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Flügel der Freiheit ? - Entrée de l'immeuble

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PNJ
Lun 27 Aoû - 20:19

(PNJ présent(s) dans la scène :  Hans et Karl, des subalternes des Snicket)




Karl toussa.

"Moins fort."

"Lâche-moi, tu veux ?"

Hans rajusta ses lunettes noires. Deux mots, c’était bien là son maximum. Non pas qu’il était stupide, loin de là. Il n’était juste pas du genre à s’exprimer. Il était là pour agir, et bien. C’était pour cette raison qu’il avait été assigné à la garde de la porte. Karl, était son opposé complet. Sociable, beau parleur, loin d’être aussi cruel que son camarade. C’était évidemment lui qui était chargé de s’aventurer en dehors du repaire temporaire que constituait cet immeuble pour rassembler des informations à l’extérieur. Mais il ne fallait pas se méprendre. Son alter, Mains tranchantes, faisait de lui un artiste martial redoutable, à défaut de pouvoir manier correctement une arme à feu. Si la plupart du temps il portait de gants, il avait spécialement été instruit de les enlever ce soir-là. Un pressentiment du chef. Une lubie, aurait-il dit de son côté. Mais il n’était pas là pour juger. Il était là pour être utile.

"T’en penses quoi de tout ça ? La gamine, et tout le tralala ?"

Adossé à l’un des deux piliers massifs qui soutenaient le porche encore miraculeusement intact du bâtiment, Hans avait le regard braqué sur les marches qui menaient à leur niveau. Il était prêt à se servir du magnum affixé à son flanc dès qu’il verrait quiconque s’approcher d’eux. Ils ne pouvaient pas se permettre de prendre des risques.

"Pas intéressé."

Karl jura et alla s’asseoir derrière le pilier voisin de celui de son camarade, de sorte qu’il tournait le dos à l’escalier et faisait face à l’entrée.

"Reste là."

"Relax mon pote. C’est mieux si on me voit pas. Mon truc c’est le corps-à-corps, je sers à rien si je me fais allumer de loin. Comme ça je sors de l’ombre et… Slash ! Bye-bye la carotide."

"Mmh."

Karl avait en réalité surtout besoin de se griller une cigarette sans être réprimandé par son partenaire. L’odeur de la fumée allait bien finir par parvenir à ce dernier, mais entre-temps il aurait déjà profité de quelques bouffées chaudes et salvatrices, par ce temps.

De toute façon, depuis qu’ils étaient là, personne n’était jamais venu. Ce soir, ça n’avait aucune raison d’être différent.

Immeuble désaffecté – entrée
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Ryou Hanazawa
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Mer 29 Aoû - 0:25
A ce stade, il doit être clair que j'avais de l'affection pour la petite dernière des Snicket. Elle était mignonne comme tout, après tout, comme un chaton perdu avec des crocs et des emmerdes plein le dos. Et elle avait clairement besoin que quelqu'un veille sur elle parce qu'elle n'était tout aussi clairement pas capable de le faire seule. Et puis j'étais techniquement toujours à son service, le réseau Snicket existait toujours et même si je n'étais pas payée, j'avais accepté le contrat. Cumulez tout ça et vous comprendrez que je la fasse surveiller, un peu. J'avais un gars devant chez elle pour s'assurer qu'elle rentre bien pendant quelques temps, le temps de planifier notre prochaine excursion. J'avais déjà repéré une autre planque du petit groupe, qui semblait certes insignifiante à ce stade mais était donc le parfait endroit où frapper, ou plutôt se faufiler, pour obtenir encore plus de juteuses infos pour préparer le plan final qui porterait un coup tout aussi final au réseau.

Mais donc, j'avais un gars en planque devant la maison de ses pas-parents qui devait m’alerter quand elle rentrait, quand quelqu'un de suspect s'approchait, quand elle partait. Un gars avec quelques jours d'entraînement et un peu de jugeote car il m'a appelé pour me prévenir qu'elle n'était pas rentrée, soit l'inverse de ce que je lui avais demandé, à l'heure où elle rentrait d'habitude. Il voulait savoir si c'était normal. Ça ne l'était pas. J'ai pris, quoi, quelques fractions de seconde à me demander si ça valait le coup que je m'inquiètes, puis j'ai décidé que non. Elle était chez une amie, au café, dans un magasin, et j'avais autre chose à faire à ce moment-là, comme justement remonter la trace de la dite seconde planque dont je n'avais pas encore l'adresse exacte, il faut dire que le quartier était difficile à espionner sans se faire voir tant il était mort. Je n'ai donc rien fait sur le moment.

Puis elle n'est pas rentrée de la nuit et le lendemain non plus. Je continuais à exploiter les pistes que nous avions confirmées avec Melody, justement, à suivre les gars de la première planque qui bougeaient beaucoup mais revenaient inlassablement vers un même quartier, un même bâtiment, un même endroit. Le dimanche, je sentais que quelque chose n'allait pas, que j'aurais dû avoir des nouvelles de la gamine, mais ce n'était encore qu'un sentiment flou occulté par l'obsession que je vouais à mon enquête. J'en délaissais d'autres contrats, moins importants bien sûr, car j'avais déjà assez d'argent pour tenir un temps et pas assez de revanche pour me priver de celle-ci. Et cette impression d'être enfin l'héroïne dont je rêvais des années plus tôt, j'avoue, c'était grisant. Puis ils ont annoncé la "fugue" de la petite dans les journaux et là, j'ai eu l'impression qu'on m'assommait. Je suis restée figée en lisant ça, à me dire que c'était ma faute, ma négligence, qui avait causé ça. Bien sûr qu'elle n'était pas partie, qu'elle n'avait pas fuguée. Quelqu'un l'avait fait disparaître. J'avais juré de la protéger, engagée par contrat, j'avais garanti sa sécurité jusqu'à ce que cette histoire soit finie, et je lui avait fait défaut. Et il était peut-être déjà trop tard, après tout sa mère était déjà… un détail regrettable que je n'avais peut-être pas encore appris, je ne sais plus, ça ne changeait rien, les gens qui avaient capturé Melody étaient des barbares et des fous.

Puis la stupeur est passée, remplacée par la fureur. J'avais une raison de plus de leur faire payer, à tous cette fois, pas juste à Ludwig s'il était en vie. J'allais les dissoudre, puis les traquer, puis les détruire, un par un, les anéantir jusqu'à ce que personne n’ose seulement évoquer leur existence, les effacer de la mémoire collective sous des couches de tipex et de terreur. Mais pour ça je devais encore les trouver, finir ce que j'avais commencé, pourchasser ma proie jusqu'à son antre puis l'y abattre comme un animal qui a la rage.

Plusieurs jours supplémentaires ont été nécessaires. Même portée par la furie, je devais rester prudente, maline, et prendre mon temps. Filer les sous-fifres, poser des caméras-espions, le tout pour voir sans être vue, et surtout ne pas donner l'alerte, ne pas gâcher mes efforts en me faisant voir et en les poussant au déménagement. Non, je devais briller par mon absence, dans leurs esprits du moins, et les laisser se mettre en confiance tandis que se refermait sur eux ma toile d'informations. Et puis finalement je les aient eux. Une conversation, une engueulade, entre un imbécile à lunettes noires et un autre clopeur qui avait besoin de connaître l'adresse pour l'opération. Une adresse, c'était tout ce que je demandais, et ces crétins me l'ont livrée sur un plateau. Dans l'heure qui suivait, je me faufilais sur place pour observer le bâtiment. Je savais enfin lequel chercher, je ne m'engouffrais plus au hasard dans un piège, je savais où aller et quel sentier déminer.

Une rapide observation des lieux m'apprit vite tout ce que je voulais savoir. Des gardes en bas de l'immeuble, qui essayaient d'être discrets. Ils ne l'étaient pas. Pas assez pour moi. Du mouvement dans les étages. De l'activité. Bingo. Je les tenais, il fallait que je fasse quelque chose. Je savais qu'il fallait que je sois patiente, prudente, mais la patience ça m'énerve plus qu'autre chose alors j'ai filé à mon bureau, je me suis grimée exactement comme d'habitude, et Lady Moriarty est sortie pour faire du vilain chez les vilains !

- - -

Les mêmes deux gardes étaient toujours là quand je suis revenue. Le temps de faire l'aller-retour, et de me tartiner de maquillage, le soir était tombé et j'avais échafaudé… un plan. Une ébauche de plan. Sans connaître les forces en présence, l'agencement du lieu, l'objectif exact de la mission, difficile de faire mieux. Mais je me faisais confiance pour improviser quelque chose, et surtout je ne me faisais pas confiance pour attendre le temps de trouver mieux. Je me suis donc présenté de la façon la plus passe-partout qui soit devant l'immeuble, de celle qui me garantissais le plus de passer sans avoir à me battre et sans éveiller les soupçons, à savoir les mains dans les poches et le regard droit en avant, comme si je savais exactement où j'étais, comme si j'étais exactement à ma place, comme si tout était normal. Inutile d'esquiver des observateurs dont j'ignorais tout, même s'ils pouvaient difficilement se cacher de moi, je ne pouvais pas savoir quel genre d'alter scrutait le moindre geste de l'intérieur. Je n'aurais jamais pu échapper à la vigilance de Hawk, par exemple, alors autant ne pas tester.

"Salut les gars. Désolée du retard, mon pneu a crevé et j'ai dû marcher."

Cachée derrière mes lunettes rouges, je ne les perdais pas du regard. Un planqué derrière le pilier droit, qui fumait d'après l'odeur et gigotait d'après le bruit. Tissu sur béton, son dos sans doute qui raclait sur son appui. L'autre surveillait l'escalier d'accès, ses propres lunettes empêchant de suivre son regard. Aucun doute cependant qu'il me fixait. Il montait la garde, après tout, Cerbère de l'enfer où je voulais m'enfoncer pour sauver mon aimée, à ceci près que Melody était une cliente, une bonne cliente certes, et que je n'avais alors que peu d'espoir de pouvoir encore sauver quoi que ce soit. Et aussi que l'Enfer est souterrain dans la plupart des versions alors que je m'apprêtais à monter. Il ne restait qu'à espérer que je finirais dans l'Enfer métaphorique qu'était l'antre de l'ennemi, plutôt qu'un Enfer bien réel s'ils décidaient de me plomber sur place. Avec de la chance, je me disais, l'un d'eux reconnaîtrait Lady Moriarty, Criminelle Consultante, la mercenaire sans doute appelée en renfort par leur patron. Au pire, j'avais quelques cartes de visite sur moi. Pour me présenter.
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David Matsui
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Mer 29 Aoû - 20:25
J'avais attendu Pangolin Boy pendant un petit moment. Un "petit" moment suffisamment long et chiant pour me permettre de mettre ma cagoule et mes lunettes, de déplier mon fusil à pompe et de le charger, ainsi que d'observer la situation qui était figée au point de départ. Et de réfléchir à comment moi, un apprenti héro de Shiketsu et peut être une ou deux de ses connaissances allons faire pour tirer Melody Snicket de ce merdier.

Et, comme un con, j'avais oublié que le bon trois quart de cette école avait d'excellentes raisons de me vouloir mort.

"Suave."

Aslinn Mc Megido me regarde comme si j'étais une pauvre merde. Elle s'est rapidement désintéressée de Wendigo pour concentrer son regard sur mon humble personne. Sur moi, le "Maraudeur", le mec qui l'a rossé parce qu'elle c'est mise entre lui et une ordure de proxénète. Nous continuons de nous dévisager en silence pendant quelques minutes. Travailler avec elle hein... et bien mon con, tu as voulu te réconcilier avec les boy scouts. Va falloir assumer. Et va falloir assurer.

"Les deux connards de devant sont loin d'être tout seuls. Votre camarade est coincé avec quatre type au minimum. Quand au maximum et bien... je veut pas savoir. Mais va falloir bouger. Plus on reste la, moins on a de chance de retrouver autre chose que son cadavre."

"Sang de serpent."

Je retire la sécurité de mon fusil à pompe avec un petit "clic". Il est difficile de trouver un terrain plus. sympathique pour se massacrer que celui ou nous nous trouvons. Les habitants et les locaux ont pris l'habitude de considérer cette endroit comme une décharge à ciel ouvert, ce qui nous laisse plusieurs couvertures possibles. Le tout dans un paysage digne d'un film de zombie. Je suppose que c'est propre à tout les anciennes zones de construction au Japon. L'immeuble est quand à lui assez calme, si on excepte la jeune femme qui est en train de dialoguer avec la sécurité. Et cela après être littéralement sortie de nulle part. Ce qui, en plus d'être improbable, est complètement inespéré. Je tourne ma tête vers la biquette et le pangolin, un petit sourire de fouine derrière la cagoule.

"C'est le moment. Si jamais quelqu'un veut s'infiltrer avec mon Alter, ou lancer une attaque surprise cordonnée, c'est la qu'il faut suivre."

Il ne faut pas longtemps à Wendigo pour passer en mode Caméléon. Mon Alter se dirige discrètement vers l'entrée, loin de toute possibilité d'être vu, et cela malgré un terrain difficile. Pendant ce temps je me plaque derrière mon couvert, fusil à pompe en main et doigt sur la gâchette. Seul contre trois adversaires avec effet de surprise, attaque de groupe avec les boys scouts ou infiltration : seul l'évolution de la situation me dira avec certitude quel plan adopter.



Caméléon:
 

Règles d'utilisation du fusil à pompe:
 


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Aslinn Mc Megido
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Jeu 30 Aoû - 22:20
Elle dormait mal, depuis samedi. Bien sûr, la police lui avait certifié qu’ils feraient tout leur possible. Mais rien n’y faisait, elle n’arrivait pas à se détendre. Son amie avait disparue. Silence radio sur son portable. Rien du côté des autres étudiants de Yuei. "Une fugue", selon les journaux. Conneries, selon Aslinn. Melody n’aurait pas fait ça sans rien lui dire. Il y avait quelque chose de sombre, quelque chose de dangereux, derrière cette disparition. Et ça l’omnibulait. Tant et si bien qu’elle avait bien du mal à cacher sa détresse à ses camarades de classe. Mais cela avait fini par lui être utile.

Igaki. Il l’avait prise à part hier. Il avait un indic. Quelqu’un qui savait où était Melody. Et qui comptait la libérer. Petit bémol : ils n’avaient pas le droit de prévenir la police. L’indic en question semblait être un individu peu recommandable. C’était compréhensible qu’il veuille dissimuler son identité. Mais du coup, cela le laissait seul pour affronter les ravisseurs. Igaki comptait en être aussi. Aslinn n’avait pas hésité. C’était un risque énorme, mais elle se devait de tenter. Ne serait-ce que pour se dire qu’elle avait essayé.

Et le mardi soir tant redouté arriva. Aslinn était vêtue de baskets et d’un jean, ainsi que d’un sweat à capuche sans manches noir par-dessous lequel elle avait enfilé un t-shirt à manches longues, les seuls habits sombres de sa garde-robe. Dans le sac qu’elle avait en bandoulière, une bombe spray de self-defense ainsi que des essentiels en terme de premiers soins qu’elle avait pris directement depuis le ceinturon de son costume avant de quitter l’école la veille. Elle était fin prête.

"Suave."

Elle ne dit rien. Mais son expression était des plus éloquente. Son regard doré se porta sur l’individu cagoulé. When we’re done here, I’ll wreck your shit so hard people won’t be able to tell apart your face and your Quirk’s. C’était à peu près ce qu’on pouvait lire dans ses yeux. Elle devait faire des concessions, toutefois, pour le bien de Melody. Ce n’était pas le moment d’avoir un règlement de comptes. Pas là. Pas maintenant. Il faisait trop froid pour ces conneries. Sa fureur se changea en vague dégoût quand elle vit le fusil dans les mains du cagoulé. Bien sûr, ils devaient faire de leur mieux pour se défendre. Néanmoins, ça la gênait de voir une arme aussi puissante, qu’importe le contexte. Même utilisée contre des salauds, une arme à feu restait une arme à feu. Elle qui espérait s’en sortir sans même avoir à se battre, elle réalisait maintenant qu’elle était peut-être un peu trop idéaliste. Six individus minimum. Tous peut-être armés autant que leur allié à la cagoule, voire mieux.

Le cliquetis de l’arme fait sursauter la jeune fille. Elle espérait de tout son cœur que l’adrénaline allait l’aider à ne pas tourner de l’œil au premier coup de feu. Une dame s’approche des deux gardes. Trois adversaires. Rien qu’à l’entrée. Bon sang.

"C'est le moment. Si jamais quelqu'un veut s'infiltrer avec mon Alter ou lancer une attaque surprise cordonnée c'est la qu'il faut suivre."

L’Ombre disparut. Cette saloperie avait plus d’un tour dans son sac, l’Irlandaise en avait déjà fait les frais. Mais elle allait être utile. A couvert dans le froid, Aslinn réfléchit un instant avant de s’adresser à ses deux compagnons. Elle répondait directement au maître de l’Ombre, mais se refusait à le regarder dans les yeux, de peur de lui mettre un pain, par réflexe.

"Ils sont trois, c’est trop risqué. Attendons que la fille rentre dans le bâtiment."

A l’idée d’attendre plus longtemps alors que Melody souffrait, Aslinn fut saisie d’un haut-le-cœur. Mais elle ne devait pas se précipiter. Un faux pas, et tout était fichu. Alors qu’elle pensait à cela, elle se mit à frotter énergétiquement ses poignets contre ses cornes, afin de les charger en électricité. Pour des raisons évidentes, elle n’hésiterai pas à l’utiliser cette fois.


Dernière édition par Aslinn Mc Megido le Sam 1 Sep - 17:07, édité 1 fois
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Coy Igaki
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Ven 31 Aoû - 18:42
"Ikagi. J'ai pas le temps alors ferme la et écoutes. La fille de Yuei qui a fugué. Elle n'a pas fugué. Elle s'est fait démonter la gueule. Et j'ai la planque de ses ravisseurs dans la ligne de mire."

A ce moment-là mes émotions furent un peu chamboulées, il y avait beaucoup de rage de savoir qu'une étudiante s'était fait kidnapper, mais en même temps beaucoup de joie de savoir que d'une, mon indic me servait à quelque chose et que deux, nous allions pouvoir la sauver. Rapidement notre "plan" était fait, nous allions chercher cette petite ! Quoi comment ça ce n'est pas un plan ? Vous avez une meilleure idée peut être ! ? Quoi qu'il en soit je décida de ramener un peu de renfort au cas ou ça dégénérait, beaucoup refusèrent, d'autres n'étaient pas joignables et une accepta, Aslinn Mc Megido ! La fille mouton que j'avais poutré au tournoi, apparemment elle et la fille disparue était de très bonnes amies et cela allait peut-être nous être utile.

Le jour-J j'arriva auprès de Slendy et du fameux gars le contrôlant, il portait une cagoule et des lunettes de soleil pour ne pas être reconnu, forcément quand tu es un vigilant travaillant dans l'ombre c'est mieux de ne pas montrer aux autres ton visage. Nous étions derrière un immeuble voisin à celui que nous avions pour cible, moi, Slendy et Megido observions l'endroit quand une femme s'approcha de l'entrée gardée par deux gars, selon Slendy, un visible et un autre ... pas ? Entre deux insultes de Megido à mon indic ils échangèrent des idées d'attaque et d'infiltration, moi, j'avais d'autres plans. D'abord, sachant que l'infiltration n'était pas mon fort je savais que j'allais rentrer dedans, mais je ne savais pas comment. Heureusement cette femme se trouvant devant l'entrée m'avait donné la distraction et surement l'occasion de détruire l'un des deux gardes visibles.

Pendant que les deux autres établissaient surement de superbes stratégies, je me lécha les lèvres, sorti mes écailles, pris un peu d'élan et cria ...

"Cannon Ball !"

Je sauta puis me roula en boule pour foncer directement sur le gars en face de la porte. Problème, j'avais très peu d'élan et donc de vitesse. Puis petit à petit je ralentissais sans pour autant changer de trajectoire. À la fin de mon attaque je me retrouvais assis par terre en face du garde, toujours les écailles sorties. Et la seule chose que je pu lui dire était ...

"Hum ... Excusez moi j'ai du mal à rester sur ma trajectoire, eheh, en faite je me dirigeais par là-bas."

Pendant que je lui racontais cette histoire parfaitement possible, je me releva et pointa dans la direction où j'étais censé aller. Dommage que je n'avais pas pensé à retirer mes écailles, j'aurais été moins ... suspect je suppose.


I'm never alone ...
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Dernière édition par Coy Igaki le Sam 1 Sep - 22:24, édité 1 fois
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Ven 31 Aoû - 18:42
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Sam 1 Sep - 22:44

(PNJ présent(s) dans la scène :  Hans et Karl, des subalternes des Snicket)




"Quelqu’un arrive."

Karl resta silencieux, la clope au bec, confortablement adossé à son pilier. Il agita ses longs doigts dans le vide, pour les étirer. Chacun d’entre eux avait la particularité d’être tranchant comme une lame de rasoir. C’était grâce à cet alter que Karl s’était taillé une réputation d’assassin d’élite. Des armes parfaitement indétectables du moment qu’il portait une paire de gants. Et qui avaient l’avantage de ne laisser aucune empreinte digitale ni arme du crime sur les lieux. Sans compter qu’il n’était pas possible de le désarmer.

C’est pour cela qu’il était confiant. Aux aguets, mais confiant. Si jamais, il pouvait toujours sortir de sa cachette pour porter un coup fatal en un éclair, silencieux. Si Hans ne s’en chargeait pas avant, bien sûr. Le chauve était une véritable armoire à glace, le japonais moyen ne lui arrivait pas à la cheville en combat régulier.

"Salut les gars. Désolée du retard, mon pneu a crevé et j'ai dû marcher."

Karl fronça les sourcils. Il ne connaissait pas cette voix. Elle, par contre, avait l’air de les connaître. D’un coup de langue, il projeta sa cigarette au sol. Il était l’aspect social de ce groupe, si le boss avait appelé des renforts, il aurait été prévenu. Non, c’est même lui, Karl, qui aurait appelé les renforts en question. Il se prépara à bondir.

"Je vois."

Hans ne pouvait pas se permettre de l’agresser immédiatement. Il était mal informé. Et si elle était venue les aider ? Il maudit intérieurement son partenaire pour s’être éloigné de lui. Néanmoins… Les lunettes rouges, ça lui rappelait quelque chose. Karl lui avait déjà parlé d’une femme aux lunettes rouges. Mais il était incapable de se souvenir du contexte. Il devait rester sur ses gardes. Doucement, il porta sa main à sa matraque télescopique. Au cas où. Karl devrait s’approcher et évaluer la nouvelle arrivante à tout moment. Et quand il sera là...

"Cannon Ball !"

Hans pivota dans la direction du cri et déploya son arme dans un cliquetis métallique dont il ne se lasserait jamais. On le chargeait, à toute allure. Il avait réagi trop lentement, l’objet allait trop vite. Il n’aurait pas le temps et… L’objet s’arrêta. C’était un gosse. Couvert d’écailles blanches. Lui, il le connaissait par contre. C’était cet apprenti héros de Shiketsu. Celui de la télé. Lui, c’était un trouble-fête. Qu’est-ce qu’il foutait là ? Il savait pour la gosse ?

"Hum ... Excusez moi j'ai du mal à rester sur ma trajectoire, eheh, en faite je me dirigeais par là-bas."

"Bien essayé."

Il frappa l’épaule. Son arme fendit l’air, mais il n’avait pas anticipé un détail : les écailles. Si l’habit du gosse ne les laissait pas voir, elles étaient là, sur sa peau. Le coup était trop faible pour infliger de réels dommages.

Ce fut à ce moment que Karl surgit de derrière le pilier, toutes lames dehors. Son cœur manqua de s’arrêter quand il vit la femme.

"L… Lady ?"

Lady fucking Moriarty ? Il connaissait de réputation la criminelle et son code vestimentaire. A vrai dire, il avait songé à l’engager pour ce soir. Mais Monroe avait refusé son idée. Catégoriquement. Un refus si catégorique qu’il n’avait même pas songé à la recruter en douce. Et là voilà, comme une fleur, devant leur repaire soit-disant secret. Et accompagnée ! D’un gosse de la tv !

Karl était à l’origine sorti de sa cachette pour bondir sur le nouveau venu, mais, voyant que son partenaire lui bloquait le chemin, reporta son attention sur la demoiselle. Mais ses mouvement, d’habitude si précis, étaient, pour une fois, hésitants. Pouvait-il vraiment attaquer la Lady ? En avait-il les capacités ? Le droit ? Et si Monroe avait changé d’avis ? Et si…

Hésitation dangereuse, quand on a des lames à la place des mains. Une glissade non-contrôlée sur le sol, un faux mouvement qui dérape, et on se retrouve avec le genou en sang.

"Bordel !"

Les voilà sans défenses face à un ennemi… Peut-être deux. Et ils n’avait pas contacté les autres. Tout ceci s’annonçait mal pour eux.

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Immeuble désaffecté – Entrée


Dernière édition par PNJ le Dim 2 Sep - 3:09, édité 1 fois
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Sam 1 Sep - 22:44
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Ryou Hanazawa
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Dim 2 Sep - 16:00
Le temps que je m'approche des deux gardes de l'entrée, j'ai entendu du bruit dans mon dos. Des éclats de voix, du frottement, des claquements métalliques. Plusieurs personnes en train de se déplacer et de discuter, même si je n'arrivais pas à discerner ce qu'elles disaient, et une d'entre elles au moins était armée. Sur le moment j'ai pensé qu'ils étaient avec les gars de l'immeuble, des surveillants planqués aux quatre coins du quartier comme je le soupçonnais, qui allaient venir derrière moi pour me prendre en tenaille et me faire bien savoir que je n'avais rien à faire ici, et que si je faisais quoi que ce soit de louche ils me tomberaient dessus en surnombre.

Le gars à l'entrée avait visiblement envie de me dire exactement ça. Il avait beau prétendre qu'il "voyait", comme s'il comprenait, comme s'il était parfaitement au courant et que tout était normal, il avait aussi tendu la main vers une matraque télescopique qu'il se préparait à déployer. Bon, un type avec ce genre de jouet n'avait sans doute pas un alter de combat, et s'il tentait de me prendre en classique combat à l'ancienne, il n'avait aucune chance, mais il restait son camarade derrière son pilier, sans parler du groupe de renfort dans mon dos. Si le combat devait éclater, j'aurais été en difficulté, et me faire coincer comme ça aussi tôt, c'était inacceptable. Je devais appuyer mon bluff, le faire passer coûte que coûte. Pour ça je suis restée décontractée, je ne me suis pas tendue quand lunettes-noires a sorti son arme, je n'ai pas tiré mes mains des poches, je suis restée calme et inoffensive.

Puis le premier imprévu a éclaté. Un des inconnus que j'avais entendu a hurlé comme un idiot puis chargé en avant pour s'immobiliser à nos pieds. Bien entendu je me suis tournée, cette fois prête à réagir, mais je n'en ai pas eu besoin. Le gamin, que j'ai reconnu comme un des camarades de classe de mon Etoile, n'a même pas réussi à nous atteindre. Lunettes-noires ne l'a pas manqué par contre, se jetant sur lui l'arme à la main. Au son, je ne crois pas qu'il ai fait grand-chose, mais je ne suis pas restée pour le vérifier. Ce gamin assez stupide pour charger de face un repère de mafieux était ma chance. Profitant que le premier cerbère était occupé à frapper un gosse à terre, je me suis retournée et j'ai filé droit vers la porte d'entrée. Qu'ils se débarrassent du gosse, j'avais plus important à faire.

Puis l'autre cerbère s'est montré, un poil plus malin que son camarade. Lui, au moins, m'a reconnu. Ce n'était pas réciproque, je suis certaine que je rencontrais ce type pour la première fois. Enfin non, je l'avais aperçu à l'immeuble, quand on était allé fouiner avec la petite Snicket, mais sans plus. Son nom, son poste, son alter, son histoire, je ne connaissais rien de tout ça et je m'en fichais comme d'une guigne. Je savais juste qu'il m'avait reconnue, ce qui m'a tiré un sourire – j'ai toujours été fière de ma réputation, il faut dire que j'ai fait beaucoup pour l'entretenir et la faire grandir – qu'il était sur mon chemin, et qu'il s'était planté son propre doigt dans le genoux, prouvant ainsi qu'il avait un alter de combat, lui, au moins, mais qu'il ne savait pas forcément bien s'en servir. Je lui suis passé devant sans m'arrêter, posant tout juste une main compatissante sur son épaule le temps d'une seconde.

"Je monte prévenir les autres. Vous, neutralisez le gosse. Attention, il n'est pas tout seul."


Je ne sais pas s'il a entendu ces derniers mots, il faut dire que je n'avais pas haussé la voix pour les prononcer et que je filais vers l'escalier. Le but n'était pas qu'il les comprenne, de toute façon, juste de renforcer encore un peu cette impression que j'étais à ma place, que j'étais dans leur camp, et qu'il ne fallait pas me prêter attention.

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David Matsui
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Lun 3 Sep - 0:46



Le coup de fusil à pompe claque dans mes oreilles comme une putain de trompette de l'apocalypse.

Mon regard perd en largeur pour mieux se recentrer au contact du bruit. Tout deviens plus lent, tout me parait... ralenti. Exactement comme cette fois à l'asile.
J'ai l'impression de ressentir la chaleur de la douille qui s'effondre au sol. Mes oreilles ne me transmettent plus qu'un vieux grésillement. Mes yeux sont complètement exorbités, je les sens pousser en dehors de leur orbites tandis que mon cerveau se remet de 150 décibels. 150 décibels de bonheur, expulsées toute droit dans mes tympans.

Il a suffit que ma cible s'éloigne de Pangolin Boy pour que je prenne le tir. Mais je ne pensai pas tout mettre dans le buffet de ce qui ressemble à un occidental en costard.

"Touché. Sang de chauve."

L'Homme qu'Ikagi viens de louper pousse un cri de douleur. Des balles de caoutchouc modèle "rétention de foule" pénètre son costume trois pièces. Je perd la scène lorsque ma tête suit mes épaules et mon arme derrière le couvert de béton. La biquette me jette un regard de personne indignée. Par le bruit. Ou par le simple fait que je viens de presser la détente de mon arme en vue de tuer un autre être humain.
Je ravale ma salive. Autant s'en tenir aux simples informations tactiques, et retransmettre l'impulsion de Wendigo à l'autre boule de laine.

"Touché. Mais pas neutralisé. Mon Alter continu de s'infiltrer."

Mon primate cannibale continu de progresser dans la zone de combat. Il est maintenant suffisamment proche de l'action pour attaquer un des troufions qui sert de garde. Mes soupçons se confirment. Deux occidentaux, Alters aux clair et armes à la main. De vrai mercenaires assurément. Super Ikagi, vraiment génial. Ce type est incapable de se retenir de se battre. C'était déjà douteux d'avoir foncé comme ça sur mon Alter par le passé, mais la c'est juste de la stupidité. Heureusement que sa chatte de finaliste du tournoi inter boy scout de cette année lui a empêché de crever misérablement. Dommage qu'elle ne lui est pas permis d'empêcher leur camarade de se précipiter hurler l'alarme à l'intérieur.

Je n'ai plus que six balles. Six balles qui ne sont pas faites pour tuer un homme sur le coup.
Fait chier.

Il va falloir que Wendigo poursuive cette connasse. Qu'il l'intercepte. Et qu'il la fasse taire. En lui arrachant la langue. Ou la gorge, la méthode importe peu. Je ne peut pas la laisser vivre. Pas maintenant. Pas quand une escouade de mafieux peut débarquer à tout moment, calibrée comme des Navy Seals à Bagdad. Je vais rattraper cette salope. Il va falloir que je la calme.

Ou alors il va falloir que Je me calme.

Mac Megido ne voit de moi qu'une cagoule. Une putain de cagoule affublée d'une paire de lunette tactique. Et c'est très bien comme ça. Elle ne voit pas le fait que ma tronche est en train de prendre feu. Est ce que c'est le coup de fusil à pompe ? Le sang de l'autre gaijin sur le sol ? L'odeur suave de la jeune fille à coté de moi ? Celle de la poudre, beaucoup plus marqué ? Le mélange des quatre facteurs ? Je sais pas. Je sais pas et je m'en fout. Si Wendigo n'était pas en train de s'infiltrer en territoire ennemi, il baverait sur le sol comme le gros porc qu'il est. Je le sais. Je le sens.
C'est le combat.
Le combat la réveille.

"J'ai Faim."

Je suis affamé. Je suis affamé alors que mon dernier "repas" ne date que d'une petite semaine. Un petit rire nerveux digne du dernier des connard commence à sortir de ma gorge, alors que mon estomac se met à hurler sa hargne au vent. Le gargouillement empli l'espace, créant un malaise tellement énorme en moi que j'ai envie de gerber. Putain de merde. Je suis comme un drogué en manque.

Qu'est ce que je vais faire ?



Effets plus Ultra :
 

Règles d'utilisation du fusil à pompe :
 




Dernière édition par David Matsui le Lun 3 Sep - 21:46, édité 5 fois
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Dés de combat
Lun 3 Sep - 0:46
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Titre: Curly Locks
Expérience: 230/500
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Rang D





Aslinn Mc Megido
Rang D
Lun 3 Sep - 12:19
"Cannon Ball !"

Aslinn allait vomir. Elle sentit son estomac devenir un puits sans fond quand son camarade de classe se lança tout seul à l’assaut. En criant. Il les avait réunis ici et maintenant il avait envie de tout faire foirer ? Il pensait être là pour quoi ? Se battre ? Ou sauver quelqu’un ? Flatter son égo de gros débile bourrin peut-être ? Et maintenant elle l'entendait discuter avec les gardes ! You bloody fuck-up.

Puis vint la détonation. Là, elle crut vraiment qu’elle allait dégobiller. Elle envoya un regard réprobateur au maître de l’Ombre. Bref, le regard. Elle devait faire vite. Elle jeta un rapide coup d’œil derrière leur barricade improvisée. La femme s’en allait. Cette femme… Elle lui disait quelque chose. Difficile de dire, dans l’obscurité. Mais le plus important, c’était que les deux gorilles étaient occupés.

"Mon Alter continue de s'infiltrer."

"J’y vais aussi. M’occupe de la femme, dit à ton alter de ne pas prêter attention à elle."

Est-ce que cet étrange alter permettait vraiment d’excercer un contrôle complet sur la créature ? Elle n’en savait rien. Tout ce qu’elle voulait, c’était qu’il n’étripe pas la dame. Le tir de fusil de son maître, c’était déjà plus qu’elle ne pouvait supporter. Aslinn avait bondi. Par-dessus leur couverture. Elle courut. Jamais elle n’avait couru si vite. En direction de l’entrée. Sur les talons de la femme. Elle ne regarda pas les deux gardes mais, par réflexe, s’arqua légèrement, pour éviter de potentielles balles. Elle sentait la présence invisible de l’Ombre à ses côtés. Elle n’arrivait toujours pas à se dire qu’elle travaillait avec une ordure pareille. Remarque, il était pour le moment plus efficace que le pangolin. Lui… Lui il mériterait un bon coup de poing dans le nez quand tout ceci serait terminé.

Quand elle atteint finalement l’escalier, la dame avait 6 bons mètres d’avance sur elle. Elle arriverait avant elle. Aslinn jeta un rapide coup d’œil aux alentours. Rien d’intéressant. Rien que des espaces vides ou impraticables. Les escaliers eux, semblaient avoir été débarrassés de la plupart des gravats qui les bloquaient. Les dents serrées, le souffle le plus régulier possible, Aslinn tenta le tout pour le tout. Il lui fallait ralentir la femme, par tous les moyens possibles. Et le seul moyen qu’elle avait à sa disposition qui n’allait pas alerter tout l’immeuble… C’était de passer pour une idiote.

"Excusez-moi madame… Vous pourriez ralentir ?"

Si sa réplique avait ne serait-ce qu’un tant soi peu d’effet, l’Ombre et elle pourraient rattraper la dame et empêcher que l’alerte totale soit donnée. Et ensuite… Elle verrait bien. Elle manquait d’informations. Elle avait l’impression d’être la seule ici à avoir gardé en tête qu’il fallait sauver Melody. Melody… Elle se rapprochait. Chaque marche gravie réduisait la distance entre elles. Et savoir ça la remplissait d’une force insoupçonnée.


Plus Ultra:
 


J'écris en #ff00cc.
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