moi. Moi et mes réactions violentes.

Putain de merde... qu'est ce qu'une criminelle comme Lady Moriarty viens faire dans cet immeuble. Elle n'est pas avec eux. Elle ne fait pas parti des kidnappeurs, c'est même plutôt l'inverse. Elle semble assez tendue, soit le bruit que le mouton viens de faire viens de la trigger, soit elle s'attend a tomber sur du lourd dans les étages suivants. Ce qui ressort du début de conversation avec l'autre biquette, c'est qu'elle a une dent contre les mômes qui font de la merde sur le terrain. Et que Mac Megido va casser la gueule de l'autre Pangolin.

Boarf. Après tout, je suppose qu'il le mérite.

Wendigo laisse les femelles s'expliquer entre elles, tandis qu'il continu de gravir les marches. Lentement. Avec toute la discrétion qu'une saloperie comme lui est capable d'avoir. L'immeuble dans lesquels il progresse est vraiment une saloperie. Les murs ne sont pas peints, il n'y a pas de rambarde de sécurité et le sol est jonché de gravats plus dégueulasses les uns que les autres. Même l'escalier n'est pas fini. Je dois m'amuser à faire en sorte que la jambe de mon Alter ne tombe pas dans un trou ou qu'il se casse la gueule sur une marche un peu trop grande. La tête de Wendigo arrive enfin en haut de l'escalier : la pièce que je peut maintenant observer via sa vision est une petite entrée vers ce que je suppose être un endroit prévu pour accueillir des bureaux, ou une zone de stockage. L'endroit est vide, tout ce qu'il y a c'est de la poussière. De la poussière, et une entrée dissimulée par un drap.

Un draps hein ?

"Pas con, pas con du tout."

Les veilles tactiques sont les meilleurs hein... une seule entrée pour tout l'étage. Camouflé par un drap. C'est mieux qu'une porte pour vider un chargeur dans la gueule d'un assaillant. Un vrai piège éco plus. Une bonne tactique de guérilla. Pas question que je passe ce drap. Mais si piège il y a, c'est qu'il y a quelque chose à protéger. Quelque chose d’intéressant. Il suffit juste d'attendre un peu. La biquette viens de faire du bruit, et si elle et une des plus redoutable criminelle du coin ne baisse pas d'un ton ça devrait faire remuer un peu les choses derrière cette barrière de tissu.

C'est un jeu de patience. De griffes et de fusil à pompe certes, mais aussi de patience. Encore plus quand vous êtes pratiquement invisible. Et affamé.



Effets plus Ultra:
 


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PNJ
Ven 7 Sep - 9:51

(PNJ présent(s) dans la scène :  Monroe Snicket, frère de Melody et Eddie, un subalterne des Snicket)




Un éclat de voix se fit entendre. Eddie resserra son emprise sur son arme. Ce n’était pas une voix qu’il connaissait. Son regard était braqué sur la bâche. La porte de fortune de leur bastion improvisé. Des jours qu’ils préparaient l’endroit au mieux. Ils avaient dû trouver le bon équilibre entre le confort et la discrétion. Selon Eddie, ils auraient pu faire un petit effort supplémentaire au sujet du confort.

"Hans ?"

Il fit un pas en avant. Lentement.

"Karl ?"

Il porta sa main à son ceinturon tout en faisant un autre pas.

"Si c’est vous les gars, donnez le mot de passe."

Eddie était à peu près certain qu’il ne s’agissait pas d’Hans ou Karl. Quoi que ce fut qui se dirigeait vers eux, ça ne pouvait être qu’un gêneur. Voire plusieurs gêneurs. Vu le temps qui s’était écoulé depuis le coup de feu… Impossible qu’un intrus seul se soit débarrassé des deux gardes en un seul tir. Eddie estima le groupe comme étant composé d’au moins 3 personnes. Quand à l’état actuel de Karl et Hans…

Deux nouveaux coups de feu se firent entendre, bien plus étouffés cette fois. Un plus petit calibre. Eddie sourit. Hans était vivant. Soit ça, soit il s’était fait fumer puis subtiliser son arme. Hautement improbable. Hans était stupide, mais pas incompétent pour ce qui était du combat. Mais quoi qu’il en était de son sort, cela ne réglait pas le problème des intrus plus proches. Ils n’étaient probablement pas stupides au point de se tenir derrière la bâche. Mais ils se tenaient probablement quelque part dans l’escalier ou dans la pièce voisine. Heureusement, il avait de quoi les déloger.

"Allez les gars, c’est plus drôle."

Tout en prononçant ces mots, il détacha de son ceinturon le petit engin qui y pendouillait. Monroe le lui avait laissé, le sachant être le plus à l’aise avec les armes de tous types parmi tous ceux présents ici. C’était une grenade assourdissante, la seule dont ils disposaient. Une sacrée saloperie. Il prenait toutefois lui-même un risque en l’utilisant : bien qu’il se tenait loin de sa portée effective, il allait être obligé, ne serait-ce qu’un instant, de s’éloigner de la bâche et de se tenir à l’autre bout de la pièce. Il lui faudrait sprinter le plus vite possible vers la sortie juste après le déclenchement s’il voulait profiter au mieux des effets du dispositif.

*Clic*

Il prépara son lancer. Il avait deux secondes devant lui. Il avait calculé son coup. Il allait lancer l’objet et ce dernier allait se déclencher pile au moment où il toucherait le sol. Il savait qu’il ne devait pas laisser le temps à ses adversaires de réagir, avec ce genre de jouets. Lancer, foncer, tirer. C’était son plan. Il visait le bas de la bâche.

La grenade avait été lancée avec assez de force et de précision. Rasant le sol, elle souleva sur son passage le bas de la bâche et passa de l'autre côté. Eddie sourit tout en plaquant son bras devant ses yeux. Bye-bye les rats. Un tintement métallique se fit entendre quand la grenade percuta le sol. Juste après, le mécanisme se déclencha.

Plus Ultra:
 

Immeuble désaffecté – 7ème étage


Dernière édition par PNJ le Ven 7 Sep - 9:59, édité 1 fois
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Ven 7 Sep - 9:51
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Melody Snicket
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Ven 7 Sep - 10:14
Attendre qu'un miracle se produise est une action pouvant vraiment paraître stupide car elle consiste à mettre ton avenir dans les mains dans un éventuel Deus Ex Machina. Cependant il n'était pas rare de voir des gens espérer qu'un tel phénomène arrive car dans les situations les plus désespérées, les mesures aussi le sont totalement. Dans le cas de Melody, cette décision avait l'air de porter ses fruits.

L'élément qui se produit le garaitissait en rien sa liberté, cela pouvait aussi être l'inverse mais ce qui était sûr, c'est qu'elle n'avais jamais entendue de bruit aussi aigu depuis qu'elle était captive ici. Il se passait quelque chose là où elle était, restait à définir "Ami ou Ennemi ?"ou encore "Qui a produit ce bruit". Ne sachant pas depuis combien de temps elle était là, elle se dit que peut être quelqu'un avait pu la retrouver, cela paraissait improbable pour elle mais, possible.

En partant de cette déduction étant hâtive et probablement peu logique au vu du peu d'information sur la situation, Melody décida d'intervenir comme elle le pouvait. Elle se mis donc à sortir de son lit en rampant, étant trop faible pour marcher, cela était pour elle la seule solution pour avancer d'un point A à un point B sans aide. Sa destination était la porte, du moins le petit trou qu'il y avait entre la porte et le sol. Une fois celle-ci atteinte, elle pris une grande inspiration avant d'expirer une grande quantité d'une fumée jaunatre par la fente.

Elle avait décidé d'intoxiquer tout ce qui trouvait derrière celle-ci, que ça soit côté Snicket ou côté étranger et ce pour deux raisons différentes : Si quelqu'un était vraiment là pour la sauver, cela aurait pour effet de révéler sa position ainsi que leur donner un éventuel avantage. Si elle faisait erreur sur toute la ligne....elle ne préférais pas imaginer, elle voulait croire au fait que l'origine du bruit soit issu d'une tentative de sauvetage.

Une fois le poison terminé de cracher, elle se mis à tenter de retourner vers son lit, cracher son poison l'avait épuisée au vu de ses faibles capacités physique actuelles, elle voulait donc retourner dans son lit, a proximité du bouton permettant d'appeler Alucard si jamais. Cela était pour elle une éventuelle solution de repli dans le cas où elle aurait crachée son poison alors qu'il ne se passait rien de particulier. Son raisonnement était-il logique ? Je ne pense pas, elle voulait juste, que cette captivité se finisse d'une manière ou d'une autre.

Plus Ultra:
 


Dernière édition par Melody Snicket le Ven 7 Sep - 11:25, édité 1 fois
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Ven 7 Sep - 10:14
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Ryou Hanazawa
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Ven 7 Sep - 20:43
J'aurais bien aimé la gamine si je n'avais pas été aussi furieuse et tendue. Elle a répondu vite, par des phrases simples, prononcées rapidement, en allant droit à l'information importante. Pas de chichis, pas de perte de temps inutile, mon genre de fille. Malheureusement j'étais tendue et furieuse donc, si elle ne m'a pas donné de raison de la frapper, elle ne m'en a pas non plus donné d'être particulièrement sympathique. Au moins elle s'était décidée à parler bas, imitant sans doute mon exemple et prouvant qu'elle réalisait, au moins un peu, le danger de la situation. Et elle reconnaissait que son camarade en bas était un idiot fini, même si elle ne paraissait qu'un poil plus maline en cet instant. Assez au moins pour que je la relâche, le temps de jeter un regard en arrière. J'étais persuadée d'avoir entendu quelque chose bouger, et ça ne venait pas des étages cette fois, mais il n'y avait rien. Enfin rien que je puisse voir. Confiante dans mon audition pour percevoir une véritable menace, j'ai donc reporté mon attention sur l'écolière. Si vraiment elle était amie avec Melody comme elle le prétendait, elle savait sans doute signer, ce qui serait un avantage énorme. Pour vérifier, je commençais à actionner mes mains dans un silence absolu.

"Tu sais signer ?"

Une personne normale aurait ouvert les yeux en grand, ou au moins marqué un mélange de surprise et de gêne face à des signes totalement impossibles à déchiffrer ou même à reconnaître comme un langage. Elle ne réagit pas comme ça, cela dit, confirmant mon hypothèse. Elle avait reconnu les gestes, ce qui me donnait enfin un à-priori positif sur ses capacités cérébrales.

"Bien. Fais ce que je dis et tout se passera bien."

Au fond de mon crâne cependant, une question commençait à poindre le bout de son nez, un dilemme qu'il me faudrait bientôt résoudre. Elle s'était immédiatement présentée comme une amie de Melody, comme si elle savait que ça allait me convaincre, donc elle savait d'une façon ou d'une autre que je connaissais les Snicket. Ce qui d'une part signifiait qu'elle m'avait reconnue de quelque part, mais surtout me mettait dans une situation des plus inconfortables. Soit je me comportais avec elle comme avec la petite, donc protectrice et attentionnée, ce qui à force risquait de détruire toute once de crédibilité de mon personnage et ruiner mes chances d'être une menace crédible un jour si j'étais gentille avec tous les amis de Melody, soit je me comportais comme la vilaine que j'étais et passais pour un monstre devant l'irlandaise, ce qui allait la pousser à demander à Melody pourquoi elle était liée avec une vilaine aussi ignoble et lui causerait possiblement beaucoup d'ennuis, ce que je ne voulais pas non plus. Pour l'instant, la situation était assez urgente pour que je n'ai pas à trouver de solution immédiatement mais je devais me préparer à prendre une mauvaise décision, puisque toutes l'étaient.

Si je n'ai plus entendu de bruit à notre étage, un des balourds de l'étage au-dessus a commencé à se manifester. Il a appelé deux noms, sans doute les idiots du rez-de-chaussée. Preuve donc qu'il avait entendu la gamine quand elle m'avait interpellée, ou quand elle m'avait répondu. J'ai donc forcément grincé des dents mais au moins j'avais désormais un moyen de donner des ordres à la petite sans me faire entendre, immense avantage qui nous permettrait de garder un certain effet de surprise. Inutile d'essayer de désamorcer la situation, d'une part parce que je ne connaissais pas assez la voix des cerbères, d'autre part parce que je ne connaissais pas le mot de passe, et enfin parce que l'inconnu du septième étage était trop mauvais acteur pour me laisser croire que ça avait une chance de marcher.

"Rapproche-toi du rideau et prépare-toi pour une embuscade."


Ce qui est aussi ce que j'ai fait, me préparant pour le moment inévitable où notre mystérieux hôte allait passer le cadre de la porte et pointer son arme sur la première cible disponible, profitant de l'avantage que lui procurait son arme. Avantage que nous ne pourrions lui retirer qu'en étant déjà là, au contact et prête à lui arracher la dite arme des mains avant qu'il n'appuie sur la gâchette. D'un pas léger, j'ai bondi jusqu'à rejoindre le côté de la porte, collée au mur, prête à sauter quand il faudrait attaquer. Sauf qu'en lieu et place d'attaque, j'ai entendu un cliquetis que je connaissais bien pour avoir provoqué le même une ou deux fois, sauf que d'habitude il m'inspirait un frisson grisant. Là, ma réaction a plus tenu de la panique alors que je me précipitais vers le coin de la pièce.

"Grenade ! Planque-toi !"

Je refusais de croire à une grenade shrapnel ou explosive, même une grenade incendiaire aurait tenu du suicide pour son lanceur dans un espace si restreint. Une flashbang, en revanche, était un choix vicieux car l'espace cloisonné allait permettre au son de résonner encore et encore, nous broyant les oreilles, tandis que l'escalier étroit et tout en longueur nous empêchait de nous protéger efficacement de la lumière. Même en ayant reconnu le bruit de la goupille qui saute, ce que très peu auraient pu faire, je n'avais pas le temps de me mettre à l'abri. Cela voulait aussi dire que le lanceur allait probablement se ruiner les yeux et les oreilles lui-aussi, mais il avait un revolver ou un fusil. Il n'aurait qu'à tirer au hasard sur des cibles désorientées pour nous abattre comme des animaux. Si je voulais éviter ça à tout prix, cependant, le plan restait le même. Je tournais le dos à la porte au moment de la détonation, un bras enfoncé sur mes yeux pour bloquer la lumière, mais elle me vrilla tout de même les tympans au point de les faire saigner et de m'en faire perdre mon équilibre. Mais au moins mes yeux étaient intacts, et notre attaquant allait sans doute avoir du mal à entendre lui aussi. Suffisamment de mal pour que je puisse claudiquer jusqu'à la porte et m'y poster encore, prête à bondir dès que mes yeux intacts le verraient passer.

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Dernière édition par Ryou Hanazawa le Ven 7 Sep - 22:28, édité 1 fois
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Dés de combat
Ven 7 Sep - 20:43
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