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Heartless monster; with flowers in your hair ◊ Jae-Sun ◊ Terminé

avatar
Messages RP : 37

Feuille de personnage
Titre: Perséphone
Expérience: 125/500
Alter: Hanahaki
Rang D





Jae-Sun Park
Rang D
Ven 15 Déc - 1:07
Beauty & decay
Boys like you have a bloody history. Maybe you were meant to bleed, maybe you were meant to burn.
Park Jae-Sun
Hanahaki
Jae-Sun peut transformer en végétal tout ce qui vient de lui, et le faire pousser à la vitesse et de la façon dont le souhaite. Ses cils, sa peau, ses ongles, son sang, il peut en faire la plante qu’il souhaite, du moment qu’il en connait assez sur l’espèce. S’il détache l'élément de son corps, Jae-Sun peut continuer de contrôler sa pousse ou le laisser grandir à son rythme.

Cependant, chaque nouvel élément de flore demande un certain entraînement en plus d’une bonne connaissance de son fonctionnement avant de pouvoir être formé vite et bien. La rareté de l’espèce ainsi que sa facilité à pousser dans le milieu où se trouve Jae-Sun influent sur l’importance de l’élément à ‘sacrifier’ pour l’obtenir. Faire pousser une fleur assez commune ne demande qu’un cheveu en été, peut-être plusieurs en hiver, mais quelque-chose d’aussi délicat qu'une orchidée ? Il lui faudra au moins du sang.

De plus, l’état de santé de Jae-Sun influe beaucoup sur son contrôle de l’alter: s’il ne boit pas assez et ne voit que peu la lumière du jour, il est rapidement drainé. Les endroits obscurs ne sont pas à son avantage non plus: rares sont les espèces végétales qui poussent avec peu de lumière à disposition.
Informations sur le personnage

NOM : Park
PRÉNOM : Jae-Sun
TITRE : Perséphone
AGE : 21 ans
NATIONALITÉ : Japonais (naturalisé, d'origine sud-coréenne)
GROUPE : Vigilants (travaille comme fleuriste)
RANG : Dépend des admins
CODE DU RÈGLEMENT : Les cheveux de Midoriya sont doux comme de la soie (apparemment)
Hibiscus red for power
& dandelion yellow for luck
They say love is filled with roses
but your love is filled with thorns
Description physique
D’apparence délicate, Jae-Sun ne vous permettra pas pour autant de le qualifier de fragile. Si ses mouvements souples ne manquent pas d’une certaine élégance, ne faites pas de raccourci: il n’a rien d’une fleur gracile qui tombera au premier coup de vent. Ce n’est clairement pas une armoire à glace, avec sa taille moyenne et sa corpulence plutôt fine, mais s’il esquive mieux qu’il ne frappe, il sait amortir les chocs. Disons que malgré leur manque d’intérêt à son égard, ses parents ont tenu à le faire suivre leurs traces dans une certaine mesure, aussi pratique-t-il toujours régulièrement un sport de combat.

Jae-Sun sait se défendre plus qu'attaquer
Mais jusque là, il est toujours en vie

Ca ne l’empêche cependant pas d’avoir récolté quelques cicatrices, preuve qu’il ne souffrirait pas de s’améliorer un peu. Elles s’inscrivent sur sa peau claire au niveau des avant-bras et des épaules avant-tout, mais il y a également des marques fines et délibérées dans ses paumes et autour de ses doigts. C’est généralement là qu’il se coupe lorsqu’il a besoin de sang pour une plante, il est d’ailleurs rare que ses mains ne portent pas de pansements. Outre quelques accidents de parcours, sa peau est douce et d’une teinte synonyme de bonne santé, le jeune homme prenant soin d’avoir une alimentation équilibrée en plus d’appliquer diverses crèmes aux propriétés cicatrisantes, si besoin est.

Jae-Sun porte ses cheveux couleur de jais relativement longs: détachés, ils lui arrivent au milieu du dos, bien que les mèches de devant soient plus courtes. Il en fait généralement une queue de cheval pour ne pas être gêné, mais il lui arrive de s’essayer à des tresses plus ou moins complexes lorsque l’ennui le pousse à vouloir s’occuper les mains.

Ses traits sont globalement agréables, bien que les iris écarlate hérités de sa mère puissent sembler déconcertants. Au coin de ses lèvres fines apparait un grain de beauté, le seul qu’il aie de visible. Les autres sont dans son dos, parait-il. Jae-Sun a des longs cils et porte souvent des boules d’oreille en forme de losange en plus d’un vernis à ongles rouge, mais si ça lui a attiré quelques commentaires comme quoi c’était 'très féminin', ce genre d’opinion n’a aucun intérêt à ses yeux.

Il n’est pas là pour correspondre à vos standards, de toutes façons

Le style vestimentaire de Jae-Sun va du sweat-shirt trop large tombant d’une de ses épaules à la tenue ajustée et élégante en passant par une salopette de jardinage aux genoux déchirés, rendant difficile de définir ses goûts précisément. Il semble cependant affectionner une écharpe de cachemire rouge qu’il s’enroule autour du cou dès que le temps se rafraichit. S’il prend soin d’être présentable lorsque la boutique est ouverte, il fait rarement le moindre effort les jours de fermeture.

Une légère odeur de plantes flotte généralement autour de Jae-Sun. Imprégnant ses cheveux et ses vêtements, elle n’est pas envahissante mais en le côtoyant, on finit par la remarquer. Ca va de l’amertume des plantes médicinales à la douceur des parfums floraux en fonction des jours, et si on pourrait penser que ça vient de sa boutique, il est plus probable que ça aie rapport à son alter. En effet, celui-ci a tendance à réagir à ses émotions; et si des fleurs dans les cheveux lorsqu’il rit sont la manifestation la plus évidente, les variations d'effluves en sont une plus discrète.
Description morale
Un tintement résonne dans la boutique lorsque la porte s’ouvre, et Jae-Sun lève les yeux de son livre de botanique pour t’accueillir avec un sourire poli. Une odeur végétale flotte dans la pièce, différente de celle de la dernière fois. Différente de la fois d’avant aussi, si tu te souviens bien. Depuis que tu as découvert la boutique du fleuriste, elle change à chaque visite.

« Que puis-je faire pour vous ? Ca faisait longtemps, c’est un plaisir de vous voir. » sa voix est douce, un son connu, mais ses yeux t’étudient avec quelque-chose d’un peu moins tendre

C’est rare, et ce n’est qu’à force de lui parler que tu as pu le remarquer, mais Jae-Sun a quelque-chose de farouche, derrière ses accueils chaleureux. Une méfiance discrète qui l’a poussé à en rester aux politesses quand bien même tu lui demandes de te tutoyer depuis plus d'un mois. Il est soigneusement distant, malgré ses occasionnels commentaires espiègles dansant sur la frontière de la familiarité.

Juste à la limite de te laisser le connaitre

C’est comme une danse
Une danse cruelle
Où il recule à chaque fois qu’il t’a laissé approcher

« M’appeler par mon prénom ? » oses-tu, joueur

Il sursaute, ton absence l’ayant apparemment fait perdre l’habitude de ce genre de commentaires. Aussi difficile à lire soit-il, Jae-Sun est étonnamment expressif. Ses joues se colorent d’un rose plus charmant que celui des fleurs commençant à pousser dans ses cheveux noirs tandis qu’il secoue la tête, embarrassé.

« Toujours le même sens des priorités, à ce que je vois. » le ton est tranchant, mais son sarcasme t’ébranle à peine

Ca non plus, ce n’est pas nouveau. C’est même quelque-chose que tu aimes entendre, car il ne se le permettait pas, au départ. A moins que l’on joue avec ses nerfs, Jae-Sun garde sa langue de vipère bien cachée, mais ça fait un moment que tu as appris qu’il n’en pense pas moins. Ses pas résonnent dans la pièce lorsqu’il contourne son comptoir où son livre élimé est ouvert sur un dessin d’hibiscus annoté. Rares sont les fois où il n’a pas d’ouvrage du genre sous la main, maintenant que tu y penses.

« Soyez sérieux, pour changer. Êtes-vous venu perdre mon temps ? »  interroge-t-il en arrivant à ta hauteur

Ses lèvres sont étirées en un sourire et tu sais que la sévérité de sa voix est forcée. S’il t’en voulait pour ça, il te l’aurait fait comprendre sans s’embarrasser de délicatesse. Tu l’as déjà vu faire: il a une réserve surprenante de cruel mépris pour ceux qui dépassent les bornes. La façon dont ses yeux deviennent glaciaux et ses mots se muent en des lames acérées fait froid dans le dos.

Tu ne l’imaginais pas capable d’une telle amertume
Mais il en cache plus qu’il n’en donne l’impression

« Ca ne me ressemble pas. C’est l’anniversaire de ma soeur, vous auriez un bouquet qui dit « je t’emmerde » en langage des fleurs ? » ta requête allume une étincelle de malice dans ses yeux rouges

Il sourit mais n’offre pas de commentaire, te faisant discrètement signe de développer. Il y a peu à dire, en réalité: ta soeur et toi n’avez jamais été en bons termes. Malheureusement, échapper à la célébration de sa naissance n’est pas quelque-chose que ta famille laisserait couler.. alors tu te venges comme tu peux.

Jae-Sun laisse échapper un léger rire avant de se mettre au travail, visiblement enthousiaste à l’idée d’un challenge: on ne doit pas lui demander ça souvent. Il t’invite à le suivre dans la réserve de sa boutique, voyageant entre diverses plantes en pot qu’il semble garder pour des confections particulières. Ou peut-être pour des onguents, à en juger par l’odeur. Il connait les noms de chacune d’entre elles, tu l’entends les murmurer à chaque tige qu’il saisit, à chaque pétale qu’il effleure.

« Vous me demandez toujours des bouquets d’une originalité.. je ne m’en lasse pas. » laisse-t-il échapper, une lueur d’affection à peine voilée dans le regard

Un sentiment léger pétille dans ta poitrine, et tu peines à ne pas sourire bêtement. Non, tu ne l’insupportes pas autant qu’on pourrait s'imaginer. Jae-Sun n’apprécie pas grand-monde, semblant leur préférer la compagnie silencieuse des plantes de sa boutique, mais constater qu’il te tolère.. ce n’est pas désagréable.
Histoire
« Perséphone. »

Au départ, il n’avait pas compris d’où Inari tirait ce surnom, simplement que ça lui plaisait. La façon dont ses yeux dorés pétillaient à chaque fois qu’il y répondait ne faisait pas de mal non plus.

Ca lui donnait l’impression d’être spécial
et à l’époque, il ne pouvait rêver mieux

Ca changeait de ces gens qui ne le voyaient que du coin de l’oeil sans jamais le regarder. Ca changeait de cette maison vide de joie où il passait le plus clair de son temps parce qu’il était un échec trop grand pour que ses parents daignent le laisser sortir. Moins il bougeait, moins il leur causait de problèmes. Pour un enfant aussi inutile, c’était la moindre des choses. Se tenir sage dans un coin n’était pas exactement ce qui l’amusait, mais si ça pouvait lui éviter des remontrances, le garçon ne se faisait pas prier.

Plus maintenant
Il apprenait vite ses leçons

Second né d’un mariage d’alter, il n’avait pas récupéré les gènes voulus, aussi s’était-on désintéressé de lui aussi vite qu’on l’avait fait avec Jung, son aîné. Si sa mère avait quitté son pays natal et emménagé à Tokyo pour le mariage, elle ne comptait pas s’occuper d’expériences ratées dans son genre. Hae-won était une belle femme dont il avait hérité des iris rouges, mais pas de l’hémokinésie. Ses 4 ans étaient passés avec la certitude que s’il pouvait faire pousser des fleurs à partir de son sang, contrôler celui-ci lui échappait.

Depuis lors, elle ne l’appelait presque jamais par son prénom.
A se demander pourquoi elle avait pris la peine de lui en donner un.

Inari était tout son contraire. La jeune femme aux courts cheveux teints en bleu le regardait toujours en face plutôt qu’à côté de lui, saluant l’enfant avec un tel entrain qu’il peinait souvent à répondre. Personne n’était aussi chaleureux avec lui, y avait-il un piège ? Mais lorsqu’elle l’avait accueilli à bras ouverts malgré les goutes salées dévalant ses joues suite à un commentaire particulièrement cruel de la part de son aîné, il n’avait plus hésité.

Au départ, ce n’était qu’une fois par semaine
puis deux
puis autant de fois que possible
puisqu’il n’y avait que chez elle qu’il était le bienvenu

Sa petite boutique n’avait rien d’impressionnant, et on se demandait souvent comment elle pouvait se déplacer parmi tant de plantes en pot, mais la fleuriste trouvait toujours une place pour lui. Dans l’arrière boutique, entre les végétaux entreposés en ‘réserve’ et des étagères couvertes de livres aux thèmes éclectiques, elle lui gardait généralement une table de libre. Il y  restait des heures durant sans voir le temps passer, plongé dans des contes venus de civilisations lointaines.

C’est en les parcourant qu’il avait fini par comprendre.

« Pourquoi tu me donnes un nom de fille ? » il ne savait pas trop s’il devait être offensé ou curieux

Les bras chargés de fleurs coupées, Inari cessa ses mouvements, papillonnant de ses yeux dorés avant de réaliser là où il voulait en venir. Sur la table était ouvert un livre de mythologie grecque, à la page de l’enlèvement de Perséphone. Son protégé fronçait les sourcils, soutenant son regard avec plus de courage qu’il n’en avait la première fois qu’ils s’étaient rencontrés.

« Ce n’est pas pour te blesser, mon coeur. » assura-t-elle en déposant les fleurs

La boutique venait de fermer, elle pouvait bien prendre un moment pour lui expliquer. Il décala sa chaise pour la laisser en tirer une à côté de lui, regardant ses mains salies de terre parcourir les pages du livre. Elle en tourna quelques unes pour en arriver à la partie qui l’intéressait.

« Perséphone n’est pas juste une ‘fille’, comme tu dis. Perséphone est une déesse, et la reine des Enfers. Son royaume est celui des morts, mais lorsqu’elle le quitte, au printemps, la nature revient à la vie sur son passage. Tu as souvent cet air un peu lugubre, mais quand tu souris.. c’est comme si le monde entier fleurissait. Oh, et tu fais de si belles plantes avec ton alter que j’ai immédiatement pensé à elle. » expliqua-t-elle avec un sourire chaleureux

Passer sous silence la partie sur les Enfers ne l’empêcha pas de deviner ce à quoi elle pensait: Jae-Sun avait toujours eu l‘esprit vif. Il n’aimait pas s’étendre sur le sujet, mais depuis le temps qu’ils se connaissaient, Inari avait eu droit à plusieurs d’échos concernant sa famille. Concernant la place qu’il n’y avait pas et à quel point il était un ‘échec’, aussi. La première fois qu’il en avait parlé, ses yeux dorés s'étaient allumés d’une telle colère qu’il avait peiné à la reconnaitre. Quant à son alter.. il sentit le rose lui monter aux joues et lâcha son regard presque immédiatement tandis que de délicates fleurs d’acacia poussaient dans ses cheveux. Son alter faisait de lui une expérience ratée, si bien qu’il avait failli s’enfuir lorsqu’Inari l’avait remarqué suite à une erreur de sa part.. alors il ne savait jamais comment réagir lorsqu’elle le complimentait.

« .. Tu rends toujours les choses plus embarrassantes que nécessaire. » grommela-t-il tandis qu’elle riait de bon coeur en se levant de la chaise

« C’est toi qui t’embarrasses d’un rien. » répliqua-t-elle en retournant à ses plantes

En grandissant, son emploi du temps s’était chargé d’activités en lesquelles il n’avait qu'un intérêt diffus, l’empêchant de passer voir son amie aussi souvent qu’il l’aimerait. Bien sûr, loin de lui l’idée d’en toucher un mot à ses parents: Jae-Sun n'avait aucun intérêt à parler dans le vide. Lui même les voyait maintenant à peine lorsqu’il regardait dans leur direction, échangeant des politesses par automatisme avant de vaquer à ses propres occupations sans perdre un instant.

Ce n’est pas comme s’ils avaient grand-chose à se dire:
ils n’étaient pas une famille
tout au plus, des inconnus vivant sous le même toit

A 17 ans, Jae-Sun passait ses journées entre les cours classiques et ce que ses parents avaient programmé pour lui, rendant visite à la fleuriste en de rares occasions. Comme pour son aîné, ils s’étaient mis en tête que la filière héroïque n’était pas faite pour lui, aussi n’avait-elle jamais été une option. Pour autant, il pratiquait un sport de combat axé sur l’autodéfense régulièrement, affutant ses réflexes et développant des aptitudes dont il doutait d’avoir besoin un jour. Il ne marcherait jamais dans leurs traces, et c’était une chance qu’il n’en aie jamais eu envie, mais ses géniteurs mettaient un point d’honneur à ce qu’il sache se défendre. Des fois qu’on cherche à les atteindre en s’en prenant à lui, sans doute.

Pas qu’ils s’inquiètent à son sujet
en donner l’impression était simplement meilleur pour leur image

Jae-Sun aurait préféré qu’ils ne prennent pas cette peine, mais une fois de plus ses mots n’avaient jamais eu de valeur à leurs yeux. Du moment qu’il obéissait et ne leur causait pas de souci, lui avait un jour dit Hae-won, il pouvait faire ce qu’il lui plaisait. Si ça semblait aimable de sa part, c’était surtout la marque de son profond désintérêt à l’égard de son fils. Ce dernier lui était néanmoins reconnaissant pour cette relative liberté: contrairement à ce qui arrivait à sa soeur cadette, In Sook, ses faits et gestes n’étaient pas surveillés.

Il avait dévié de leur avenir tout tracé dès l’apparition de son alter
A partir de là, ce qu’il faisait de sa vie ne les concernait nullement

Il ne faisait même plus attention au froid qui habitait les yeux de sa mère à chaque fois qu’il devait lui adresser la parole, ou à l’amertume des remarques de Jung. Apparemment, son seul moyen d’écouler sa frustration était de s’en prendre au plus jeune, lui rappelant à quel point il était un échec dans nombre de domaines, à quel point ce n'était « pas étonnant que personne n’en aie rien à foutre de lui ». Comme si ça allait le rendre intéressant. Comme si ça allait améliorer cette situation d’une façon ou d’une autre. Jae-Sun ne cherchait même plus à lui répondre: la haine sur son visage n'était pas quelque-chose qu’il avait envie de regarder plus que nécessaire.

Surtout quand il ne se rappelait pas l’avoir méritée.

A vrai dire, rares étaient les personnes auxquelles il s’intéressait bien longtemps. Le climat familial n’avait pas fait de lui quelqu’un de particulièrement extraverti, et le garçon avait toujours passé plus de temps à s’occuper silencieusement avec un livre qu’à tenter d’interagir avec qui que ce soit. S’il ne parlait pas, il ne pouvait pas poser de problèmes, n’est-ce pas ? Ca avait tout d’un plan raisonnable pour ne pas s'attirer d’ennuis avec ses géniteurs.

Seules Inari et Hanae, sa partenaire à la boutique, parvenaient à tirer de lui une vraie conversation.
Jamais il n’aurait imaginé que ça changerait.

« Je vais fermer, Perséphone. Réveille-toi si tu ne veux pas passer la nuit ici ! »

Un grondement ensommeillé échappa au jeune homme tandis qu’il se redressait lentement de la table où il s’était endormi. Essayer de réviser ici n’était sans doute pas l’idéal, mais c’était toujours mieux que chez lui. Sa soeur cadette, qui avait hérité des alter de ses deux parents, passait son temps à essayer d’attirer l’attention du benjamin pour une raison qui lui échappait. Ce n’est pas comme si elle manquait d’affection: elle était la prunelle des yeux de leurs parents. Sans doute la distance établie par ses deux frères lui pesait-elle, mais.. Jae-Sun se trouvait incapable de s’y intéresser.

Ca n’avait rien de nouveau, elle devrait s’y habituer
Tout comme Jung et lui l’avaient fait

« Ne m’enferme pas avec tes plantes, elles font peur dans le noir ! » se plaignit-il en rangeant ses livres avec empressement
« Venant d’un futur fleuriste, c’est presque risible. » fit la voix moqueuse d’Inari depuis la porte d’entrée

L’étudiant se contenta de lever les yeux au ciel en passant les bretelles de son sac sur ses épaules. Le lycée terminé, il avait effectivement commencé une formation de fleuriste l’année précédente. Il mentirait en prétendant qu’Inari ne l’avait pas un minimum inspiré dans son choix, mais son intérêt pour les arrangements floraux était sincère. Peut-être en partie à cause de son alter..

« C’est ça, fiche-toi de moi, mamie. » grommela-t-il en la rejoignant dans l’entrée

Elle eut un nouveau rire en se plaignant de ne pas être si vieille: elle fêterait ses 40 ans cette année. A en voir son visage, on jurerait qu’elle était plus jeune, cela dit. Inari avait ouvert la porte donnant sur la rue et s’apprêtait à sortir lorsqu’elle se figea brusquement. La main sur l’interrupteur, Jae-Sun lui lança un regard confus en la voyant reculer à l’intérieur, levant les paumes de ses mains comme pour signifier qu’elle était inoffensive.

Ce n’est qu’à ce moment qu’il fit la connexion
On était en train de la menacer

Une panique sourde déferla dans ses veines, faisant trembler ses mains d’anticipation. Il ne réprima pas le frisson désagréable qui remonta sa colonne vertébrale tandis qu’Inari reculait lentement, ses yeux d’or fixés sur la lame appuyée contre son abdomen. L’homme la dépassait d’une tête et avait le bas du visage dissimulé par un foulard. Diverses voies d’action apparurent dans sa tête, et c’est laborieusement que le jeune homme essayait de les connecter en quelque-chose de réalisable. Appeler la police restait ce qu’il y avait de plus efficace en théorie: ce type en avait sans doute après de l’argent.

Pourquoi d’autre s’en prendrait-on à Inari ?
Il doutait qu’elle aie fait quoi que ce soit pour mériter des représailles

L’intrus ne l’ayant pas encore remarqué, Jae-Sun glissa discrètement une main dans sa poche, récupérant son téléphone et composant rapidement le numéro de la police. Mais son mouvement devait avoir attiré de l’attention, parce que l’homme ne tarda pas à tourner la tête dans sa direction, son expression prenant soudainement un tour amer. Oh, il ne connaissait que trop bien ce regard. C’était celui que lui servait Jung à chaque fois qu’ils se croisaient.

« Oh, c’est que tu t’es même trouvé un protégé, s’il est pas mignon.. » il ne sonnait pas le moins sincère du monde

A l’autre bout du fil, une voix lui demandait la raison de son appel. Ne perdant pas l’intrus de vue, Perspéhone recula lentement vers le fond de la boutique, mettant le plus de distance possible entre eux. Ca lui laisserait le temps de donner les informations nécessaires, s’imaginait-il. Il bégaya à peine en donnant l’adresse de la boutique et en signalant qu’il s’agissait d’une agression.

« Et il ne manque pas de bravoure.. » continuait l’homme avec une admiration feinte

Son ton lui plaisait de moins en moins, sans mentir: il parlait trop pour être venu ne commettre qu’un vol. La façon dont il fixait Inari en disait long. Cette dernière semblait soudainement beaucoup moins inquiétée par l’arme pointée sur son estomac et beaucoup plus par le regard que l’inconnu avait tourné sur Jae-Sun. Des démons que son ami ne reconnaissait pas flottaient dans ses prunelles d’or, et son expression se déformait de la surprise à l’inquiétude.

« Ne t’occupe pas de lui. » sa voix avait cette note dangereuse qu’il l’avait parfois entendue prendre à la mention de ses parents

Cela n’eut aucun effet sur l’homme, à vrai dire, il écartait sa lame de la fleuriste pour marcher vers Jae-Sun, apparemment peu inquiet à la perspective de l’arrivée de la police. Le coup de fil était terminé, les forces de l’ordre en route, mais tenir jusqu’à leur intervention semblait de plus en plus compliqué. Derrière leur agresseur, Inari fronçait les sourcils, semblant analysée la situation à toute vitesse. Comment gagner du temps jusqu’à ce que de l’aide arrive, comment sortir de là en évitant que son ami soit blessé. Parce qu’elle considérait clairement pas sa propre santé comme une priorité.

Elle avait toujours été comme ça.

« C’est moi qui ai quitté ta stupide clique, laisse-le. Il n’a rien à voir là-dedans. » réitéra-t-elle fermement

« Justement. Peut-être que ça t’apprendra à réfléchir aux conséquences de tes actes. » répliqua-t-il, l’air beaucoup trop fier de lui

Dans sa ligne de mire, Jae-Sun s’efforçait de respirer lentement. Il n’avait aucune raison de paniquer, en théorie. Parce que ce n’était pas la première fois qu’on le mettait dans ce genre de situation, parce qu’il savait quoi faire, parce qu’on lui avait déjà montré et qu’il avait déjà répété les mouvements. Et quand bien même les détails n’étaient pas clairs, sa mémoire musculaire devrait l’aider un peu.

En théorie
pas en pratique

Surveillant la lame avec attention, il restait le plus calme possible, mais ça ne semblait pas tromper son agresseur. Pas à en juger par son sourire en tout cas. Il aurait sans doute atteint Jae-Sun si une main n’avait pas arrêté son mouvement, le tirant en arrière brusquement. Inari n’avait plus tout à fait l’air humaine, les lumières à-moitié éteintes de sa boutique jetant de curieuses ombres sur son visage.

« Sors, Perséphone. » ordonna-t-elle en tentant sans succès de récupérer l’arme

A vrai dire, il n’avait aucune intention de l’écouter. Aucune intention de la laisser là avec ce type qui lui en voulait pour une raison qu’il ignorait et qui semblait tout à fait prêt à écouler sa rancune en gouttes de sang. Il ne serait peut-être jamais un héros, mais il ne serait jamais un être humain non plus s’il l’abandonnait ici pour sa propre sécurité. Sourd aux la protestations de son amie, il fit un pas en avant tout en repliant son bras droit, décochant un coup de coude dans la mâchoire de leur agresseur.

« Sors toi-même, je ne suis plus un enfant Inari. » fit-il avec un sourire en coin, contournant son adversaire sonné pour un instant

pas assez longtemps
car le coup était une distraction suffisante

en théorie
pas en pratique

Il n’eut pas le temps de réagir lorsqu’en reprenant ses esprits, l’homme se retourna pour lui empoigner l’avant-bras et le tirer en arrière, très décidé à loger le morceau de métal dans son cou en guise de représailles. Apparemment, il avait passé le stade des menaces et moqueries. Sans doute lâcha-t-il une insulte au passage, un truc comme « petit con », ou peut être « sale pute », parce que l’air ‘efféminé’ de Jae-Sun paraissait suffisant à certains pour le considérer comme du sexe opposé.

Sans doute, mais il n’entendit rien.

Car lorsque la lame atteignit sa cible, il ne la sentit pas passer. Il ne comprit pas les mots qu’elle tenta de lui murmurer. Il ne vit que sa propre horreur reflétée dans des yeux dorés. Il ne vit qu’un sourire qui n’avait pas sa place sur son visage.

Et du rouge

beaucoup
beaucoup
(trop)

de rouge

« Inari..? » sa voix était si faible que ça en devenait risible

Elle lui avait parlé de son alter, mais s’il s’était rappelé de son fonctionnement, il ne l’aurait jamais regardée dans les yeux. Il ne lui aurait pas laissé l’option d’échanger de place. Ses jambes la lâchèrent sous le coup de la douleur, son dos heurtant le comptoir où reposait sa caisse enregistreuse, son sang dégoulinant entre ses doigts, sur sa clavicule, le long de son bras. Une tâche carmin grandissante salissait le parquet et il fut incapable de la regarder plus longtemps. Son corps sembla passer en pilote automatique tandis qu’il se mordait violemment l’index sans un instant de réflexion, laissant un goût métallique emplir sa bouche. L’homme devait lui demander s’il était ‘malade,’ mais est-ce qu’il l’entendait ?

Oh, non, pas même un mot
le bourdonnement dans ses oreilles était trop fort

Sans doute l’intrus fut-il trop surpris pour reculer lorsqu’il leva la main dans sa direction. Le sang coulant de son doigt n’avait pas tardé à se transformer sous l’effet de son alter, prenant la forme d’une tige épineuse qui s’enroula autour des autres. Pouce, majeur, annuaire, auriculaire, couverts d’épines les enserrant sans merci, faisant dégouliner de l’écarlate à l’en plus finir.

Mais ce n’était pas pour se faire mal que Jae-Sun saignait

Lorsqu’il leva sa main toute en épines pointues vers le visage de l’inconnu, il n’hésita pas un instant à frapper. Elles s’enfonçaient dans sa peau comme dans celle de sa cible, et il ne sentit pas la douleur lorsqu’il les pressa contre sa joue, y dessinant des sillons sanglants. Il ne sentait plus rien, à vrai dire, le vide dans sa poitrine furieux et affamé de violence dans l’espoir d’être comblé. Il n’entendit pas les policiers qui lui demandaient d’arrêter tandis que d’autres appelaient une ambulance et que les tiges n’en finissaient pas de grandir, et les épines d’apparaitre.

Il n’entendait pas sa victime étouffer et supplier
tandis que les ronces enserraient sa gorge de plus en plus fort

Ce n’est que lorsqu’on le tira en arrière qu’il reprit ses esprits, cessant d’agrandir les végétaux épineux avec son propre sang pour laisser sa main retourner à son état normal. Perforée de mile coupures, mais pas aussi meurtrie qu’il avait l’impression de l’être. Inari avait la tête basse lorsqu’il la regarda à nouveau, et il fut certain qu’elle ne la relèverait pas.

Que lui avait-elle dit tout à l’heure ?
trop tard pour écouter

Comme il s’y attendait, Inari fut la seule victime, et tout en lui grondait que c’était injuste. Tout lui répétait non pas que ça aurait dû être lui, mais que ça aurait dû être ce type. Qu’il l’aurait mérité, qu’on aurait dû le laisser l’étouffer. L’envoyer en prison ne serait jamais suffisant pour le crime qu’il avait commis.

trop tard pour regretter

Jae-Sun n’en toucha pas un mot à sa famille qui n’offrirait de toutes manières aucun support, même si In Sook tentait d’investiguer sur son 'air abattu’. Comme si ça la regardait. Pour autant, il ne jeta pas les fleurs qu’elle lui apportait lorsqu’elle trouvait le temps: c’était toujours mieux que d’avoir à lui parler. Hanae l’appela peu après l’incident pour l’aider à réaliser l’arrangement floral qu’il mettraient sur la tombe de sa défunte amante, et quand bien même l’idée le peinait, il fut incapable de refuser. C’était le moins qu’il puisse faire. Il lui devait au moins ça.

Il ne pleura pas à l’enterrement, contrairement à ce à quoi il s’attendait. Disons que soutenir Hanae qui était si solide en temps normal lui demandait trop d’attention pour qu’il se le permette. La boutique ferma dans la semaine qui suivit, et il ne pouvait pas blâmer Hanae pour ça. Lui même s’efforçait de ne pas regarder le magasin lorsqu’il passait devant pour rentrer chez lui. Elle lui avait donné la plupart des livres de botanique d'Inari, prétextant qu’en définitive il les parcourait plus qu’elle.

Et le grand livre de mythologie grecque
celui avec l’enlèvement de Perséphone
(et les fleurs séchées entre les pages)

L'année s’écoula au ralenti. Les réminiscences se calmaient, mais le vide grandissait. Il ne peinait plus à s’endormir, mais il se réveillait en larmes à une heure indécente de la nuit, des ronces dans les cheveux et des images plein la tête. Elle le hantait mieux de jour que de nuit, cela dit, lorsqu’il prenait le chemin de son magasin par réflexe en sortant des cours avant de se rappeler qu’il devrait bosser à la bibliothèque, maintenant. Hanae avait vendu l’emplacement, et si elle l’avait invité à passer discuter quand l’envie le prenait, il préférait lui laisser de l’espace.

Ou peut être qu’il préférait se laisser de l’espace

Ce n’est qu’en emménageant seul que Jae-Sun commença à combler le vide. La première fois avait été accidentelle, mais il ne pouvait décemment pas passer sans rien faire en voyant le cran d'arrêt que cette fille pointait sur son interlocutrice. Au milieu de la nuit, personne n’aurait remarqué s’il dépassait cette ruelle sans s’arrêter, et l’étudiant n’était pas du genre à chercher des ennuis mais..

la lame contre l’abdomen de cette fille
ses cheveux d’un drôle de bleu-gris
tout dans cette scène lui était trop familier

Il n’avait pas beaucoup réfléchi avant de s’approcher, et écarter la lame de l'inconnue, ne grimaçant même pas lorsqu’il se coupa dessus. Son agresseur demandait de quoi il se mêlait, mais est-ce que Jae-Sun écoutait ? Encore une fois, pas vraiment, l’adrénaline courant dans ses veines et créant une sorte de bourdonnement sourd dans ses oreilles. Son sang prenait la forme de ronces, plus rapides et vicieuses que la dernière fois, et il les laissa enserrer le poignet de son interlocutrice sans broncher.

Sans quitter son regard non plus
il mentirait en prétendant ne pas avoir souri à son effroi

Tenter de le blesser avec l’arme se révéla futile, Jae-sun tordant les ronces de sortes à faire vaciller sa prise. Bientôt, le cran d’arrêt tintait contre le sol de la ruelle, et il demandait à son adversaire si elle voulait vraiment continuer comme ça.

Elle serait sans doute plus jolie avec des fleurs dans les yeux, pas vrai ?

Ca avait suffi à la faire fuir, et son sourire innocent suffit à faire passer la question pour une simple intimidation aux yeux de la demoiselle aux cheveux bleus dont il venait apparemment de sauver le porte-monnaie. Elle le remercia avec effusions, aucun des deux ne pensant un instant au fait que l’utilisation des alter ne soit pas autorisée, et il eut un rire nerveux en prétextant que n’importe-qui aurait fait pareil. Un frisson désagréable courut dans son dos lorsqu’elle demanda son nom. Il était trop prudent pour lui dire ça. L’idée qu’on puisse le lier à quelque-chose d’illégal, quand bien même c’était pour la bonne cause, lui restait en travers de la gorge.

« Appelez-moi Perséphone. » fit-il avec un rire maladroit

Jae-Sun n’avait jamais voulu être un héros, mais il mentirait en prétendant n’avoir rien ressenti le soir de ce premier sauvetage. L’impression d’avoir fait quelque-chose d’utile. D’avoir évité à quelqu’un d’autre de traverser ce qu’Hanae et lui devaient encore supporter, même s’il aurait sans doute pu aller plus loin. Il aurait pu aller jusqu’aux fleurs dans les yeux, parce que ce genre de vermine n’arrêterait pas après qu’on l’aie empêché d’agir une fois. C’était stupide, d’avoir fait les choses à moitié.

A 20 ans, alors qu’il ouvrait sa boutique de fleuriste après avoir terminé sa formation, Jae-Sun n’en était plus à son premier sauvetage, et ‘Perséphone’ commençait à faire parler de lui. Au départ il s’était dit que c’était chercher les problèmes et qu’il ne recommencerait pas, mais force était de constater que ça gardait ses cauchemars sous contrôle. Il se sentait un peu mieux, ces derniers temps, et s’il n’alla jamais jusqu’au bout, il avait au moins fait quelque-chose. La culpabilité le rongeait de moins en moins, et lorsqu’il visitait la tombe d’Inari ce n’étaient plus des larmes de regrets amers qu’il versait. Plutôt des larmes mêlées à un sourire mélancolique, et il arrivait à mieux se rappeler des bons moments que d’à quel point il avait été ridiculement inutile ce soir-là.

Il ne se lassait pas d’étudier les plantes, faisant pousser des espèces de plus en plus variées avec une facilité grandissante pendant les temps morts de sa boutique. Au départ il y en avait beaucoup, puis quelques clients de firent réguliers, et il ne se plaignait pas de l’interruption. Il s’était toujours arrangé pour que personne ne remarque son alter. Jae-Sun n’avait plus besoin de sang pour les ronces, la plante commune ne lui demandant qu’un cheveu, et il les étendait de plus en plus vite et loin sans se fatiguer. Utiliser son alter pour ‘combattre’ ne lui aurait jamais traversé l’esprit, quelque années auparavant, mais voilà où il en était arrivé.

Ca lui ferait presque peur
mais il sait ce qu’il fait

(du moins il essaie de s’en convaincre)

Maintenant c’est régulier. Au moins une fois par semaine, lorsque la boutique est fermée, Jae-Sun est introuvable et Perséphone effraie des criminels. Il s’assure de cacher son visage, désormais, car il n’a encore tué personne mais parfois il se surprend.

Parfois il se fait peur
parfois il est juste à la limite de franchir le pas

un de ces quatre, il craint de ne pas s'arrêter
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Hensel Romano
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Ven 15 Déc - 13:36
Bienvenue parmi nous Flowerboy ! Oui pour moi Sun sera toujours Flowerboy !
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Yomi Kisara
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Ven 15 Déc - 15:25
Bienvenue.
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Kass Narita
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Ven 15 Déc - 18:37
Bienvenue à toi !


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Jae-Sun Park
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Ven 15 Déc - 21:01
Merci pour l'accueil **
(au passage c'est terminé, je sais que ça se voit pas trop dans le titre donc voilà :'D)

Hensel> Haha faut dire, c'est de ma faute: j'ai mis 40 ans à lui trouver un prénom x')
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[X] Yu Takeyama
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Sam 16 Déc - 16:29


« Fiche Validée ! »

Admis au sein des Vigilants , au rang D !



Enfin ta validation ! Mais avant de commencer à nous conter tes récits et aventures fascinantes avec les autres membres du forum, il va te falloir :

→ Recenser ton avatar. (Ici.)

→ Faire une fiche technique. (Ici.)

→ Faire une fiche de Prouesses. (Ici.)

Encore bienvenue et bonne aventure à toi parmi nous !



(J'espère que cette activité de fleuriste ne cache pas quelque chose de criminel ! Comme...de la drogue ! )

«Plus Ultra !»


Codage par Saphira pour EPICODE
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