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Hensel Romano ~ L'Italie n'a jamais été si belle

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Messages RP : 5

Feuille de personnage
Titre: Cagnolino
Expérience: 20/400
Alter: Le Willensleser
Rang C





Hensel Romano
Rang C
Jeu 30 Nov - 11:27
Lire-Esprit

"On s'habitue aux bouquets de fleurs séchées et moisissantes dans l'humidité lorsque l'on vit perpétuellement avec. "
Hensel ROMANO
Le Willensleser
Tout d'abord, il eut la lumière. D'un bleu glacial, faisant fuir les parcelles d'ombre jusque dans les coins. Puis, la panique. L'impossibilité de bouger, de crier ! Jusqu'à ce que la voix résonnant dans votre tête, douce et confiante, vous détende. Lentement, votre esprit devient cotonneux et vous vous laissez aller...

Le Willensleser est un Alter activable qui peut, d'un regard, plonger une ou plusieurs personnes dans une transe profonde. Dès lors, Hensel pourra rentrer dans leur esprit pour influencer sur leurs émotions, discuter intérieurement avec eux ou fouiller dans leurs souvenirs. Un alter très puissant s'il est manié avec dextérité. Heureusement, les limites sont nombreuses, dont la portée et la durée de son effet. Les personnes ne peuvent être touchées que dans un rayon de deux mètres et s'ils regardent les yeux de Hensel. La transe ne durera que les quelques instants pendant lesquels Hensel ne fermera pas ses paupières, soit une trentaine de secondes tout au plus. Il faut noter que le simple port de lunettes à verres sombres permettra de résister plus facilement au pouvoir de Hensel et qu'être borgne divisera par deux les chances d'être paralysé.  
Hensel ne pourra que sonder l'esprit des personnes qui regardent dans ses yeux et qui sont dans son champ de vision. Ainsi il suffit que l'on évite son regard pour ne pas être atteint.
Informations sur le personnage

NOM : Romano
PRÉNOM : Hensel
TITRE : Cagnolino par sa famille
AGE : 17 ans dans cinq mois
NATIONALITÉ : Italienne, sa mère et lui sont partis de leur pays pour des vacances prolongées, comme elle aime le dire.
GROUPE : Étudiant en section G à l'académie Ketsubutsu  
RANG : (je laisse choisir les admins)
CODE DU RÈGLEMENT : Et c'est vrai ! Un vrai petit mouton...
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Description physique
Ce n'est pas la taille qui compte. C'était ce que Hensel essaye de se répéter chaque jour. Déjà qu'il n'a pas grand chose dans le pantalon (nous parlons ici de courage), avec ses 1m58 et ses 70 kg, son physique n'allait pas à son avantage. Il ne compte plus les fois où on l'a pris pour un collégien et malgré les ans avançant, le haut de son crâne refuse de dépasser la barre des soixante centimètres. Hensel avait espéré qu'avec l'adolescence, un peu de muscle allait apparaître sur ses bras et que du poil allait pousser sur son menton. Malheureusement, son corps semblait vouloir rester en enfance. Pour parfaire le tableau, Hensel n'a rien d'extraordinaire. Sa peau d'albâtre est incapable de bronzer, ses cheveux d'un châtain sans éclat, ses traits d'un ordinaire pitoyable. Autrefois ses mèches étaient coupées en quatre. Maintenant, elles caressent la base de sa nuque et ses joues pleines. L'angle enfantin prend une tournure des plus déplorable. Son choix vestimentaire n'aide pas non plus, mais est-ce sa faute s'il aime le confort des t-shirts en coton, des vieux pulls ou des jeans usés ? Sans doute devrait-il faire attention à sa posture, la tête baissée vers le sol et les basques traînantes, lacets serrés en un double nœud qu'il ne prend même pas le peine de défaire lorsqu'il les retire ou les enfile. Hensel est un adolescent. Un adolescent étrangement emprunt des senteurs de parfums de luxe, se mélangeant en la fragrance de mille jardins abandonnés.
Parfois, Hensel a l'impression d'être aussi banal qu'un quirkless. Alors, pour se rassurer il se regarde dans le miroir de la salle de bain. Deux yeux sans pupille, d'un bleu lumineux. Des dessins complexes y glissent les uns dans les autres à la manière de carpes paresseuse au fond d'une mare. Immense et hypnotisante.
Description morale
Si le physique n'est pas ta vertu, ce qui a dans ton cœur le sera. Hensel ne savait pas qui avait eu l'idée de faire ce proverbe bidon mais s'il le rencontrait, il irait lui mettre un pain dans la figure ! Enfin, non car il n'avait pas la masse musculaire pour. Cela n'enlevait pas l'absurdité de la phrase. L'adolescent n'était pas un canon de beauté et il n'avait pas une once de courage sous sa peau. Il n'était pas non plus très intelligent et était dépendant à certains vices. Principalement la gourmandise, la paresse et le mensonge. Hensel avait vraiment l'impression d'accumuler les tars... Si on le remarquait c'était soit à cause de son odeur nauséabonde ou à cause de son alter que la plupart de son école craignait. Qui voudrait avoir son cerveau violé ? Pourtant, Hensel avait tenté de faire des efforts. Il n'avait utilisé son pouvoir que cinq fois dans sa vie sans jamais fouillé dans la tête de ses victimes, il essayait de se lier aux adolescents de son âge en écoutant les conversations et répondait avec gentillesse. Malgré tout le masque ne tenait jamais. Hensel finissait par le laisser tomber par lassitude et ses rires sonnaient plus creux qu'un vase vide. La vérité était que les autres ne l'intéressaient pas. Il n'avait pas la passion pour les héros, ni pour un quelconque sujet. L'amour n'était qu'une vague idée et rien ne faisait chavirer son cœur. On le trouvait inintéressant, les adultes le disaient insolent et apathique et Hensel leur répondait par un doigt, sans quitter l'écran de son portable des yeux. On avait essayé de le remettre dans le droit chemin mais des conseils, il en avait sa claque. Il avait grandi avec ceux de sa mère et cela lui suffisait. Tout ce qui comptait pour elle était ses yeux. Elle-même avait cet alter et elle le traitait avec une attention toute particulière, usant de gouttes pour rendre ses yeux encore plus clairs. Elle avait forcé son fils à faire de même mais au fur et à mesure, Hensel avait arrêté. Cette femme parfumée à outrance était plus attachée à ce pouvoir qu'à la personne qui le portait. Sa mère emplissait la maison, de la cave jusqu'au grenier, dans chaque recoin et même en sortant, son odeur ne le quittait jamais. Il étouffait. Leur relation s'était tellement dégradé que Hensel s'enfermait dans les toilettes pour éviter de la croiser. Heureusement, elle passait plus de temps à son travail de modéliste qu'à lui casser les noix.
Secrètement, Hensel songeait à son père. Il ne l'avait jamais connu et sa mère ne lui en parlait jamais. Un jour, il viendrait le chercher et ils partiront loin, très loin de cette puanteur qui lui collait à la peau.
Histoire
La génétique est une science que l'on croyait acquise depuis la fin du XXe siècle mais les Alters lui a donné une toute nouvelle dimension. Il y a encore beaucoup à découvrir sur ces capacités que le monde d'hier croyait être magique. Aujourd'hui, nous pouvons l'affirmer : les Alters sont inscrits dans nos chromosomes. En découle des questionnements que seuls le futur et la science pourront résoudre.
Pourquoi est-ce que nos pouvoirs, pourtant, héréditaires ne sont pas purement identiques à ceux de parents ? Comment un alter-fils peut-il avoir plus de potentiels que l'alter-père ? Est-ce que le potentiel d'un alter est inscrit dans l'ADN ? Est-il possible de créer un alter parfait ?
Malheureusement, l'évolution constante des alters en cours des générations ne nous fourni qu'un seul alter connu et pur, datant de l'émergence des Alters : la lignée des Willensleser. Cependant, dû à une documentation trop mince, il nous ait impossible d'exploiter cette exemple qui avouons le, tient davantage du mythe que de l'Histoire.

Extrait de l'article du Pr. J.Freedom, paru dans le mensuel For Science.

Berlin, 2027. Il lui semblait qu'elle avait attendu cet instant durant toute une vie. Son cœur palpitait en son sein si fort qu'elle avait l'impression qu'on allait l'entendre depuis la rue. Pourtant, aucun humain ne se retourna vers la maison en ruine et à l'intérieur de ces mur, un silence de mort régnait. Elle expira doucement. Le nuage pâle s'éleva jusqu'au plafond souillé par l'humidité et la vermine. Sieghild songea un bref instant que, peut-être, ce soir, serait son dernier soir. Elle ferma les yeux. Cela n'avait pas d'importance. Tout comme la peur, la faim, le froid. Ce soir était sa nuit. Leur nuit !
Enfin, le son des cloches de la Cathédrale sonnèrent minuit. Alors, telle une magnifique mécanique, tous les groupes d'Anormaux dispersés aux quatre coins de la ville se mirent en mouvement, envahissant Berlin. Les yeux bleus de Sieghild illuminaient de leurs lueurs translucides, piégeant les humains qui osaient les regarder. Elle n'avait que douze ans mais l'adrénaline lui grisait l'esprit. Sieghild était la foule. Elle faisait corps avec ceux que la société appelait monstres. Ce soir, ils écriraient l'Histoire ! Le vent de l'espoir gonfla en elle et lorsqu'elle planta son couteau dans le flanc d'un Normal, elle rugit à plein poumons. Freiheit ! Freiheit !

Munich, 2059. Ute referma son livre et le posa sur le bord de sa table de nuit. Son regard lumineux se tourna vers la fenêtre ouverte. Dans quelques heures, elle allait quitter la ville de son enfance pour la Calabria. Le médecin avait assuré que l'air frais et le soleil ne lui ferait que du bien. La jeune fille passa une main sur son ventre rond. Sa fille, Ute était sûre que cela allait être une fille, grandirait dans sous des cieux toujours bleus, bercés par le chants des cigales. La jeune allemande se redressa pour se servir un verre d'eau avant d'abandonner lorsqu'elle faillit lâcher la cruche, tellement ses doigts tremblaient. Elle se rallongea au fond de son lit, le souffle lourd. Il s'agissait de sa cinquième grossesse mais Ute était décidée à ne décevoir ni son mari ni sa famille. Cette fois-ci, elle allait leur donner une fille. Une fille qui allait vivre et, qui mariée, donnerait à son tour une fille. C'était la première fois que sa lignée se mêlait à une autre famille d'alter et ensemble, ils allaient parfaire ce pouvoir qui sera transmis aux générations futures ! Silencieusement, elle priait.
Uta ferma les yeux, empêchant les larmes de frustration de s'échapper. Il fallait qu'elle pense à autre chose... Alors, elle se détendit, s'enfonçant doucement dans un sommeil profond. Le vent s'engouffrant par la fenêtre lui donnait l'illusion d'entendre la brise marine. L'odeur des orangers en fleur et la chaleur du soleil italien.

Moskou, 2109. Ave Maria gratia plena. Au pied de l'autel, Raphaela tremblait de la tête au pied. Son capuchon masquait son pâle visage mais quelques mèches brunes s'en échappaient. Si ses mains n'étaient pas jointes, elle se serait recoiffée mais telle un ange de la désolation, son corps était figé. Dominus tecum benedicta tu in muliéribus et benedictus fructus ventris tui Jesus. C'était un miracle que l'adolescente ait pu fuir jusqu'en Russie. Elle était montée dans le premier train de marchandise sans savoir où se réfugier et maintenant, elle se retrouvait dans une contrée dont elle ne connaissait ni les mœurs ni la langue. Comme elle espérait que les siens n'allaient pas la retrouver... Cependant, elle savait qu'ils feraient tout pour la ramener en Italie et en fille de bonne famille, Raphaela accepterait en pleurant... Elle serait obligée de subir le Passage. Sancta Maria, Mater Dei ora pro nobis peccatoribus nunc et in hora mortis nostrae. Désormais, seuls les Ordres pouvaient la sauver et peut-être qu'en devenant nonne, elle pourrait effacer les péchés dont son sang était gorgé. Amen.

Cantazaro, 2145. Le Passage était un honneur. Une tradition qui remontait à plusieurs générations et dont Katrine était fière. Les siens détenaient un alter pur qui avait traversé les âges. Bientôt, ce serait l'heure pour elle de le léguer à sa descendance. Parfaire le pouvoir était impossible, Ute en avait fait les frais un siècle plus tôt. Le Willensleser est récessif. L'adolescente s'enroula dans la serviette de bain, se séchant doucement pour ne pas abimer le grain de sa peau. Elle se souvenait de ses leçons, répétant en boucle les dates et les noms de celles qui avaient fait la grandeur de sa famille. Sieghild, la première détentrice du Willensleser serait tellement fière... Près de la porte sa mère lui fit signe de la suivre. Katrine obéit, un air confiant sur le visage, laissant sur le sol la serviette. Le battant en bois se referma derrière elle. La pièce était dans une étrange pénombre mais Katrine n'avait pas peur. Le premier homme s'approcha et la prit dans ses bras pour la déposer sur le bord du matelas. La jeune fille lâcha un petit cri de surprise avant de sourire. Ses cheveux noirs s'étalèrent sur les draps lorsqu'elle s'allongea, écartant ses cuisses. Aujourd'hui, c'était son dix-septième anniversaire et elle était heureuse. Comment Raphaela avait pu trahir son devoir ? Katrine ne comprenait pas. Elle ne put s'empêcher de frémir lorsque son oncle caressa sa hanche nue. Quel dommage que l'alter ne soit transmissible que par les femmes...

San Floro, de nos jours La télévision projetait des ombres inquiétantes dans le salon mais cela semblait ne pas perturber Hensel. Auparavant, l'adolescent aurait été terrorisé mais il n'avait plus six ans. Il plongea sa main dans le paquet de chips et les fourra dans sa bouche. Il ne savait même pas ce qu'il regardait. Cela semblait être une émission où les participants devaient sauter sur des boules géantes pour attraper des prix. Stupide. Le jeune garçon tourna la tête sur le côté pour aspirer le fond de son coca. Son portable marquait presque deux heures du matin mais aucune trace de sommeil était visible sur son visage. Demain, il avait un examen de mathématiques et il n'avait réviser pas plus que ça. A quoi bon ? Ce ne serait pas comme si quelqu'un allait le disputer et le mettre au lit. Sa mère était aussi présente qu'un personnage intelligent dans un film d'horreur. Il se leva pour aller se chercher un nouveau paquet de chips mais ne trouva que des tortillas. Autrefois, il se souvenait de cette belle femme aux cheveux noirs qui l'emmenaient au planétarium. Ces jours-ci, ils ne faisaient que se croiser. Il retourna dans le canapé et s'y affala. S'il avait eu des amis, ils lui auraient donner des conseils pour renouer avec sa mère mais il n'en avait pas et de toute façon, Hensel n'aimait pas qu'on lui donne des leçons. Il avait presque dix-sept ans et avait toute sa vie devant lui. Autant en profiter ! Il ne savait même pas ce qu'il allait faire plus tard. Il a été admis par recommandation dans la section Héroïque d'un lycée de très bonne réputation sans qu'il sache comment. Sa mère lui avait répondu que cela devait être son oncle qui avait dû l'inscrire. Cela avait rassuré Hensel. Savoir que sa famille proche s'occupait de lui sans même qu'il les ait rencontré...  Hensel zappa sur une autre chaîne, puis une autre, et encore une autre. Un jour, il avait songé à faire une fugue pour rejoindre le frère de sa mère mais ne connaissant pas son adresse ou son nom, il avait abandonné.
Se furent les pas précipité dans le couloir qui le réveillèrent. Hensel se redressa, ne se rappelant pas de s'être endormi. Allant de pièce en pièce de la grande maison, une femme vidait des placards. « Madre, qu'est-ce que tu fous ? » Elle ne lui adressa même pas un regard. « Madre ! » Elle se retourna, l'air sombre. Des mèches folles s'échappaient de sa tresse et c'était la première fois que Katrine était si pâle. « Fais ta valise, on part. »

Les gens ne quittent pas un pays avec seulement trois valises, un sac à dos et des passeports. On ne voit cela que dans les séries américaines : celles où le héros est un dealer de drogue et qu'il emmène sa famille dans un pays lointain pour la protéger. Hensel ne regardait pas beaucoup de séries de ce genre car il préférait celles où l'ont était du côté des gentils et non celui des bad guys qui vendent de la cock en pâté. Intérieurement, l'adolescent se rassurait en se disant que sa mère n'était pas une dealeuse mais cela n'enlevait en rien de l'étrangeté de la situation. Malgré tout, il avait arrêté de poser des questions depuis longtemps. Il préférait boucher ses tympans avec des épisodes de séries tout en remplissant cette feuille d'inscription dans un lycée quelconque. De temps en temps, il vérifiait la traduction de Google. En effet, les seuls formulaires sur lesquels il a réussi à mettre la main étaient en japonais ou en anglais, et Hensel n'avait jamais porté d'attention au cours de langue.
Hensel regrette l'Italie.
Hensel ne parle pas un mot de japonais.


Dernière édition par Hensel Romano le Mar 5 Déc - 12:38, édité 1 fois
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Feuille de personnage
Titre: Cagnolino
Expérience: 20/400
Alter: Le Willensleser
Rang C





Hensel Romano
Rang C
Lun 4 Déc - 22:39
Fiche terminée ^^
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Feuille de personnage
Titre: Mt. Lady
Expérience: 5/600
Alter: Gigantification
Rang B





[X] Yu Takeyama
Rang B
Jeu 7 Déc - 19:34


« Fiche Validée ! »

Admis au sein de l'Académie Ketsubutsu , au rang C


Te voilà validé(e) ! Mais avant de commencer à nous conter tes récits et aventures fascinantes avec les autres membres du forum, il va te falloir :



-Recenser ton avatar. (Ici.)

-Faire une fiche technique. (Ici.)


Encore bienvenue et bonne aventure à toi sur notre forum !


«Plus Ultra !»


Codage par Saphira pour EPICODE
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