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Maintenant il faut décider

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Messages RP : 62

Feuille de personnage
Titre: Banshee
Expérience: 385/1000
Alter: Nightmare
Rang C





Kass Narita
Rang C
Dim 3 Déc - 0:26
Première idée non conservée:
 

Et dieu créa l’Homme
 Ce fut à ce dernier de créer ses plaies.
N. Kass
Alter
L’alter en question ici n’est pas un alter physique mais purement mental, s’il devait avoir un nom, ce serait le « cauchemar ». A savoir qu’il s’exprime de deux manière très différentes selon s’il s’agit de Kass ou d’Ein. Les deux sont une même personne, il y a donc un unique alter mais l’un est plus apte à l’emploi que l’autre. Kass par exemple en a un usage extrêmement inconscient et qui se confond avec son était mental fragile. En effet, il partage ses hallucinations occasionnellement lorsqu’il est particulièrement fragile. La plupart du temps, c’est par nostalgie, sa nostalgie qui lui fera voir de la neige et qui fera voir de même aux personnes autour de lui.

Ein est différent car il est l’expression de l’inconscient de Kass. Il est son alter refoulé mais aussi toutes ses émotions refoulées. Il n’apparaît que peu souvent même si ces apparitions se multiplient avec l’arrêt progressif du traitement de Kass. Il ne peut pas altérer les souvenirs ou les changer mais étant aussi l’inconscient de Kass, il est capable de mettre sous verrous ce qui serait susceptible de le blesser comme n’importe quel inconscient.

Et c’est donc avec Ein qu’intervient la véritable manifestation de son alter. Celui-ci se constitue en deux parties, la première est la capacité d’altérer les sens et donc de faire croire à une personne X qu’une chose est présente alors qu’elle ne l’est pas. Et ce par le goût, le toucher, l’ouïe, la vue, l’odorat. Chacun de ces sens peuvent être réquisitionnés à son profit.
Le premier usage fait de cette capacité se fait par son apparence. Les gens voient ce qui n’est pas. Kass ne porte en général aucun déguisement mais pour ceux qui regardent Ein, il est cette personne avec un masque et des cheveux bleus ainsi qu’un costume tandis qu’en réalité, il n’y a que Kass dans ses habits les plus ordinaires. Cette altération de la vision est visible jusqu’à 500 mètres pour ceux qui regardent Ein. Il n’empêche que plus les personnes à le regarder sont nombreuses autour de lui, plus son apparence se fait moins précises et présente des imperfections. écritures qui se déplacent sur son masque ou encore cheveux légèrement luisants.

C’est là la seule vision qu’il peut réellement imposer aux autres en en ayant conscience. Du reste il ne verra rien, il ne peut que le déduire. Son autre capacité est celle de faire surgir auprès d’une personne une image liée à une émotion. S’il requiert le bonheur, vous verrez une chose belle et qui suscite individuellement chez vous le bonheur. Si au contraire, il souhaite que vous ayez réellement peur, vous verrez probablement votre plus grande peur sous les yeux. Il en va sans dire que tous les sens sont requis. Si cette chose agressive une chose qui vous veut du mal vous agresse, vous sentirez le moindre de ses coups. Et comme l’injustice est partout, plus vous en aurez peur et la penserait toute puissante, plus elle le sera dans votre esprit et il vous sera alors presque impossible de lutter.

Cet alter peut se montrer extrêmement puissant et peut toucher un grand nombre de victimes en même temps en leur montrant des images propres à chacune. Pendant qu’elles sont sous son emprises, tous les sens qui sont occupés par la vision sont déconnectés du monde réel mais pas leur corps. Si vous pensez voir un monstre et tentez de l’assommer à coups de poings, si vous avez en réalité un mur près de vous, vous risquez de vous faire mal, très mal, mais de ne même pas le réaliser sur le coups. C’est aussi vrai si Ein est trop proche de vous et que par accident il est dans la même trajectoire que le monstre.

Le rayon propice pour cette capacité est de 50 mètres. Au-delà, c’est aussi possible mais plus on s’éloignera, moins l’esprit sera sollicité et plus les hallucinations seront faibles. Il faut aussi prendre en compte le nombre de victimes. S’il n’y en a qu’une de visée, c’est extrêmement efficace et il est presque impossible d’y échapper à moins d’avoir une volonté de fer et un mental en acier. Plus le nombre de personnes touchées est important, plus l’alter sera individuellement faible. Le nombre de sens requis diminuera et l’immersion aussi. Il n’empêche qu’il peut garder pour l’heure 4 personnes dans une immersion quasi parfaite et jusqu’à 10 pour des personnes non averties et particulièrement sensibles à son oeuvre.

On pourra néanmoins lui donner deux faiblesses, la première, la musique. Le docteur Kazura a appris à Kass à se canaliser par la musique à se calmer par cette même musique, si vous passez une musique suffisamment fort à Ein, il risque fort de s’en mordre les doigts et de laisser la place à Kass. Ou de filer en sentant qu’il ne gardera pas le contrôle longtemps si on lui en laisse l’occasion.

La seconde faiblesse est sa santé. Son corps est devenu fragile du fait du rejet pendant une longue période de sa vie de son alter tandis qu’Ein en use sans problèmes comme si sa compatibilité avec s’était affaissée. Il dort beaucoup a beaucoup de fatigues musculaires et c’est d’autant plus vrai après un passage d’Ein. Deux options s’offrent à lui. Continuer de se laisser abuser par son alter et finir par mourir d’épuisement ou parvenir à s’acclimater à lui à force de le cotoyer. De plus, les médicaments faisant leur travail, s’il prend la bonne dose, il n’y aura presque aucune chance d’intervention d’Ein, celui-ci bloquant net son alter.

Les victimes souffrent parfois de traumatismes graves liés à la perturbation de leurs sens et au vécu de l’illusion. Il est arrivé que le choc traumatique provoque la mort chez des personnes fragiles   »
Informations sur le personnage

NOM : Narita
PRÉNOM : Kass
TITRE : ???
AGE : 20 ans
NATIONALITÉ : japonais
GROUPE : Je laisse le staff en juger
RANG : idem 
CODE DU RÈGLEMENT : Les cheveux de Midoriya sont aussi doux que la soie.
Contenu 1
Contenu 2
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Description physique
L’espace était fermé, quatre murs pour deux fenêtres devant lesquelles des stores bloquaient l’arrivée de la lumière du jour déjà faible. La lueur douce de la lampe du bureau donnait un peu de vie au tapis au tapis brun sous les pieds des deux hommes. Sur la table, un dossier était ouvert, posé à côté d’un ordinateur orienté vers un personnage d’une cinquantaine d’années. Ce n’était pas la première fois qu’ils se rencontraient. A vrai dire, c’était le cas depuis plus de 8 mois à présent et doucement, leur situation s’était stabilisée. Leurs habitudes aussi. Ce qui permettait au docteur Kazura de s’adresser à son patient sans détours au moment de lui demander.

« Bien, vous savez quel jour nous sommes ? Nous allons donc commencer par des questions de routines. Êtes-vous prêt ? »



Tous les premiers du mois, ils avaient en effet élaboré la tradition de poser exactement les mêmes questions en début de séance, un moyen efficace de savoir où en était son patient dans sa perception de soi et des autres. Comme chaque fois et face au silence du jeune homme, le médecin prenait la peine de lui désigner le long miroir sensé pouvoir le refléter de la tête au pieds, l’encourageant à s’en approcher.

« Rapprochez-vous et dites moi ce que vous voyez. »

Au départ, ce genre de spectacles avaient tendance à mettre le jeune homme un peu mal à l’aise mais avec l’habitude, il n’était plus si gêné. Il en témoignait en se levant pour s’approcher du miroir, soufflant un grand coups avant d’y observer tous ses traits.



« Je suis plutôt grand, 1m78. Mes cheveux sont gris, ils bouclent un peu parfois avec l’humidité mais l’air est assez sec dans cette pièce, ils sont courts. J’ai la peau assez pâle mais je bronze mal de toute manière. Mes yeux sont.. bleus. J’ai encore un peu la marque de mon casque mais ça devrait partir si j’ébouriffe un peu mes cheveux. Je porte un sweat à capuche, mon manteau est encore sur la chaise. J’ai une croix autour du coups, je l’ai depuis mon baptême et il a fallu plusieurs fois rajouter des mailles, elle était beaucoup trop petite. Le fermoir n’est pas d’origine, je l’ai cassé plusieurs fois. J’ai tendance à porter des jean mais il m’arrive de changer quand il fait trop froid ou que j’ai besoin de plus de poches. Là, ce n’en est justement pas un. J’ai quelques cicatrices, la seule visible est au cou, j’en ai aussi une sur les côtes et une sur le pectoraux gauche, les autres ne sont pas très voyantes. »



A force de parler, le jeune homme avait regagné un peu de confiance, la confiance nécessaire pour poursuivre la discussion à sens unique alors que son psychiatre acquiesçait à ses dires. L’ensemble était correcte malgré la légère hésitation sur la couleur de ses yeux qu’il associait à un léger malaise d’être seul orateur. Pourtant il n’était pas encore temps pour lui de le laisser se rasseoir. Car le médecin avait une autre question pour lui. 


« Pouvez-vous me le décrire maintenant ? Ce Ein ? »



La question était plus difficile pour le jeune homme qui continuait de regarder le miroir, y cherchant sa réponse sans vraiment la trouver, le silence incitant le psychiatre a reprendre.

« Vous n’avez pas besoin de le voir maintenant, vous n’avez qu’à me dire à quoi ressemblait-il la dernière fois que vous l’avez vu ? ».

Il y avait un petit temps de réflexion puis un nouveau regard vers le miroir comme s’il espérait voir ce qu’il cherchait à nouveau la figure qu’on lui demandait de décrire avant de rabaisser les yeux, cherchant d’avantage dans un coin de sa tête l’image voulue.

«  Il fait ma taille, ma corpulence, il porte un costume, un combinaison couvrant la moindre surface de peau avec une chemise, un pantalon noir et une veste noire. Parfois il porte aussi une cravate, j’imagine que cela dépend de son humeur. Il porte un masque blanc avec quelques écritures. Du russe je crois. Ses cheveux ont l’air plus courts que les miens ou peut-être simplement sont-ils plus ondulés ? Ils sont bleus. »
Description morale
Il était temps pour le jeune homme de venir se rasseoir face à son psychiatre qui avait pris le temps de valider sur son questionnaire les éléments restés identiques à la dernière séance. Espérant faire tomber le masque de cette création mais ce n’était pas encore le cas. Il se contentait donc de ce qu’il pouvait obtenir aujourd’hui, redressant ses lunettes, cherchant immédiatement à calmer l’inquiétude de son patient dans le silence de la pièce

« Ein est ce qui se rapprocherait le plus de la manifestation de ton alter qui a été intériorisé et dont l’existence a été niée. Ce n’est en rien dramatique et je suis certain qu’avec le temps, le masque tombera et vous pourrez vous réconcilier avec votre alter, quel qu’il soit ».

C’était le genre de choses que le docteur Kazura disait régulièrement comme si Kass avait besoin d’être rassuré, une chose dont lui-même doutait un peu à chaque fois mais qui a force finissait par faire effet à sa manière. Il hochait donc légèrement la tête.

« Vous écoutez toujours autant de musique visiblement. Vous êtes vous décidé sur un instrument ? »



Au tout début de leurs rendez-vous, le docteur lui avait conseillé de trouver un moyen de détourner son attention du reste et la musique avait été une bonne option à laquelle il s’était agrippé depuis des mois déjà comme en témoignait son casque sur la table.

« J’ai fini par opter pour le violon. Ce n’est pas évident mais il est facile à transporter et les sons sont intéressants ».

« Je vois, je ne doute pas qu’intelligent comme vous êtes vous saurez vous en sortir. Qu’en est-il de votre quotidien ? Quel sentiment vous procure-t-il ? »

Il était temps pour Kass de se frotter un peu la nuque pensif, beaucoup de choses se passaient en dehors de ce bureau et les exprimer dans le calme de celui-ci était assez troublant. Il croisait les jambes.

«  Il y a quelques mois quand nous avons commencés à nous voir, je n’imaginais pas travailler au contact d’autant de personnes mais ça ne me paraît plus aussi insurmontable. Avoir trouvé ma place dans ce centre est finalement une bonne chose et j’ai vraiment l’impression d’être utile en tant qu’assistant social même si ce n’est qu’une fois de temps en temps.. ce n’est pas tant la qualité qui compte n’est-ce pas ? Mes collègues m’apprécient je crois et j’ai plus de facilités à interagir avec les personnes qui viennent à ma rencontre. De ce point de vue, ma qualité de vie est améliorée je pense ? »



« Cela veut aussi dire que des choses ne vont pas ? »

« Je sais que vous voulez progressivement réduire l’apport médicamenteux mais.. c’est assez difficile. J’ai des absences, je dors.. beaucoup, je vois aussi parfois des choses qui ne sont pas là, là où les médicaments faisaient que je ne voyais rien, je ne dormais pas autant. J’ai des migraines, de plus en plus de migraines… et.. et si je n’avais pas d’alter ? Si tout cela était vraiment dans ma tête ? Qu’en abandonnant progressivement le traitement, je me rendais simplement plus malade encore que je ne le suis déjà ?… »



Le psychiatre, se penchait un peu, attrapant l’interrupteur de la lampe pour baisser un peu la luminosité, comme si celle-là agressait son patient. Son ton de voix changeait, bien plus calme encore et presque doux. 



« Vous n’êtes pas malade Kass. Peu importe ce que l’on a pu vous dire, rien ne vous inclus parmi ceux dépourvu d’alter, vous avez ce caractère évolutif qui prouve bien que vous disposez d’un. Je suis là pour veiller sur vous, rien ne vous arrivera. »

Des mots finalement à nouveau rassurant pour le jeune homme qui ne pouvait qu’hocher la tête à nouveau. Il voulait bien faire et avait peu confiance en lui mais son psychiatre cherchait réellement à l’aider et il le savait. Ils s’étaient déjà mis d’accord sur le fait qu’avoir été traité comme un fou une bonne partie de sa vie, il en aurait des séquelles pendant certaine un moment et c’est passé ce temps qu’il pourrait peut-être les laisser derrière lui. Vivre sans médicaments, sans nécessité de voir un psychiatre tous les 4 jours, un rêve pour Kass qui lui paraissait parfois presque accessible dans ce cabinet.  
Histoire
Ces réunions étaient donc très importantes aux yeux de Kass à l’issue de chacune d’entre elles, son psychiatre décidait s’il était temps ou non d’encore réduire son dosage médicamenteux même si pour l’instant il semblait hésitant, certainement à cause des précédentes déclarations.

« Avez-vous tenté de reprendre contact avec vos parents ? »

« Pas depuis des années non. »

C’était là une suggestion que le docteur Kazura avait formulé auprès de son patient toujours dans le cadre de sa thérapie, mais il pouvait tout à fait comprendre que Kass soit réticent à cette idée, il commençait tout juste à pleuvoir dehors et la pluie s’entendait contre la vitre, le regard du médecin se dirigeant vers la croix pendant à son cou.



«  Pourtant Dieu est tout puissant et Dieu est pardon n’est-ce pas ? Il aime les hommes. »

Un sujet sur lequel Kass n’avait pas vraiment eu l’occasion de s’expliquer et maintenant que venait l’occasion, il ne pouvait s’empêcher un petit sourire nerveux, comme s’il essayait de faire d’un sujet de moquerie un sujet qui en réalité était désespérément triste. 



« Il aime les hommes, pas les monstres. Comment vous expliquer ça.. Dans la communauté d’où je viens, les alter sont vus comme une mauvaise chose. Si votre enfant a un alter, cela veut dire que votre famille n’était pas pure. »

« On mentionne le fait que 20% de la population en soit dépourvue mais cela ne veut pas dire pour autant que cette population puisse être isolée en caste. Statistiquement il est possible que cette population là soit plus nombreuse en un endroit donné, disons 60% alors que l’autre population dans d’autres endroits atteindrait les 95% »

Enfin, il pouvait facilement se douter avec la description que Kass avait fait de ses parents qu’ils ne viendraient pas discuter statistique et croyance religieuses avec lui. Il valait mieux étendre un peu le sujet, ce qu’il se chargeait de faire au moment de poser la vaste question après seulement de nombreuses séances.



« Qu’avez-vous fait en quittant la communauté familiale ? »

«  … Je suis parti quand j’avais 15 ans, j’avais envie de fréquenter une véritable école et non des cours a domicile comme j’en avais toujours eu. J’ai eu l’adresse d’un ami de mon père qui a pu me fournir les médicaments dont j’avais besoin ainsi qu’une consultation aux frais moindres de temps à autres. C’était la première fois que je voyais des alter alors à les voir fuser dans tous les sens, c’était… très intimidants. Je suis resté plusieurs jours cloitré chez moi à cause de ça. J’ai fini le lycée avec mention très bien. J’avais émis le souhait d’entrer dans une université pour peut-être devenir médecin. J’ai pu obtenir une bourse mais ma famille ne me finançait déjà plus alors j’ai commencé la première année en travaillant à côté avec un petit boulot. Mais mon moral s’est réellement détérioré, avec ça mes notes sont tombées et j’ai fini par perdre ma bourse. J’ai donc pris mon petit boulot dans un café à plein temps pendant deux ans avant qu’il ne ferme. Après j’ai enchaîné des travails à droite à gauche, j’ai dû quitter certains. Je me suis fait un ami aussi pendant que j’étais ici. Je sais que ce n’est pas beaucoup mais j’ai pu compter sur lui à de nombreuses reprises, il m’a hébergé plusieurs fois quand je venais de me faire virer et que je devais sous louer mon appartement, en échange je faisais la cuisine. Hiro doit être le seul réel ami que je me suis fait ici je pense. Il y a bien des connaissances, des copinades mais rien de très concret. »

Des informations finalement assez banales sur sa personne mais aussi le genre de choses qui faisaient une vie et qu’il était aussi bon à savoir par son psychiatre pour mieux saisir sa personnalité. De son côté, il avait pris un crayon pour rajouter des détails à son dessin, les écritures en russe là où elles pourraient être ? Comme un nouveau moyen de mieux connaître son patient.

« Et niveau amoureux ? Toujours pas de petite amie ? De petit ami ? »

« N.. non.. C.. Ce n’est pas si simple… »

Enfin un petit sujet sur lequel le médecin pouvait rire légèrement, compatissant envers la jeunesse ayant encore du mal à trouver sa place. Enfin, son téléphone vibrait, cassant un peu son rire malgré un tout petit sourire.

« Une seconde »

« Il y a un problème ? »

Le médecin agitait gentiment sa main, sortant son portable et le déverrouillant pour voir de quoi il était question.

« Certainement rien, c’est au sujet de cette personne qui a été repérée sur les lieux des accidents qui ont eu lieu ces trois derniers mois, tu sais, ce carambolage, cet incendie et sans parler de la pisc… »

La voix du docteur s’arrêtait alors que ses yeux s’écarquillaient par instinct face au portrait robot dressé par les autorités de la personne décrite par des victimes ou des témoins sur chacun de ces accidents. Une personne qui aurait à voir avec ces circonstances mystérieuses et incidents où des personnes seraient restées sous l'eau en un même endroit où d’autres n’auraient pas essayé de quitter un bâtiment en feu, des accidents ayant fait une cinquantaine de victimes sérieuses au cours des trois derniers mois. Le bruit de la pluie s’était arrêtée et le médecin se retenait de déglutir, verrouillant à nouveau son téléphone, faisant disparaître sous l’écran noir, le portrait de l’homme au masque blanc et aux cheveux bleus. Seulement pour le retrouver au moment de regarder son patient dans les yeux, patient qui avait laissé place à l’homme du portrait sans qu’il n’ait eu son mot à dire.

« Avez-vous peur ? Sensei. »

Même en sachant son alter pour le défendre, la vision n’en restait pas moins terrifiante pour le presque vieil homme qui tremblait légèrement, n’ayant pas le temps de poser mot avant que son regard ne change comme s’il ne voyait plus Ein, l’homme au masque, plongé dans un rêve qui faisait doucement naître un sourire sur ses lèvres. Dehors la neige tombait doucement alors qu’Ein se levait de son siège pour contourner le bureau d’un pas lent, venant poser sa main sur celle de son psychiatre.

« Vous avez fait beaucoup pour lui, vous n’avez pas à avoir peur, je vous donnerais la plus belle des visions. »

Sa voix n’était pas celle de Kass, comme si le masque la filtrait pour cacher son identité ou lui donner la forme d’une autre personne. Le visage du psychiatre se détendait alors que perlait au coin de ses yeux des larmes de bonheur. La main sur la sienne, il la prenait pour la diriger vers l’avant du bureau.



« Mais comprenez que je ne peux vous laisser faire. Il ne survivra pas enfermé. Vous étiez au mauvais endroit au mauvais moment. »

S’il avait reçu le message un peu plus tard il n’aurait jamais su qu’il savait que le masque était vrai, qu’Ein était vrai et qu’il n’avait jamais eu plus raison qu’en disant qu’il était l’expression de son alter. Sa main toujours sur la sienne, il l’accompagnait jusqu’au coupe papier, lui faisant doucement empoigner pour le relever, le dirigeant vers la gorge du vieillard.

«  Vous ne ressentirez aucune douleur, aucune tristesse, je vous le promet. »

Avant que le coupe papier ne vienne s’enfoncer dans la gorge du vieillard avec l’aide d’Ein, laissant ces yeux emplis de bonheur doucement se fermer pour laisser place au silence. Ein le laissait tel quel, venant chercher sur le bureau le dessin sensé le représenter.

« Les écritures sont mal placées ».

Le prenant avec lui au moment d’entrevoir un peu de ménage. Kass avait reporté son rendez-vous à demain, malheureusement, son psychiatre ne sera plus. Bien évidemment, il n’aura aucun souvenir d’être sorti. Il aura passé sa journée à dormir, affublé par la fatigue comme c’était parfois le cas.


Dernière édition par Kass Narita le Dim 7 Oct - 14:15, édité 16 fois
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Titre: Cagnolino
Expérience: 20/400
Alter: Le Willensleser
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Hensel Romano
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Lun 4 Déc - 12:26
Bienvenue et bon courage pour ta nouvelle fiche. La première était très bien et l'alter super intéressant.
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Titre: Banshee
Expérience: 385/1000
Alter: Nightmare
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Kass Narita
Rang C
Lun 4 Déc - 15:00
J'en viens à penser que je ne sais pas au final. donc je vais poster les deux fiches dans ce sujet une fois que je les aurais finies après il faudra choisir la plus convaincante je pense °-°

Edit 05/12/1017 4:05 • j’al fini deux fiches maintenant j’attend les avis du staff et d’autres sur celle-ci. Éclairé par vos conseils, je choisirais celle que j’estimerais la plus convaincante.
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Titre: Mt. Lady
Expérience: 5/600
Alter: Gigantification
Rang B





[X] Yu Takeyama
Rang B
Jeu 7 Déc - 19:45


« Fiche Validée ! »

Admis au sein des Vilains , au rang C comme Petit criminel fou et recherché avec un peu de réputation locale.

(La fiche choisie est la seconde, Narita Kass.)


Enfin ta validation ! Mais avant de commencer à nous conter tes récits et aventures fascinantes avec les autres membres du forum, il va te falloir :

→ Recenser ton avatar. (Ici.)

→ Faire une fiche technique. (Ici.)

→ Faire une fiche de Prouesses. (Ici.)

Encore bienvenue et bonne aventure à toi parmi nous !


«Plus Ultra !»


Codage par Saphira pour EPICODE
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