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Babyschlange und offene Wunden [PV Melody]

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David Matsui
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Ven 26 Oct - 23:34
La Viande hurle à la mort dans mon dos, mais son existence disparaît complètement de mon esprit. Un gémissement qu'aucun acteur de cinéma n'arrive à reproduire emplit l'air avant que mon Alter n’arrache la vie de l'autre connard avec toute la brutalité dont il est capable. La Faim se met à lentement diminuer alors que je vois ma moto pointer le bout de son nez. Je ne comprend pas. Je ne comprend plus. Mes jambes se propulsent en avant avec une vitesse qui ne colle pas avec mon état d'épuisement. Mon estomac cesse progressivement de me hurler dessus. Mes oreilles commencent à sortir de ce putain de bourdonnement. Et, cerise sur le gâteau, il me suffit de me baisser pour me rendre compte que Melody Snicket tire une tronche absolument incroyable.

Son aspect physique est déjà un exploit en lui même : la jeune fille cumule une tignasse de cheveux blancs ornées d'une magnifique peau, d'une blancheur trop sublime pour être d'origine humaine, et d'un visage assez fin. Rajoutons à cela des yeux d'une rougeur albinique qui ne cesse de me regarder moi, puis le sol, puis tout ce qui n'était pas une cellule de prison que je suppose avoir était grise et terne. Puis je vois un mouvement de bras, une panique furtive qui se déploie dans le regard, et des crocs...

Des putains de crocs d'Anaconda en chasse.

Un réflexe pavlovien aussi rapide que violent me fait décaler mon bras avec une force peu approprié au transport de VIP. Ni au maintien en place d'une plaie ouverte d'ailleurs. Ma cagoule crache littéralement une énorme goutte de sang sur la combinaison de la jeune fille tandis que mon front me HURLE de ne plus jamais faire un mouvement pareil. Les crépitements caractéristique d'un "Repas" commencent à apparaitre autour de ma blessure, mais ce n'est pas suffisant. Pour la douleur ce n'est jamais suffisant. Je chiale littéralement sous ma cagoule.

Si Snicket continue comme ça, elle va nous emmener au sol.

"Arrête... arrête de bouger... pitié Snicket, c'est pas le moment..."

Mes mains se mettent à serrer le corps de la "princesse en détresse" beaucoup trop fort tandis que j’effectue mon meilleur dérapage contrôlé en direction de mon véhicule. Trois secondes. C'est tout ce dont je vais avoir besoin pour harnacher mon colis et me tirer de ce putain d'endroit. Trois secondes seulement pour laisser Alucard derrière moi.

Trois putains de secondes pour sauver deux vies.
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Melody Snicket
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Lun 29 Oct - 22:03
La situation était stressante pour Melody qui entendis les hurlements de l'homme qui était actuellement en train de se faire dévorer par ce qui semblait être l'alter de l'homme qui la transportait actuellement. Même si celui-ci était actuellement en train de l'extirper d'un endroit qu'elle espérait ne plus jamais revoir, Melody ne put s'empêcher de se débattre pour essayer de s'enfuir d'elle même, faute à la panique du au massacre auquel elle pouvait être témointe. En même temps, qui de saint d'esprit voudrait partir accompagner par un mangeur d'hommes ?

Tentative de morsure, gigotements dans tout les sens, toute tentative pour elle était bonne à prendre pour essayer de s'enfuir de cet endroit d'elle même, bien sûr toutes tentatives se retrouvèrent soldés pas un échec, l'homme était bien décidé à ne pas lâcher prise malgré son état qui n'était pas au top de sa forme, état justifiable par les gouttes de sang qui dégoulinaient sur la combinaison de notre serpent.

"Arrête... arrête de bouger... pitié Snicket, c'est pas le moment..."

Un dialogue rapide incitant notre demoiselle à s'arrêter, elle était loin d'être rassurée à l'idée d'être accompagnée par cette personne avec un alter meurtrier et sanguinaire. Le fait de l'entendre parler lui fit tout de même reprendre ses esprits, et le fait qu'il demande de faire preuve de pitiée lui rappelait de voir un peu plus loin que le bout de son nez, après tout, c'était Aslinn qui l'avait confiée à celui-ci, et ils étaient là pour la sauver, a partir de ça, même si le fait de voir ce massacre était loin de la rassurer, elle devait prendre sur elle et de se dire que c'était un mal nécéssaire. Elle prena une bonne inspiration, et souffla un bon coup avant de regarder l'homme cagoulé et de hocher la tête en rentrant ses crocs pour montrer qu'aucun mouvement hostile ne sera fait.

Après tout, ce n'était pas le moment céder à la panique et de faire des actions stupides.
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David Matsui
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Mer 31 Oct - 1:37
Harnacher un blessé sur une moto n'est pas une tache facile. En particulier pour un civil comme moi. Mais ça fini inévitablement par ce faire, avec un peu de corde et des bras fonctionnels. Après tout, si je ne peut pas attacher mon VIP au véhicule, je peut toujours l'attacher directement sur moi. Je m’immobilise donc deux secondes, le temps de sortir la superbe corde d'escalade de mon top-case, de plaquer Melody sur un mur avec une délicatesse de bœuf en rut, de me tourner et de faire un grand tour de corde. Un nœud plus ou moins solide par dessus le tout, et hop : le ventre de l'apprentie héroïne se retrouve plaqué sur mon dos. Un vrais duo de frère siamois, la différence de sexe et le cannibalisme en plus.

"On va faire... on va faire un peu de trajet."

Mon front se régénère désormais a une vitesse effarante. C'est l'autre connard. Wendigo doit être en train de le massacrer à grand coup de canines. La sensation de sommeil disparaît peu à peu, tout comme mes difficultés pour percevoir. Et ma Faim... ma putain de Faim diminue aussi bien évidemment. Mais la peur reste. Je ne suis pas assez éloigné pour me poser, je suis encore trop près de l'autre cauchemar ambulant. Et si jamais il nous choppe, moi et Snicket, ça va très mal ce passer.

J'enfourche la moto avec la crainte de voir un script de mauvais film d'horreur se dérouler sous mes yeux, plus spécifiquement la partie ou un truc qui fonctionne à l'essence refuse de démarrer malgré le danger imminent. Mais le démarrage de la moto se fait large : je sais pas si c'est bien confortable pour ma passagère mais j'en ai vraiment rien à foutre. La seule option c'est de passer la seconde au plus vite et de me tirer, et vite. Quitte à avoir une conduite agressive au moins une fois dans ma vie, autant que ce soit pour la sauver. Et c'est pas comme si cette moto était faites pour respecter les limitations. C'était la pensée qu'il fallait pour allumer la furie du véhicule semble t'il, le passage de 5 à 75 kilomètre heure ce fait avec une telle rapidité que je me demande comment je vais faire pour m'empêcher de rouler a 200 sur la nationale.

Ce n'est qu'après une dizaine de kilomètres parcourus que je me rend compte que si Melody est blessée, la vitesse va peut être pas aider.



Les pneus de la moto crissent avec un véritable sens de l’esthétique lorsque je pile devant le squat.

La biquette me ferait sans doute les gros yeux si elle savait ou est ce que je suis sur le point d’examiner son amie : cet endroit contient ce que les autorités japonaises appellent avec dédain une "communauté de sans abris". En clair : une bande de SDF sédentaires qui s'installent dans un coin avec un semblant de construction en dure, et qui se militarisent un minimum pour éviter de se faire péter la gueule par des connards avec plus de fric qu'eux.

L’intérêt : ne pas être dérangé par des civils, des flics ou quelque chose de plus hostile. Et puis au moins c'est pas compliqué de trouver un intermédiaire qui remettra l'apprentie héroïne au Flic ou aux Urgences à ma place. Ce n'est pas les bon gars qui manquent ici, et le Maraudeur y a plutôt bonne réputation.

"Et fils de pute, tu pourrais pas garer ta moto ailleurs !"

"Je suis le Maraudeur."

Un silence plutôt gêné sort désormais de la bouche du vieux SDF qui viens de me hurler dessus. J'ai à peine le temps d’ouvrir le top-case pour y prendre quelques trucs, de détacher la corde et de rattraper mon VIP avant qu'elle ne s'écrase au sol qu'il revient à la charge.

"Ah... et la môme c'est qui ?"

"C'est une victime d'enlèvement que la Police Tokyoïte sera très contente de revoir. Maintenant, tu m'excusera mais..."

"La seule salle libre est au fond à gauche."

Je ne me le fais pas dire deux fois, une pièce vide c'est parfait pour ausculter quelqu'un en vitesse aussi décrépit la pièce soit elle. Et ce poser permettra au moins de faire le points sur certaines choses. Des choses comme le casque, mes blessures, celles de Melody et... et putain d'Alucard.
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Melody Snicket
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Jeu 1 Nov - 17:55
Une virée en moto est généralement quelque chose de très agréable pour beaucoup de personnes, permettant ainsi de prendre un bon bol d'air et de se détendre. Malgré tout, il faut être habitué à cette sensation de vitesse rapidement prenante et surtout avoir les protections requises. Avoir tout le vent en pleine figure et être attachée avec quelqu'un par une corde était donc quelque chose pouvant fortement nuire à votre expérience, Melody avait beaucoup de mal avec cette virée qui était malheureusement indispensable pour partir au plus loin.

Le fait être attachée ne l'empêchais pas de se cramponner fermement à celui qui l'accompagnait de peur de tomber et de chûter, ses jambes étant incapable de l'aider à se cramponner, elle ne voyait que comme ça pour se sentir en sécurité malgré la corde. La majorité du voyage se déroula les yeux fermés, faute à la vitesse et aussi, pour se dire que tout va bien se passer. Le dernier soucis pour rendre ce voyage insupportable au plus haut point était le mal des transport, mêlé au stress qui fit vomir notre serpent quelque fois dans le trajet, la faisant se retourner pour cracher sa bile mélangée au dernier repas. Peu importe combien de temps le voyage durait, aux yeux de Melody cela sembla long, très long.

La fin du voyage la mena dans un endroit auquel elle ne s'attendais pas du tout, la logique aurait voulu qu'elle soit livrée à la police ou encore dans un hôpital afin qu'elle puisse être prise en charge et que la vie reprenne son cours, au lieu de tout ça, elle avait le droit à un endroit ressemblant plus à un squat de sans abris qu'autre chose, cela était loin d'être l'endroit le plus rassurant, mais au moins, elle était loin de Monroe, c'était plus ou moins tout ce qui comptait.

Elle écouta la brève discussion entre les deux hommes, celui qui venait de la mener ici se faisait appeler "Le Maraudeur", ce nom était bien sûr inconnu au bataillon à ses yeux, mais ce nom devait être assez imposant pour pouvoir calmer la première personne.

Au moment de se diriger vers la salle libre, notre chère muette essaya de s'exprimer et de poser des questions dans la langue des signes, des questions comme "Qu'est-ce qu'on fait ici ?", "Pourquoi ne pas m'emmener a la police ou l’hôpital ?", "Pourquoi le mec s'est calmé quand il a entendu maraudeur ?". Beaucoup de questions qui malheureusement risque de ne pas être comprises par son interlocuteur, cela allait dépendre de sa capacité à comprendre la langue des signes, elle espérait au fond qu'il la comprenne, sans quoi, elle devra suivre tout ce qui est dit sans pouvoir exprimer clairement son avis bien que..... elle n'est même pas sûr que son avis compte depuis le début de la soirée.
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David Matsui
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Ven 2 Nov - 1:45
Le couloir que je traverse en quatrième vitesse est loin d'être un modèle architectural. D'accord, il est relativement propre. Mais le fait que les SDF tiennent leur taudis propre ne le transforme pas les couloirs qui le constitue en miracle d'entretien. Le toit est troué à de multiples reprises, et le papier peint n'est plus que le lointain souvenir d'un passé ou on payait pour tenir ces murs debout. Et la dernière pièce "au fond à gauche" et du même acabit. L'endroit n'est occupé que par deux tentes clic clac planté en bataille, le reste est vide. Et il me suffit d'un rapide coup d’œil pour voir que les propriétaires des "chambres" ne sont pas la pour le moment. Je pose Melody dans un des seul coin pourvu d'un toit fonctionnel, et commence à mourir sous la centaine de mouvements de mains qu'elle produit en moins de cinq secondes. Et cela sous un regard mi inquisiteur mi suppliant qui ne cesse de partir à droite et à gauche.

C'est frustrant. Surtout quand on ne comprend absolument pas la langue des signes. Le problème de ce type de truc, c'est qu'il est assez difficile de les différencier d'une bonne veille crise d'épilepsie.

"Stop. Je ne comprend pas le langage des signes."

Quelque chose dans mon ton a du résonner chez l'apprentie héroïne, parce qu'il ne lui en faut pas plus pour ce stopper instantanément. C'est bien, si je capitalise tout ce que j'ai pu observer en moins de cinq secondes le contrôle moteur et le cerveau fonctionnent. Enfin, sauf pour les jambes malheureusement. Le fait que mon VIP me regarde fixement sans rien "dire" de plus est une excellente occasion de faire quelques vérifications d'usages.

"Je vais devoir te tripoter un peu. Je sais que c'est pas agréable, mais je dois vérifier quelques trucs. Il est toujours possible qu'un salopard particulièrement retord est planqué un moyen rapide de te localiser en cas d'évasion. Et si tu es blessée, j'ai besoin de le savoir."

Je me glisse derrière elle avant qu'elle n'est le temps de me signer explicitement sa réponse et lui plaque les deux bras sur le long du torse avant de procéder à une fouille sommaire. Mes muscles sont suffisamment développés et les siens suffisamment affaiblis pour étouffer dans l’œuf toute tentative de protestation. La tension qui parcourait mes pensées est légèrement redescendu depuis que j'ai posé les pieds sur le sol. La Faim n'est présente qu'en arrière fond, elle est largement oubliable. La situation semble idéale. Du moins en apparence. rien ne me dis qu'on ne nous as pas suivi, ou tout du moins qu'Alucard ne nous a pas suivi. Si c'est le cas je suis foutu. Engager le combat avec un monstre de cet envergure sans Wendigo reviendrait à rejouer David contre Goliath. Sauf que cette fois, je n'aurai pas de caillou béni par Dieu à lancer.

"Ecoute, je sais que tu dois te poser une bonne centaine de questions, alors je vais essayer de répondre aux plus évidentes d'entre elles. Je suis le Maraudeur, je chasse les criminels pour survivre. Tes boys scouts de camarades et moi avons montés un commando d'extraction pour te sortir de ta merde, ce qui semble avoir relativement bien marché. Mais je ne peut pas me pointer avec toi dans un Hôpital ou un Commissariat ; de un parce que je suis recherché, de deux parce que ce sont des endroits ou une équipe de contre extraction pourrait te récupérer en moins de cinq secondes. Tu te trouves dans un des rares endroit ou le problème est moindre parce que les gens qui l'habite sont trop pauvres pour avoir quelque chose à foutre de la Loi sur la non utilisation. Tu es donc dans une relative sécurité. Je dis relative, parce qu'avec une Chose comme Alucard en face tout est putain de relatif."

Incroyable. J'ai rarement craché un tel pavé à la gueule de quelqu'un en aussi peu de temps. Faut dire que l’audience est pas très causante. Mais l'avantage de ma langue de bois, c'est qu'elle permet de finir le tripotage de sécurité en paix. Bilan des courses : le corps d'une apprentie héroïne c'est quelque chose, même quand ses jambes sont manifestement détruites de l'intérieur. Ce salopard de coréen l'a vraiment pas loupé. Les dispositifs d'écoutes ou de localisations que je cherchais ne sont pas présent, autant dans les vêtements que sur le corps. Par contre si c'est en elle je suis baisé, et elle aussi sans mauvais jeux de mots. Je retire mes mains de ce qui est maintenant le pied de la jeune fille pour aller fouiller dans le barda venant de mon top caisse, juste à coté de l'endroit ou j'avais déposé mon fusil à pompe.

"Si tu as d'autres question je vais devoir trouver un moyen de... bref c'est pas si important. En attendant je suppose que cette chose t'appartient non ?"

Le casque que je tend à Melody Snicket doit pas avoir bien changé depuis la dernière fois qu'elle l'a vue. Enfin, si on excepte les traces de pluies et d'expositions extérieurs. Ça donne un petit coté vintage je suppose.
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Melody Snicket
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Sam 3 Nov - 15:27
Cette phrase seule lui suffisait à stopper toute tentative de communication par le biais de la langue des signes. Le Maraudeur était clair et formel : Il ne comprenait pas ce langage. A partir de là, il était inutile de gaspiller son énergie et de trouver une autre manière d'obtenir des réponses à ses questions.

Il existait pourtant d'autres manières de communiquer et de faire partager un avis, comme par exemple de multiples expressions faciales ou de simples petits gestes compréhensible par tout le monde, comme un soupir ou un doigt d'honneur. Lorsqu'elle entendit son interlocuteur dire qu'il allait la "tripoter un peu", c'est un soupir et un air blasée qu'elle se mis soudainement à prendre. Elle n'avait pas du tout envie de ça, surtout que elle y a déjà eu le droit plusieurs fois avec Alucard après ses sorties de douche ou encore après avoir passé un certain accord. A partir de là, cela la dérangeait que d'autres personne s'amusent à regarder, d'autant plus pour faire le même verdict que n'importe qui ferait. Elle aurait voulu lui dire "Non, je n'ai rien et il y a juste mes jambes qui sont HS" mais il était impossible pour elle de lui faire comprendre avec des signes simples.

Toute tentative de protestation serait dans tout les cas inutile et ne ferait que perdre du temps, donc elle se contenta d'espérer que ça ne sera pas long. Puis, vint les informations données par le Maraudeur, lui permettant de savoir qui il était et tout ce qu'il se passait. La première réaction fut la surprise, la surprise de savoir que ses amis avaient monté un commando d'extraction, elle ne s'attendais pas à ça. Elle appréciait le geste mais cela paraissait trop étrange pour elle que ce soit eux qui s'occupent de cela au lieu des héros pros. Après tout, le risque était gros, beaucoup trop gros. Autre que cela, tout était plutôt clair et de ce qu'elle comprenait, elle allait rester un peu de temps dans cet endroit le temps que "ça se calme".

Ce discours a au moins permis de faire "Passer le temps" pendant cette auscultation qui était désormais plus qu'un simple souvenir. Melody restait plantée là où elle était à attendre de savoir la suite de ce qui allait se passer, c'était la seule chose qu'elle pouvait faire, jusqu'au moment où elle aperçut ce que le Maraudeur était en train de lui tendre : Son casque.

Elle se jeta littéralement dessus avec un grand sourire, elle était très contente de le retrouver et à partir de ce moment là, se mis à oublier tout ce qui se trouvait autour d'elle afin d'analyser très méticuleusement son casque, afin de regarder si il y avait la moindre éraflure, salissure et même si il fonctionnait encore. Le casque était légèrement détérioré, mais facilement réparable pour lui donner un air neuf, à l'heure actuelle, le seul truc qu'elle pouvait faire c'était le frotter pour le nettoyer, elle trouvait dommage le fait que son portable soit resté dans l'immeuble, avec elle aurait pu écouter sa musique et rester sagement dans son coin le temps qu'on décide de l'emmener à la police ou l’hôpital.
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David Matsui
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Lun 5 Nov - 0:09
J'ai clairement fait une erreur en lui redonnant ce casque.

Melody se jette sur sa propriété comme un paysan Nord-Coréen sur un bol de riz. Elle l'analyse sous toutes ses coutures avant de le poser sur son crane, le tout avec une précaution de véritable fanatique. Elle fini par le retirer, et ceux pour le tourner à nouveau entre ses petits doigts faiblard. Ce n'est pas une normal : les gens sains d'esprit ne réagissent pas de cette manière. Soit l'apprentie héroïne est dans un état de choc tel qu'elle se rabat sur un objet du quotidien d'une manière presque bestiale, soit c'est un symptôme autistique. Et, vu ce que laisse supposer l'avis de recherche et son comportement jusqu’à maintenant, je pense plutôt pour la deuxième théorie.

Le dernier autiste que j'ai croisé s'appelait Naru. Et il avait rien à voir avec la petite Snicket. C'était un connard complet, condamné à crever lentement dans un asile. Ses troubles bipolaires en faisait un danger pour tout ce qui était à peu près humain. Et son Alter de production d'acide n'arrangeait pas la chose. Je ne l'ai croisé que dans les couloirs, l'aile Pédiatrie n'était pas en contact avec ce genre de freak de toute façon, mais la manière dont il regardait les gens me foutait tellement mal à l'aise que j'aurai préféré crever que de rester seul avec lui pendant plus d'une minute. En même temps c'est pas comme si ce n'était pas arrivé avec...

Avec...

"RAAAAAH ! Pourquoi... Pourquoi faut il que j'y repense tout le temps ? Putain de MERDE !"

"Tu pètes souvent un câble comme ça ? Parce que si oui, on va clairement pas s'entendre mec."

La personne qui se tiens dans le cadre de la porte et qui vient, au passage, de me faire sentir comme un con est un inconnu complet. Enfin, un inconnu... une réputation ça construit un Homme. Et le sienne n'est plus a présenter. Celui que tout le monde connait sous le nom de "King Gum" est un géant de plus de deux mètre, bien connu des milieux les plus pauvres de Tokyo. C'est un peu un représentant officieux des nombreuses communautés SDF, tout le monde sait qu'il combine une maîtrise du Droit assez impressionnante à un sacré crochet du gauche. Et, en sa qualité de représentant, il ne fait que de marteler une seule chose : les communautés SDF veulent juste qu'on leur foute la paix. Rien d'illégal en soi, c'est juste assez difficile lorsqu'on est un regroupement de gens sans le sou. Et ça implique parfois de sortir les poings, voir plus si affinités.

Le voir me regarder comme un bout de viande qui traîne dans un bento est donc quelque chose d'assez intimidant.

"Je viens faire un échange de bon procédé."

"C'est pour ça que tu hurles tout seul comme un vieux camé nigérien ?"

"Non, ça c'est parce que j'ai eu une très mauvaise journée."

"Laisse moi deviner monsieur le Vigilant... Tu as fait le tour des avis de recherche ?"

Je jette un regard rapide vers ma petite étudiante, toujours occupée à retourner son casque dans tous les sens.

"Justement. Puisque vous lancez le sujet..."


Dernière édition par David Matsui le Sam 10 Nov - 16:36, édité 1 fois
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Melody Snicket
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Lun 5 Nov - 15:50
Il est évident que lorsque l'on est concentré sur une tâche, voire même totalement subjugée par celle-ci, le monde tout autout de nous n'est qu'un point de détail auquel on refuse de faire attention car jugé trop inutile. C'était en tout cas ce que pensais Melody, qui continuais d'analyser son casque dans tout les sens tandis que le Maraudeur était en train de légèrement s'énerver. Par curiosité, elle leva tout de même légèrement les yeux, pour le regarder un bref instant avant de considérer cela comme une remarque sans intérêt lancée dans le vide et de replonger le nez dans son casque.

Elle ne prêta donc aucune attention à la discussion entre les deux hommes. La vérification de son casque se poursuivit par l'analyse méticuleuse du câble jack qui permettait de faire la connection entre les différents appareils. Le câble était initialement assez résistant pour ne pas qu'il s'abime lorsqu'il est pris dans les roues d'une chaise ou tout simplement pour ne pas qu'il se dénude. Il n'y avait aucun problème majeur, et Melody finit tout simplement par poser le casque autour de son cou, pour ne plus y retoucher, elle avait vue ce qu'elle avait à voir et elle savait ce qu'elle allait devoir retoucher : Quelque rayures à cacher, un petit coup de peinture, et il devrait être comme neuf, elle se dit que cela pourrait être une occasion pour changer la couleur de celui-ci, elle en avait marre du rouge, elle optera peut être pour une autre couleur comme du noir, ou du rose, voire les deux à la fois.

Elle enroula le câble autour de son bras afin que la prise le pende pas, puis se mis à regarder le maraudeur et la personne l'ayant rejointe, une taille et une carrure assez imposante pouvant dissuader quiconque cherche les ennuis. Elle restait là, à les fixer, pour savoir ce qu'il allait se passer désormais. Elle leur demanderait bien mais malheureusement, la langue des signes est loin d'être leur fort, elle se contenta donc de faire un coucou au grand monsieur, simple mesure de politesse, difficile de faire autre chose, surtout quand on a pas écoutée la conversation et qu'on est pas au courant que nous sommes l'objet de celle-ci.
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David Matsui
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Sam 10 Nov - 16:22
"Donc je résume : des habits féminins propres et une "livraison" au flic de ta part en échange d'une liasse de billet et d'un flingue parfaitement fonctionnel ?

"Rajoutez ma gratitude en supplément."

"Navré de te décevoir, mais je ne pense pas que ça vaille grand chose. Mais tant qu'on est sur le sujet des petits services..."

Une masse de chair obstrue soudainement mon regard lorsque le bras de King Gum s'élance vers mon fusil à pompe avec une propulsion digne d'une voiture de course. Son Alter d'élasticité est beaucoup trop violent pour un pauvre con comme moi. J'ai à peine le temps de sortir un bruit de bouche et d'enclencher une esquive sur le coté que l'arme se retrouve entre ses mains. Le tir part. Droit dans le mur derrière moi.

"Autant vérifier que tu ne nous la met pas à l'envers. Maintenant le fric."

Mon cœur de petite chose fragile se remet à battre.

"Tenez. Je pense pas devoir payer plus pour un coup de main de ce genre."

L'argent n'est pas un problème pour quelqu'un comme moi. Quand je "m'occupe" d'un criminel au trafic lucratif, je fait également attention à lui vider le portefeuille. Le problème, c'est que la société possède des règles implicite en ce qui concerne le fric : si vous vivez au dessus de ce qu'elle juge comme vos moyens vous vous retrouvez au centre des suspicions. Et un fugitif comme moi ne veut surtout pas se retrouver dans un merdier pareil. En bref, c'est pas parce que je met la main sur plusieurs dizaine de milliers de yens que je peut les claquer des des commerces licites. Mais dans des transactions de ce genre, tout est possible. Surtout que les SDF refusent rarement un peu de fric.

"Ça ira. Mais uniquement parce que c'est évident que ton "colis" est consentante."

"Et si elle ne l'était pas ?"

"Si elle ne l'était pas, on aurait appelé un Héro. On est des clodos, pas des gangsters."

L'absence de temps d'hésitation m'arrache un sourire. Je note dans un coin de ma tête de ne pas oublier que ce type était avocat avant d'être moins que rien. Et que c'est certainement pas le genre à approuver les entorses faites aux libertés publiques.

"Quelqu'un va vous amener les sapes. Attends la avec la fille, et par pitié ne dévore personne."

"Vous inquiétez pas pour ça, je pense pas avoir encore Faim aujourd'hui."

Je me tourne vers Melody tandis que le géant disparaît du cadre de la porte en proférant des insanités sur les vigilants et leur habitudes de "tarés congénitaux". Les grand yeux de la jeune fille sont de nouveau fixé sur moi, je suppose que le coup de feu et la discussion l'ont sortie de son état de transe. Après tout, seul une menace majeur peut faire reculer une femme devant la vue du Dieu Casque à Musique. Il ne me faut pas longtemps pour soupirer de fatigue, et ouvrir l'application mémo de mon (vieux) smartphone.

"Si tu as d'autres questions c'est maintenant. Ne sort pas du mode avion par contre. Non, ne sort pas du mémo tout court en fait."
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Melody Snicket
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Dim 11 Nov - 17:07
Des questions, elle en avait beaucoup, et cela tombait bien car elle avait entre les mains quelque chose lui permettant de s'exprimer. Tout ce quui lui fallait désormais c'était de savoir par ou commencer. D'un côté, elle aimerait faire un retour par rapport au consentement donné, depuis le début de la soirée, elle passait d'une main à l'autre sans spécialement pouvoir s'exprimer, à partir de là beaucoup de ses choix étaient fait par dépit plutôt que par réel consentement.

"En vrai, mon consentement, il a une rééle importance ? Je sais que globalement je me fiche de ce qu'il se passe tant que tout se termine bien mais, si c'est eux qui m'emmènent là bas au lieu d'un héros, qu'est-ce qui changera vraiment ?"


Ce message terminé d'écrire, elle continua a écrire sur ce vieux smartphone, par écrire j'entends surtout "Faire des débuts de phrase et les supprimer juste après", cherchant ses mots et comment s'exprimer dans plusieurs de questions. Certains éléments la perturbaient, tant sur le présent que sur le futur.

"Parce que bon, n'oublie pas que je vais très probablement avoir le droit à un magnifique interrogatoire, je veux bien couvrir les amis venus me sauver mais il faut bien que quelqu'un prenne le rôle du sauveur, je suis censée dire quoi ?"

Très bonne question, elle pourrait se contenter de dire la vérité, rien que la vérité, mais en faisant ça, elle mettrait ses amis dans une situation délicate étant donné que tout s'est fait dans la plus grande illégalité. Il fallait qu'elle s'accorde sur quelque chose, et que tout ceci soit crédible, il restait à lui savoir quoi ?

Elle hésitais à rendre le téléphone en pensant qu'elle avait posée toutes les questions qu'elle avait à poser, mais une dernière chose lui traversait l'esprit, une phrase qu'elle entendit peu longtemps auparavant "Pitié, ne dévore personne".

"Sinon, t'es cannibale ? Je veux dire, pourquoi il te demande de ne dévorer personne ?"


Après tout, question de sécurité, il n'est jamais trop prudent de rester aux côtés de quelqu'un pouvant décider de te dévorer vif sur un coup de tête ou sur un petit creux. Certes, cette personne l'avait sauvée, mais il restait très difficile de lui accorder une rééle confiance, en vrai rare était les gens en qui on pouvait faire confiance. D'ailleurs, elle hésita sérieusement à demander si elle pouvait manger ou boire quelque chose, la faim commençant à venir sérieusement, mais elle se dit que ceci serait peut être trop demander, et décida de s'abstenir pour le moment. Elle restitua le téléphone afin que son interlocuteur puisse tout lire, ou relire attentivement afin d'apporter une réponse.
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David Matsui
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Lun 12 Nov - 0:27
C'est bien la première fois que je vois une muette chercher ses mots.

Melody ne cesse de tapoter sur mon smartphone, écrivant des bouts de phrases qu'elle efface aussitôt avec un petit sifflement énervé. Je me demande si c'est son comportement "naturel" ou si elle a juste peur de me froisser avec une question un peu trop agressive. En tout cas, elle semble plutôt rompue à l'exercice. Rien d'étonnant, elle doit communiquer comme ça avec une sacré partie de la population. Et ne parlons même pas de ses petits camarades étrangers, comme la biquette ou cet espèce de nainglophone au cheveux vert pomme. Je me demande pourquoi les ingénieurs de Yuei ne lui ont jamais construit un appareil plus efficace qu'un support écrit pour communiquer. Ou alors ils l'ont effectivement construit, et je suis juste un connard qui oubli un peu vite qu'elle c'est fait enlever par une bande de psychopathes en vadrouille. Et en parlant de psychopathe...  

"Si ton consentement n'avait aucune importance, je t'aurai laissé te faire ouvrir en quatre par un Vampire lécheur de plaie. Quand à mes habitudes culinaires... je pense que les forces de l'ordres t'en parleront mieux que moi. Il est même probable qu'on te montre des photos de ce que je les laisse ramasser, histoire que tu ressortes dégoutté de ma personne et que tu ne me files jamais de coup de main. Mais j'ai l'habitude. J'te jure, être un tueur en série c'est pas une des vie les plus facile au monde..."

Un silence gêné s'abat sur la pièce, de un parce que l'apprentie héroïne est muette de naissance, et de deux parce que je suis trop interloqué par mon petit speech pour l'ouvrir plus. Une étrange sensation commence à émerger dans mon petit crâne alors que la réalisation de ce que je viens de dire me tombe sur la gueule, telle une noix de coco sur une plage tropical.

"Tueur en série".

Le terme est... je n'y avais jamais pensé. Je suppose que c'est comme ça que les flics doivent me catégoriser. Ils doivent me voir comme un type un peu weird qui prend son pied en massacrant des cadavres de criminels, et qui se camoufle plutôt bien. Et ils ont pas torts... ils ont pas torts du tout même. Lorsque je suis le Maraudeur je suis un Tueur avant tout, un Tueur qui peu donner un coup de main et sauver quelques personnes mais un Tueur quand même. Je suis juste une putain de saloperie ambulante pour toute personne pas trop vindicative.

"Hé les deux amoureux, c'est le service de chambre."

Mes pensées sont interrompus par une charmante jeune femme, dont le seul défaut semble être dans le look punk beaucoup trop ringard. Un regard beaucoup trop appuyé droit sur ma personne me fait sentir que ma présence lors d'une séance de changement de sapes entres femmes n'est pas requise. Il ne me faut qu'un grognement d'invective supplémentaire pour me planter derrière la porte, après avoir jeté un dernier regard à Melody. Enfin, c'est pas comme si elle pouvait le voir derrière ma cagoule.
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Melody Snicket
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Aujourd'hui à 1:33
Melody se contenta des réponses données par le Maraudeur sans chercher à développer plus que ça. Elle le pourrait pourtant, avec les informations données comme le fait que ce soit un tueur en série ou alors que les flics se feront une joie de montrer ses derniers repas, mais... elle se demandais si c'était utile de continuer ou non, au risque d'être dégoûtée de la personne si elle continuais à en savoir plus à son propos.

La discussion s'est terminée par l'intervention d'une charmante demoiselle portant des vêtements dans ses mains, et invitant le maraudeur à sortir de la pièce. Une fois ceci fait, elle s'approcha et se baissa pour se mettre au niveau de Melody avant d'effectuer une série de signes.

"Je connais la langue des signes, donc si tu veux parler, n'hésite pas"

Melody poussa un sourire avant de se mettre aussi à signer, elle ne se priva pas pour le coup, la conversation allait être beaucoup plus fluide et probablement plus détendue.

"Je vais avoir besoin d'aide pour me changer, mes jambes sont en miette et je ne peux pas les bouger. Ah et, tu peux parler, j'entends hein."

"C'est pour ça que je suis là, ça évite d'avoir à te faire tripoter par un mec que tu ne connais pas."

"Pour le coup, c'est raté, il a du le faire pour vérifier les blessures ou la présence de mouchards. Mais bon, disons que c'était un mal pour un bien."

"C'est une façon de voir les choses. *elle marqua un temps de pause* Bon, du coup plus vite tu sera changée, plus vite on pourra te ramener en sécurité, donc on ferait mieux de s'y mettre"


Melody acquiesça en attrapant déjà vêtements et sous vêtements pour la partie supérieure de son corps, ça, elle pouvait s'en charger sans soucis. De ce fait, elle retira la partie haute de la combinaison avant d'enfiler un soutien-gorge qui était légèrement trop grand au vu de la faible poitrine de notre chère albinos avant de prendre le haut, un t shirt usé mais qui a le mérite d'être propre et à sa taille.

Pour retirer le bas de sa combi et enfiler le reste, elle laissa la demoiselle s'en charger à l'aide d'un signe. Je ne vais pas spécialement détailler ce passage qui eut comme effet de rappeler à Melody de mauvais souvenirs remontant à pas si longtemps, où un certains vampire se retrouvais aussi à l'habiller après les sorties de douche. Situation assez humiliante et désagréable pour elle.

Heureusement ici, l'ambiance était plus détendue, rendant le tout moins désagréable.

"C'est pas le grand luxe en terme de fringues, mais au moins, tu est mieux là dedans. Par contre désolée, on a aucune paire de chaussures à te filer."

"De toute façon, c'est pas comme si je pouvais marcher...."

Si notre chère demoiselle pouvais se servir de sa voix pour parler, la première chose que nous aurions pu entendre aurait été un son de frustration dans sa voix, ce qu'ici peut se traduire par une expression faciale que beaucoup de personnes d'un langage peu développé appellerait "le seum". Le fait de ne pouvoir bouger les jambes et d'être totalement dépendante la dérangeant de plus en plus. Des fois elle pensait a ce qu'elle ferait dès qu'elle en retrouverait usage, elle serait même capable de courir un marathon juste par simple joie de pouvoir à nouveau marcher avec. Bien sûr, lorsque ça sera fait sa joie se manifestera autrement du fait que faire un marathon est immensément fatiguant mais, nous nous éloignons du sujet

Une fois que notre chère Albinos fut complètement changée, la sans abris avec elle s'empressa de prendre la combinaison qui traînait au sol, avant de se relever.

"Je vais filer ça au Maraudeur et dire qu'on en a terminé, on verra alors pour la suite."

Une fois ceci dit, elle retourna vers l'entrée de la pièce et ouvrit la porte en tendant le vêtement au tueur en série qui était en train d'attendre que tout soit terminé.

"J'ai fait ce que j'avais à faire de mon côté, maintenant à voir comment vous vous êtes organisés pour la suite, d'ici là, n'hésite pas à me prévenir si t'a besoin d'une traductrice."
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