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Burn, baby, burn [PV Evangeline]

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PNJ
Mar 6 Nov - 0:20

(PNJ présent(s) dans la scène : Moltar)




À peine eut-il le temps d’engager la conversation avec cette héroïne intrépide qu’une autre personne entra en scène. Encore une femme visiblement. Et elle jouait bien le jeu, à complimenter la décoration. « Flambant neuf » qu’elle dit, qu’est-ce qu’on s’amuse ici dis donc. Mais peu importe la forme, dans le fond elle ne cherchait qu’à provoquer en annonçant sa supériorité. Elle se mit alors à retirer son masque à gaz. Erreur ma petite, erreur. Combien de temps pense-t-elle tenir comme ça ? Un instant plus tard, elle lui lança. Vraiment ? On sacrifie son ticket de survie comme ça ? Soit c’était de la stupidité, soit ça cachait un truc. Et elle n’aurait pas fait la maligne quelques secondes plus tôt si elle n’avait pas réfléchi à son acte. Accompagnant son jet, elle commença à s’avancer. Mais c’était sans compter l’intervention de son alliée d’infortune qui la prit pour la protéger d’un bouclier en métal. Quelle chance qu’elle ait trouvé une telle protection ici.

« Maintenant ! »

Deux secondes plus tard environ, une explosion retentit. Une fois terminée, Moltar était à plat ventre, entre 1 et 2 mètres sur le côté, sorti du prolongement des marches. Un projectile absurde, une protection, et surtout un signal. Ça manquait d’indice, il aurait juste fallu que la blonde crie « Kaboom ! » et ça aurait été parfait. Il avait eu le temps de rouler à temps, limitant les dégâts, et s’éloignant de la portée de ces deux menaces sur pattes. Soit ce masque avait réellement des capacités explosives, soit… il s’agissait d’un alter. En tout cas, l’auteur de ce petit tour semblait vouloir profiter d’une ouverture, avant d’être retenue par son allié. Bien trop d’indices qui rendaient ça étrange. Les vilains sont souvent vus comme des débiles qui ne réfléchissent que par la violence et la soif de sang, sans être doté de raison. Peut-être que chacun avait un peu de ça au fond, mais il ne fallait pas croire qu’ils soient tous cons non plus.

« Je crois que vous me sous-estimez un peu mesdemoiselles, fit-il en se relevant rapidement. En tout cas vous ne pourrez pas dire que je n’y ai vu que du feu, ce petit tour était cramé à des kilomètres. Maintenant, que faire… »

Levant un peu la tête, il remarqua que le plafond commençait à être victime des flammes. Bien. Rapidement, il sortit de sa poche ce qui semblait être un pistolet. Mais son apparence n’avait rien de classique. Sans dire que sa forme ressemblait à celle d’un pistolet à eau, il était un peu extravagant, avec un canon un peu plus large.

« Je vous déconseille de tenter n’importe quoi, ça pourrait être dangereux. Pour vous. Pour moi. Mais aussi… pour eux. »

Un avantage qu’avait toujours les vilains en situation de combat : l’enjeu était minime de leur côté. Juste leur propre peau à sauver. Couplé au fait qu’un héros n’oserait pas tuer de toute façon, le forçant à se limiter. Visant d’abord ses opposants, il leva finalement le canon vers le plafond, puis appuya sur la gâchette. De celui-ci s’extrait une balle, dont on aurait pu remarquer la forme sphérique si l’on était doté d’une vision divine. Au contact du plafond, un bruit ressemblant à un « splash » se faisait entendre. Bref, c’était du liquide. Un liquide qui n’était autre que de l’huile, une huile hautement inflammable. Une flaque avait maintenant recouvert une partie du plafond, et de celle-ci gouttait maintenant cette substance enflammée... sur toute personne dans cette cage d’escaliers.


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Ai Ueyonabaru
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Dim 11 Nov - 22:49
L'explosion fut moins violente qu'Ai ne l'imaginait. Clairement pas assez violente pour tuer quelqu'un, ce qui était une bonne chose. Même pas assez violente pour assommer le vilain, ce qui en était une plus mauvaise. Celui-ci se redressa rapidement, alors que l'héroïne jetait un regard par-dessus son pavois. Elle ne doutait pas que sa camarade ait supporté le choc, protégée et habituée qu'elle était, mais que le pyromane se remette aussi facilement était de mauvais augure.

D'une part, Factory avait sans doute fait une erreur. Elle s'était imaginée que le lancer de masque était la vraie attaque, une tentative de K.O. instantané par surprise, mais il s'était avéré que non. La blonde devait suffisamment connaître son alter pour gérer ses explosifs et celui-là n'avait pas été pensé pour ça, ce qui sous-entendait qu'une autre attaque, la vraie, était sensée venir d'ailleurs. Et en poursuivant la logique, Ai avait peut-être empêché son alliée de finir rapidement ce combat en voulant la protéger. Oups.

Le moment n'était cependant ni aux excuses ni aux regrets. Le vilain préparait encore quelque chose, à juger par l'arme qu'il dégaina. Une arme pour le moins extravagante. Sans pouvoir deviner ce qu'elle allait faire, l'héroïne fit le choix facile de se recroqueviller derrière la plaque d'acier, s'assurant de laisser à la blonde la place de faire de même. Profitant aussi de ces quelques secondes d'immobilité forcée, ou du moins prudentes, Ai tendit une main plate vers son alliée. A l'intérieur, une dizaine de rivets se formèrent sur sa paume, comme ceux qui marquaient le contour de son bouclier de fortune. Ignorant les provocations du pyromane, Ai murmura quelques mots à sa camarade.

"Ça servira p'tet plus tard."

Elle s'assura que les pièces de métal finissent bien entre les mains de la blonde avant de relever les yeux. Grand bien lui en prit car l'huile passa au-dessus de sa tête à ce moment, percutant le plafond et s'embrasant aussitôt. Ai eut juste le temps de soulever son bras, plaçant la plaque d'acier entre elles et les premières gouttes ardentes qui leur tombaient désormais dessus. Garder ses distances et se protéger ne servait donc à rien contre ce vilain-là. Un instant l'héroïne avait espéré avoir trouvé la parade facile à ses langues de feu, mais tant pis. Si la défense ne marchait pas, lui laissant trop de latitude pour changer de tactique, alors il fallait passer à l'attaque.

"T'es le seul gus en danger, ici !"

Dressant le bouclier droit devant elle, ne prenant pas le temps de se concerter avec sa partenaire ou même de deviser un plan compliqué, Ai chargea droit devant. Seuls ses yeux et le haut de son crâne, protégés par le masque respiratoire, dépassaient pour garder l'ennemi en visuel. Sans même essayer de préparer un coup plus élaboré, n'ayant ni la technique pour une prise impressionnante ni les informations pour une contre-mesure efficace, la jeune héroïne tenta juste de le percuter de toutes ses forces, pavois en avant.
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Evangeline Pulver
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Lun 12 Nov - 10:49
Le plan paraissait parfait : Prendre l'ennemi par surprise puis lui sauter dessus pour le neutraliser le plus rapidement possible. Malheureusement, Factory a fait une erreur d'interprétation quand à ce plan, pensant que mon explosion était ma vraie attaque.... Qu'est-ce que cela implique ? Eh bien tout simplement qu'elle s'est mise entre l'explosion et moi avec un bouclier de fortune, m'empêchant tout simplement de frapper ce mec en chaleur.

La situation devenait délicate, surtout que tout devenait de plus en plus chaud, et cela n'était pas prêt de s'arranger au vu de ce qu'il s'amusait à tirer avec son arme. Si seulement j'arrivais à l'approcher, et faire exploser son arme, cela sera déjà une grande avancée.. Dans ce moment de repli, Factory me tendis la mais pour me donner une poignée de rivets, pensant que ça pourrait servir, ce qui est le cas d'ailleurs.

Une dizaine de rivets, des jouets qui n'attendent qu'à exploser, maintenant, il fallait que je voit exactement quoi faire. Il est rare pour moi de réfléchir dans des moments comme ça, agissant souvent sur des coups de tête, mais en même temps, les enjeux étaient différents par rapport à d'habitude : Ici, il y avait des vies en jeu, et je tenais le rôle d'un héros, ce que je ne suis pas. Je me fiche de comment je peux finir, le plus important étant l'entourage, le moindre faux pas peut avoir des conséquences, et je ne peux me permettre de transformer cet immeuble d'avantage en gruyère.

A force de réfléchir, Factory finit par avoir une idée avant moi, une idée assez risquée, assez inattendue mais, une idée que j'approuvais malgré tout : Charger. Après tout, un magnifique bouclier de metal la protégais le temps qu'elle puisse l'approcher et l'impact devrait pouvoir l'amocher. Cependant, nous ne sommes jamais sûrs de rien, d'ou le fait que je décidais d'un peu assurer les arrières, je restais donc près d'elle en commençant à infuser quelque rivets, cinq, tout ce qu'il fallait, c'était que quelque secondes l'impact, je lance ça derrière lui pour que le souffle de l'explosion le propulse sur le bouclier. Cela devrait le faire, c'est une question de timing et pour le coup, je fermais ma gueule en espérant qu'il restais concentré sur ma partenaire.
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PNJ
Mar 13 Nov - 19:46

(PNJ présent(s) dans la scène : Moltar)




Ah, voilà qu’elles se décidaient enfin à sortir de là. De toute façon, elles n’auraient pas tenu les prochaines secondes ici, étant donnée la météo locale. Et pas vraiment de temps à perdre : celle à la peau mécanique se mit à la charger avec ce bouclier. Ça ne servait à rien d’envoyer de l’huile dessus : comme si cette plaque avait été absente durant toute la durée de l’incendie, elle ne représentait aucune trace de la manifestation des flammes. C’était comme si elle n’avait jamais été là avant, alors que sa propriétaire ne semblait pas être venue avec. C’était bien étrange. Peut-être une manifestation de son alter. À la vue de sa peau, on pouvait supposer un lien…

Mais s’il prenait autant de temps à réfléchir, cette ennemie s’approchait dangereusement. Très bien, dans ce cas nous allons attaquer une zone non protégée par le bouclier. Plutôt que de pointer droit devant lui, son arme pointa alors le sol. Sans attendre, il tira, et le liquide recouvrit le béton chaud, sur la trajectoire de l’héroïne. Elle n’a plus qu’à continuer d’avancer, et elle en aura plein les pattes, ce qui entraînera plus tard un inévitable retour de flammes. Elle peut aussi s’arrêter, ce qui lui conviendrait tout aussi bien. Mais elle choisit finalement l’option C. Réagissant à l’attaque de Moltar, elle se mit à bondir, dans une action ré-illustrant l’antique meme « The floor is lava ». Il aurait dû s’y attendre. Un peu long sur la réaction, il commença à esquiver latéralement, lorsqu’une explosion derrière lui retentit et le bouscula en avant, l’envoyant sur le bouclier maintenant proche. Malgré la surprise et le choc, il s’efforça à serrer sa main, afin de ne pas perdre son arme. Visiblement, il ne pouvait pas s’occuper de l’une de ces pestes sans que l’autre ne l’aide… Cependant, ce mauvais personnage avait tout de même un allié avec lui : le temps. Seule une d’elle avait encore un masque à gaz. Bien sûr, lui, n’avait que faire des fumées quelque peu toxiques qui se répandaient dans l’immeuble.

Il était maintenant au contact… alors il allait s’en servir. Subitement, il glissa sa main derrière le bouclier, et l’agrippa au masque à gaz. L’héroïne métallisée put alors sentir la température s’élever à une vitesse ahurissante, dont la source était juste devant son propre visage.

« Je me fais appeler Moltar. Je te laisse deviner pourquoi… »

Vilain : Moltar. Alter : Fonte ! Il peut dégager une chaleur très élevée de la paume de ses mains, permettant de faire fondre tout ce qui se trouve au contact !
Bientôt, ce masque à gaz sera un tas de cendres, et elle sera dans la même situation que sa collègue… Cette collègue que ce vieux fou n’avait pas oublié, cette fois.

« J’ai assez de mains et d’yeux pour vous deux. »

Il la pointa de son arme, faisant croire que c’était une menace, lui défendant de bouger. Mais plutôt que de s’arrêter là, il pressa la gâchette.

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Ai Ueyonabaru
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Mer 14 Nov - 0:04
Son attaque brut de décoffrage en disait long sur l'expérience qu'Ai avait du combat, à savoir très peu. Elle pouvait cependant compter sur son alter et les muscles artificiels de sa propre invention pour compenser. Le temps de faire un pas, elle avait détourné autant de métal que raisonnablement possible dans ses jambes. Sa course était fulgurante, et quand le vilain tenta de tirer dans ses jambes, elle n'eut pas à hésiter une seconde. Même sans produire des lames de ressorts pour s'aider, elle bondit par-dessus l'huile, laissant à peine les flammes lécher ses pieds.

Même ainsi cependant, malgré sa vitesse et son bond prodigieux, le vilain avait tout le temps de se carapater et d'esquiver. Du moins en aurait-il eu le temps si l'autre héroïne, bien plus furtive cette fois, n'avait pas généré une nouvelle explosion dans son dos. Secoué, soulevé du sol, propulsé droit vers la charge de Factory, il reçut la targe en plein ventre. L'impact lui coupa probablement le souffle, voire lui fractura quelques côtes. La brune aurait préféré le blesser un peu moins mais l'urgence rendait ce genre de considération secondaire.

La situation cependant prouva que Ai n'avait pas assez réfléchi. Elle espérait assommer le vilain en un coup, ou au moins le sonner suffisamment pour pouvoir le neutraliser tranquillement. Sans l'aide de sa partenaire, elle aurait juste subi une rasade d'huile brûlante par le flanc. Et même ainsi, sa position était tout sauf brillante. Elle avait le bras replié pour lever la plaque d'acier, ce qui signifiait que moins d'un mètre la séparait de son adversaire. Une proximité dont il choisit de profiter. Ai n'eut pas le temps d'esquiver ou repousser sa main quand elle fusa, empoignant son masque et commençant à le fondre.

Alors qu'elle reprenait toujours son équilibre, encore déséquilibrée par sa propre charge, Factory ne put qu'assister, impuissante. Le plastique devant ses yeux se troubla avant de commencer à se déformer. Sur le côté, le pistolet à huile sur le feu se dressait rapidement vers l'héroïne blonde qui, seule, n'avait aucun moyen de se défendre. D'ici quelques instants, Ai n'y verrait plus rien à moins d'enlever le masque, ce qui serait catastrophique pour d'autres raisons. Elle n'avait donc que ça, quelques instants. Bien plus que nécessaire.

Son bras droit fut le premier à fuser, droit vers le visage du vilain. Si elle pouvait le saisir, elle pourrait l'aveugler. Déjà elle rassemblait du métal dans ses doigts, se préparant à rigidifier sa poigne et verrouiller sa paume devant ses yeux. Son bras gauche fut un peu plus lent car elle dut désolidariser son pavois avant de pouvoir le déplacer, visant cette fois l'arme à huile. S'il était près d'elle, elle était près de lui aussi. Si le pistolet était en métal, elle l'assimilerait et s'en serait fini. Sinon, au moins protègerait-elle son alliée.

"T'en as d'jà pas assez pour moi !"

Et enfin, le plus important peut-être, et surtout le plus imprévisible, Ai saisit sa main posée sur son visage. Surgissant des deux entailles sur ses joues, transperçant le masque déjà fichu, des dizaines de crochets s'enroulèrent autour du poignet du vilain, de sa paume, de ses doigts, la soudant à la tête de l'héroïne. Même si le reste échouait, il ne pouvait désormais plus s'enfuir.

"Finis-le, maint'nant !"
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Evangeline Pulver
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Jeu 15 Nov - 0:40
J'espère vraiment qu'il l'a sentie celle là, parce que ces dernières explosions sonnaient pour moi comme un signal d'alarme qui me dit d'arrêter d'abuser de mes explosions. Mon mal de crâne s'intensifiait, et un sifflement insupportable se fit entendre dans mes oreilles. Si ça continue, la vue va aussi en prendre un coup sachant que pour couronner le tout, mon masque a explosé dans mon plan génial qui n'a pas fonctionné. (Et il n'a pas fonctionné à cause d'un quiproquo hein, ne venez pas dire qu'il était foireux de base)

Pour en revenir à l'impact, celui-ci a du faire mal, mais le soucis c'est que celui-ci a également permis à cet énergumène chaud comme la braise de pouvoir être au contact, et de faire fondre le masque de Factory, avant de sortir sa petite tirade pour se présenter. Moltar, un méchant visiblement capable de faire sortir une forte température de ses mains ! J'aurais bien fait quelque jeux de mots mais là, le mal de crâne s'intensifiant, je n'ai pas le temps de réfléchir à des vannes chaudes qui n'aurait comme intérêt que de le faire rire. Il fallait que je reste concentrée sur l'action en elle même, et ça commençait à devenir compliqué.

D'un côté, je restais bien attentive à la scène, d'un côté parce que Factory était coincée pendant un bref instant mais surtout à cause d'une arme qui était pointée sur moi. Situation désagréable car il suffit d'un tir pour que je sois mal. C'est à ce moment là que j'ai pu assister à la magnifique performance de notre héros pro qui a pu trouver un moyen de reprendre un avantage, en se débarrassant de son masque, et en attrapant le bras de l'ennemi. Son arme ne me pointais plus, je pouvais m'approcher et bouger sans risquer de me prendre de l'huile, enfin, le risque zéro n'existe pas mais les chances sont désormais fortement diminuées.

Dès que j'entendis le "Finis le", je ne réfléchissais plus, je fonçais rapidement sur lui, puis me positionna, jambe gauche bien en arrière, légèrement pliée avant de me détendre, bien important. Il ne me restais plus qu'à serrer mon poing et faire un mouvement bien fluide et rapide au niveau de sa tempe, il fallait que je fasse attention à viser le mieux que possible. Toutes les conditions pour pouvoir faire un magnifique coup de poing qui devrait pouvoir l'assommer d'un seul coup si il est réussi, et franchement, j'espère. Ce mec n'est pas dangereux en soi, seule son arme et le contexte le rends dans une situation confortable, donc si ceci pouvait le calmer, ça serait cool, vraiment.

En parlant de trucs cools, je me dis que gueuler ceci en le frappant pourrait l'être et pourrais peut être "Détendre l'atmosphère"

-"DETROIT.... SMASH !"

Piquer le nom d'une technique d'All Might en frappant quelqu'un ? Oui, c'est un peu parodique, et oui, si je me foire j'aurais l'air ridicule, mais celui-ci ne tue pas : il rends plus fort ! Ne l'oubliez jamais.
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PNJ
Mar 20 Nov - 14:20

(PNJ présent(s) dans la scène : Moltar)




Il avait un œil et une main pour chacune d’elle. Cependant, pour lui, elles avaient chacune leurs deux yeux et leurs deux mains. Un problème qui était difficile à contrebalancer. L’attention et les réflexes étaient divisés par deux. Une ouverture que la jeune femme métallique ne se retint pas de profiter, utilisant ses deux mains pour immobiliser ses mouvements, cela couplé à une autre manœuvre imprévisible : son visage enferma sa main. Il était coincé. Et elle semblait aussi convoiter son arme à présent. Ce bouclier sorti de nulle part, ce pouvoir de retenir sa main dans du métal, mais aussi cette capacité de serrer autant le visage du pyromane avec une main qui paraissait si solide… non, il n’avait pas confiance, elle n’y touchera pas. Son pistolet, le manche était en train de fondre. Il allait utiliser ce petit ajout, qu’il avait installé en cas d’urgence. Même s’ils le mettent à terre…

Il s’était débattu pour l’empêcher de prendre son arme, alors que la seconde héroïne commençait déjà à foncer. Il envoya alors son arme dans les airs. Celle-ci heurta le plafond et… explosa, tout simplement. L’extérieur se rompit, libérant les balles d’huile qui cédèrent également. Une pluie huilée, dont la densité était bien trop grande. La blonde était en pleine action, et l’autre s’était liée toute seule au vilain. Quel gâchis… il avait échoué, il a été trop greedy, il aurait dû partir plus tôt. Sa consolation sera cette attaque de dernière volonté, et le sort des habitants qui n’ont pas encore été sauvés. Sa flamme s’éteint alors, tandis qu’il recevait cet ultime coup sur le côté de sa tête. Mais parviendrez-vous encore à les sauver ? Et aussi, à vous sauver, héros ?

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Ai Ueyonabaru
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Mer 21 Nov - 20:52
Les barbillons de métal avaient fini d'arracher son masque, déchiquetant le plastique fondu et fendant les attaches. La vitre opaque et cloquée tomba sur le côté, libérant sa vue mais plaçant son visage à portée du vilain surchauffé. Pire, elle n'avait plus de quoi protéger ses poumons de la fumée. C'était un tout pour le tout mais elle était certaine d'immobiliser le vilain, et sa partenaire disposait d'une force de frappe impressionnante. Si Mortar ne disposait pas d'un tour pour se protéger, il était fini.

Le combat n'était pas encore fini, cependant. Tout d'abord parce que l'occidentale ne frappa pas comme Factory s'y attendait, préférant un très classique uppercut sauté en lieu et place d'une explosion. Peut-être une inquiétude mal placée pour l'héroïne, qui aurait aisément pu se défendre, peut-être juste un choix de facilité. En tout cas le cri qui accompagna le coup laissa peu de doutes sur la détermination qui portait celui-ci. Et sans pouvoir bouger, coincé dans une étreinte de métal, le pyromane ne put que recevoir l'impact en plein visage et sombrer dans l'inconscience.

Mauvais perdant cependant, le vilain refusa de se laisser avoir sans un dernier coup d'éclat. Tirant son bras en arrière, esquivant la poigne de sa tortionnaire, il sauva son arme de l'absorption. Pire, il la lança dans les airs où toutes ses munitions incendiaires explosèrent. Une littérale pluie de flammes recouvrit le plafond, prête à tomber sur les deux héroïnes et leur adversaire, calcinant les trois sans épargner personne avant d'empirer encore la situation dans le reste du bâtiment.

Ai réagit plus vite qu'elle ne réfléchit. Mobilisant tout l'acier de son corps, muscles et os, n'épargnant pas même ses poumons, elle projeta un voile de métal depuis son épaule. Comme un parapluie, la plaque d'acier se répandit au-dessus de leurs têtes, bloquant les gouttelettes ardentes qui ruisselèrent en grésillant sur le métal surchauffé. Et comme le poids de cette protection miraculeuse fut presque aussitôt trop lourde pour elle, la jeune femme mobilisa les dernières traces de fer dans son corps pour offrir à leur nouveau toit un pied sur lequel s'appuyer.

Dès que la structure alambiquée fut formée, étrange coupole soutenue par un pilier amorphe, Factory s'effondra sur le corps de son prisonnier. Son seul avantage sur lui était d'être encore consciente, mais elle n'avait plus un muscle dans son corps en capacité de bouger. Seul son cœur battait dans sa poitrine, pompant le sang dans sa silhouette désormais squelettique. Sa chair n'avait pas même la force nécessaire pour respirer, remplaçant les fumées toxiques par une simple asphyxie.
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Evangeline Pulver
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Sam 1 Déc - 18:47
Gueuler une technique d'All Might et en coller une bonne à son adversaire, généralement, ça mène toujours à la victoire ! Je suis restée sur ce mode de pensée pendant tout le reste de l'affrontement et cela avait l'air de porter ses fruits, à un exception près : On oublie souvent que beaucoup de vilains ont tendance à avoir une dernière attaque, une dernière carte dans leur dernier souffle, ici, ce fut le cas de ce foutu pistolet rempli de munitions qui fut lancé.

Une magnifique pluie de flammes se formait au dessus de nous, cette vision m'était familière, trop familière même, pour ainsi dire : Elle me rappelait exactement ce fameux soir dans mon ancien chez moi, mais bon, ce n'est pas du tout le moment de penser à ça, la meilleure solution aurait été de déguerpir le plus rapidement possible, oublier toutes les victimes potentielles encore présente et revenir avec quelque chose d'adéquat. Pourquoi je n'ai pas gardée cette maudite couverture de survie ? Elle aurait peut être pu limiter les dégâts....

Je réfléchis trop, beaucoup trop, alors que Ai, elle, avait déjà la solution, et avait même commencée à agir alors que j'étais plongée dans la réflexion : Un parapluie géant en métal, quelque chose de lourd, mais stable. Cela devait demander une force colossale pour pouvoir gérer ça mais cela nous tenais à l'abri. Malheureusement, nous ne pouvions toujours pas crier victoire, ma partenaire était à bout de force, j'ai même envie de dire qu'elle était... méconnaissable, squelettique et n'arrivais à peine à bouger. J'étais la seule personne dans un état à peu près stable, tout se reposait désormais sur moi.

La solution était simple : Porter les deux vers la sortie et ce, le plus rapidement possible. Moltar le poids mort en chaleur et Factory, la dame de métal.... sans métal. Je ne savais pas comment son alter fonctionnait dans l'exactitude mais ce dont je pouvais être certaine, c'est qu'elle faisait plus ou moins ce qu'elle voulait du métal qu'elle absorbait.

A partir de cette connaissance je me suis dit qu'il serait plus judicieux si elle "rechargeais" un minimum "ses batteries" avant que l'on parte. Ce pourquoi je fouillais dans mes poches, histoire de voir si j'avais des objets en métal pouvant l'aider. Inventaire : Porte clé, briquet, broches de lunettes, trombones, punaises. Pour ce qui était dans mes poches du moins, ensuite, je retirais ma ceinture, la boucle de celle-ci était également en métal, tout comme le bouton de mon jean, j'hésitais aussi à foutre en plus de ça les agrafes de mon soutien gorge mais... on va éviter, un peu de pudeur en ce bas monde. Ah et pour terminer, je prenais également les broches des lunettes que j'avais sur le nez ainsi que... Bon, ça, ça me posera problème d'ici une heure ou deux mais tant pis : Les clés de mon appartement.

Je réunissait tout ça dans ma chemise avant de tendre ça à Factory.

-Ecoute miss, peut être que j'me plante mais il me semble que tu absorbe le métal pour te renforcer. Si c'est le cas, prends tout ça, c'est peut être rudimentaire mais ça ne peut t'aider qu'à aller mieux. Lorsque je te porterais pour descendre, j'essaierai de passer devant le plus de trucs métallique, absorbe tout ce que tu peux.

Une fois ceci fait, je la laissais absorber ce qu'il y avait avant de me mettre à la porter, dans le feu de l'action j'oubliais de remettre ma chemise qui servais à regrouper tout le metal. Tant pis. J'avais autre chose à penser que "Est-ce que j'en ait quelque chose à foutre qu'on me voit en soutif ou non ?".

Je portais Factory comme un sac à patates et puis Moltar, je le traînais par la veste. Comme je l'avais dit, je passais par le plus de trucs métallique, que ce soit certaines poignées de porte, des câbles apparents, la rambarde d'escaliers, tout pour que Factory puisse assimiler. Et en même temps, je luttais contre mes migraines insupportable, mes sifflements dans les oreilles ainsi que ma vision qui avait tendance à se flouter par-ci par-là. Avant ça paraissait beaucoup moins important mais plus je descendais les marches, plus l'adrénaline descendait également.  Cela devenait compliqué, d'avancer mais heureusement, les secours étaient juste devant moi.

-On a une héroïne mal en point, et le responsable de ce brasier -Je lâchais Moltar, inconscient- Maintenant, il ne reste plus qu'à éteindre le feu et chercher les dernières victimes

Les renforts de chez Ingenium ainsi que Backdraft se trouvaient sur les lieux, ceux en mesure d'éteindre le feu montèrent et les autres embarquèrent Moltar et commençaient à prendre Factory en charge. C'est maintenant que je me dis que... je devrais peut être commencer à tenter de m'éclipser, après tout je n'ai rien à faire ici. Je commençais à partir comme si tout était normal, il y a que 10% de chances pour que ça marche mais... il fallait bien tenter, même si je suis à deux doigts de m'écrouler et que j'arrive de moins en moins à comprendre ce qui se passe autour de moi... maudites explosions, tout ce qu'ai à faire, c'est ne pas perdre connaiss.....
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Ai Ueyonabaru
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Dim 2 Déc - 15:09
Constatant la chute de son alliée, l'héroïne sans nom choisit de perdre un temps précieux, vidant ses poches sur la silhouette décharnée de Factory au lieu de foncer vers la sortie. Celle-ci était incapable de déterminer si ce choix était le bon, elle n'était en fait plus capable de grand-chose à part paniquer en sentant ses poumons brûler par manque d'oxygène. Ses autres fonctions vitales étaient importantes mais respirer était le plus urgent, d'autant que récupérer ses poumons lui permettrait aussi de faire une chose essentielle : communiquer.

En tout cas elle devait bien reconnaître ça à son alliée, même si celle-ci prenait des risques imprudents pour elle-même et les deux personnes qu'elle devait sauver, elle était futée. Peut-être l'alter de Factory était-il juste facile à comprendre, surtout quand elle faisait quelque chose d'aussi impressionnant que rejeter près de cinq-cent kilos de métaux divers en une fois, en tout cas l'occidentale avait bien compris comment Assembly Line fonctionnait. Les diverses babioles posées sur la peau de Ai s'enfoncèrent dans sa peau, formant des reliefs étranges qui se tortillèrent avant de fuser le long de ses muscles atrophiés, comme des serpents ou des vers, ne se solidifiant qu'après avoir atteint ses côtes exposées. La quantité n'était pas suffisante pour déformer sa silhouette, toujours squelettique et presque cadavérique, mais sa poitrine fut soulevée par une difficile inspiration paniquée.

L'air ardent lui brûla le torse de l'intérieur, et l'héroïne se mit à tousser frénétiquement alors que sa camarade la perchait sur son épaule. Jamais la chaleur n'avait été si douloureuse, mais au moins la fumée était grandement dissipée par les divers dégâts aux murs extérieurs. Pas de risque d'intoxication en vue, seulement de vilaines brûlures internes qui mettraient du temps à guérir. Entre deux quintes de toux, alors que la cage d'escalier défilait autour d'elle et que des petits éclats de métal reconstituaient peu à peu son corps, Factory parvint à trouver la force de dire quelques mots.

"Mer-COUGH COUGH-ci…"

Le temps qu'elles soient rejointes par des renforts, Ai avait presque entièrement reconstitué de quoi respirer normalement. Elle ne pouvait toujours pas s'empêcher de tousser, ses muscles mécaniques répondant comme le feraient des vrais, et sa poitrine en devenait douloureuse. Au moins l'asphyxie était-elle loin désormais. Et quand l'héroïne sentit d'autre mains se saisir de son corps sans force, quand elle reconnut ses collègues de l'agence Ingenium, elle sut que c'était fini. Les vrais spécialistes allaient finir d'éteindre l'incendie, sauver les dernières victimes, s'occuper de tout et s'occuper d'elle.

Pendant les minutes qui suivirent, Ai fut transportée dans une ambulance. Ses collègues lui apportèrent un lingot d'acier, sorti droit de sa réserve personnelle, et elle put se reconstituer une musculature basique pendant qu'une équipe médicale l'inspectait. Le bilan était bon, malgré quelques brûlures et une plaie ouverte sur toute la longueur de son avant-bras. Sa trachée et son système respiratoire en général était en triste état mais rien de dangereux à long terme, elle devrait juste rester convalescente quelques temps.

Quand les infirmiers acceptèrent finalement de la laisser se relever, toujours maigre mais au moins capable de marcher, le premier réflexe de Factory fut de demander ce que la borgne était devenue. Elle s'était apparemment effondrée juste après l'avoir tirée des flammes et se reposait désormais dans une ambulance voisine. Ses jours n'étaient pas en danger mais elle n'était pas encore revenue à elle. Comme elle n'était pas loin, Ai se rendit à son chevet, espérant qu'elle revienne vite à elle. L'héroïne avait encore des questions à lui poser, à commencer par son nom.
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Evangeline Pulver
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Dim 2 Déc - 23:22
Un beau mal de crâne : C'était le premier truc que je sentis à mon réveille, comme si que je m'étais claquée la tête contre un mur à plusieurs reprises sans aucune raison... Les effets secondaire de mon alter pardonnent rarement, ceux-ci ne se faisaient pas ressentir tout à l'heure au vu de l'adrénaline mais là, à froid et en sortie de perte de connaissance, ça faisait mal, presque comparable à une gueule de bois mais là, tu n'a pas les envies de vomir ou les remontées d'alcool de la veille.

Je pris un peu de temps avant d'ouvrir complètement les yeux et d'avoir une vue assez correcte pour remarquer où je suis : Allongée dans un lit, un toit blanc, merde ne me dites pas qu'ils m'ont foutu aux urgences ou quoi que ce soit, ça ne va pas du tout ça ! Le but était que je m'en aille le plus rapidement possible avant d'éviter tout interrogatoire qui aurait pu me foutre dans la merde. Enfin bon, sur le coup, c'est un peu trop tard pour essayer de chercher à s'enfuir, cela rendrait la chose encore plus suspecte. Et puis franchement, je n'avais pas la tête à ça paradoxalement, le mal de crâne faisant que je n'avais pas, mais alors pas DU TOUT envie de réfléchir.

L'envie était plus celle de prendre un cachet d'aspirine, et de dormir, mais avant il fallait que je sache exactement où j'étais, d'où le fait que je me redressais doucement pour m'asseoir, avant de regarder autour et de mettre ma main sur mon front, comme si qu'être dans cette position faisait que ça irait mieux... Je remarquais tout de même la présence de Factory, qui avait l'air d'attendre mon réveil. Elle était en bien meilleur état que la dernière fois que je l'ai vue, du coup, rendant assez compliqué tout repère chronologique, limite elle était de nouveau d'attaque si un nouvel incident se produisait....

-"Je vois que tu a pu reprendre du poil de la bête.... c'est cool"

Je prenais une grande inspiration avant de fermer les yeux à nouveau et d'expirer. Ce moment de silence où tu es avec quelqu'un qui avait l'air d'attendre ton réveil et que tu ne sais pas quoi dire où quoi faire était assez déroutant. Donc autant lancer une discussion et essayer de faire le plus possible au feeling.

-Je suppose que tu n'es pas venue pour jouer les garde malade, mais si c'est le cas... un cachet d'aspirine serait le bienvenue

Je souriais nerveusement après cette phrase, j'essayais de détendre un minimum l'atmosphère... même si en vrai, c'est plus moi qui était stressée dans l'histoire du fait que je ne sais pas encore quoi faire entre dire la vérité et improviser un alibi si celui-ci est demandé mais.... je m'inquiétais peut être pour rien.

-"Même si en réalité, je doute fort que tu sois là pour ça...

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Ai Ueyonabaru
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Mer 5 Déc - 0:11
Il ne fallut pas longtemps pour que l'occidentale reprenne connaissance. Hagarde, sonnée, elle se redressa malgré tout sur son brancard en plissant de l’œil. Au moins elle était consciente, en vie, et pas trop blessée. Ce qui rendait son évanouissement encore plus curieux. Ai avait d'abord imaginé que sa collègue s'était étouffée avec les fumées, ce qui se soldait souvent par un évanouissement voire un coma de longue durée. Celui-là n'arrivait cependant pas après l'exposition aux scories, cependant, mais pendant. Et les autres symptômes ne correspondaient pas, à commencer par le mal de crâne. D'autres troubles neurologiques étaient possibles, tels que des convulsions ou des signes déficitaires, mais rien d'aussi léger.

"Ouais, j'suis pas vraiment v'nue jouer les infirmières, m'enfin c'pas hors de mes cordes donc c'pas grave."


Cette demande prouvait qu'autre chose n'allait pas, pas juste les blessures héritées du combat. Alors qu'elle fouillait dans les médicaments de l'ambulance, déchiffrant sans effort les étiquettes incompréhensible, Ai tenta de trouver le genre de choc ou fumée toxique spécifique qui aurait pu causer le mal de crâne carabiné de l'héroïne alitée. Rien cependant ne lui vint à l'esprit, et elle finit par lancer une boîte de pilules à la blonde.

"Tiens, un seul cach'ton. Le mal de crâne, c'ton alter ou une maladie chronique ?"

Elle retourna ensuite vers le bord de l'ambulance et s'assit sur la porte entrouverte, ne laissant que le dos de son crâne visible. Avec le peu de métal dans son corps, les muscles manquaient et le moindre mouvement était douloureux pour ses articulations. Elle aurait vite besoin de se remplumer un peu, mais pour l'instant elle ferait avec. Autour d'elles, à l'extérieur, les infirmiers s'occupaient des autres victimes ayant un besoin d'aide plus urgent. Backdraft achevaient d'éteindre les flammes, aidés de certains héros de l'équipe Ingenium, tandis que d'autres assuraient que la police puisse emporter Moltar sans risque. Le public était contenu par les forces de l'ordre à distance, cantonnés au simple rôle de spectateurs face à l'après-chaos. Des journalistes se démarquaient de la foule par leur imposant matériel. Pour peu, l'effervescence distante de ce drame qui n'avait plus besoin d'elle aurait donné à Factory envie d'une bière.

"J'tais juste v'nue te d'mander ton nom, en fait. On a pas trop eu l'temps d'se présenter à l'intérieur, et j'ai bien aimé bosser avec toi. Moi c'Factory, tu m'connais sans doute pas vu qu'je bosse chez Ingenium, mon nom est pas souvent dans les gros titres. Puis j'bastonne pas trop d'hab', mon truc c'est plus les sauvetages, ça fait pas sensationnel. 'Fin je m'plait pas, hein… J'sais pas où j'vais avec ça. Bref, et toi, c'quoi ton titre ?"
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